Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 17:49

DSCN0379 

Journal de bord d’une balade en Tunisie à bicyclette

(18 septembre – 14 octobre 2010).

 

Le 17 09 2010 / 35 km St Foy - Toulouse

Départ de Sainte Foy un peu avant 06 heure 30 sous la bruine, une demi journée me reste à faire avant de prendre le train pour Marseille ce sera plutôt La Ciotat histoire de dormir en campagne, je bosse donc ma matinée un dernier au revoir au collègue du boulot et me voila parti pour la gare de toulouse. J’embarque pas sans difficultés compte tenu du poids du vélo, enfin tout et dans le train, trajet tranquille jusqu'à  destination avec un petit changement à Marseille me demandant à nouveau quelques efforts mais je commence à m’habituer. C’est le soir et je me mets en quête d’un camping je le trouve après quelques tour de ville, pas cher 5 euros. Une fois installé je par me ravitailler, une pizza fera l’affaire et une bière, bavard que je suis demande si Marseille est loin en vélo « en vélo » s’exclame la tenancière «il faut au moins 6 heures » et elle s’appui sur l’entourage qui confirme. Merde j’embarque à 11 h et il faut y être une heure avant il n’y à plus qu’a partir à 04 heure du mat et en plus il devrait pleuvoir j’ai plus qu’a aller au lit.

 

Le 18 09 2010 / 53 km La Ciautat - Marseille

Il est 04 heure du mat il fait nuit mais il ne pleut pas, je plie et en route pour Marseille et motivé pas droit au retard c’est l’embarquement tan et si bien qu’a 06 heure du mat je passe le panneau il fait toujours nuit la tenancière devait pas faire du vélo. Je me suis levé tôt alors autan en profiter pour se faire un petit dèj en terrasse il fait beau mais frais,  le ventre plein je part pour l’embarcadère que je trouve sans mal. C’est la que je vais rencontrer Paul un type de 63 balais retraité de la sncf et qui part en Tunisie aussi et en vélo avec une remorque lui qu’il c’est fabriqué et à présenté au concours Lépine l’histoire ne dit pas s’il à été primé pas grave il est très fier de son invention nous embarquons ensemble à bord du méditerranée il à payé son billet presque le double que moi et il n’arrête pas de réclamer à qui veut l’entendre de l’équipage que si c’est pas une erreur c’est du vol. C’est un brave type routard à vélo il n’a qu’un défaut il n’arrête pas de perler et c’est reposant quant il jette son dévolu sur quelqu’un d’autre après le repas cher sur le bateau je m’endors sur trois fauteuil que je squatte et Paul lui occupe les trois d’en face.

 

Le 19 09 2010 /  80 Km Tunis – Zaghouan

Il est 10 h 30 et le bateau arrive au port de Tunis, Paul à repris son débit imperturbable et régulier, nous débarquons ensemble et décidons de faire le bout de chemin jusqu’à Tunis tous les deux, c’est la que nous nous séparerons après un dernier café Paul fait le tour dans le sens des aiguilles d’une montre et moi en sens contraire pour pouvoir prendre le train qui suit la côte en cas de retard. Après avoir un peu cherché dans Tunis la direction de Zaghouan par des petites routes, je trouve mon chemin les quelques indications que je peux demander me rappelle que c’est un pays ou il faut toujours être prudent sur les direction indiquées et toujours faire appel à son sens de l’orientation avant de se lancer. Je traverse des paysage agricole un peu sec c’est l’automne, la route est sympa et les gens m’encourage belle journée j’arrive en début d’Am à destination et trouve à me loger pour 10 dinars dans une auberge de jeunesse. Je suis un peu épuisé et après avoir cassé la croûte pour pas cher je me couche surtout que je prévois de me lever avec le jour pour profiter de la fraîcheur.

 

Le 20 09 2010 / 102 Km Zaghan – Siliana

Le jour se lève et moi aussi, je démarre en forme et en descente se qui pour s’échauffer n’est pas plus mal, il fait frais et pédaler est agréable, la journée qui m’attend ne sera que montées et descentes dur dur !!! Je traverse tout d’abord des paysages boisés, puis un paysage dévasté par de l’agriculture intensive, j’arrive en début d’Am à Siliana et me loge de nouveau à l’auberge de jeunesse qui me semble être un bon compromis entre le camping sauvage et l’hôtel j’ai faim et me met en quête d’un restau j’en trouve un pas mal mais je prend un sacré coup de bambou tan pis pour mois j’ai qu’a me rappeler de demander le prix avant

 

Le 21 09 2010 /  130 Km Siliana – Sbeitla

Je quitte Siliana de bonne heure la route monte doucement mais pas longtemps rapidement les pentes deviennent plus raides et dépassent les 10 % pendant plus de 40 Km je suis épuisé et escorté par la marée chaussée ils me suivent jusqu'à la limite de la province c’était amusant sauf que quelques km plus loin une autre voiture de la nouvelle province  après m’avoir de nouveau contrôlé le passeport se mets à me suivre à grand renfort de warnings il doivent me prendre pour un super champion, le chiant c’est que chaque foi que je fais une halte il m’encourage et insiste pour que je continu je fais mes arrêt quant même au désespoir de la police locale. J’arrive avec mon escorte devant la porte de mon hôtel qui s’enquiert de mon heure de départ pour pouvoir m’accompagner jusqu'à la frontière de cette province je dit 06 sans y croire

.

Le 22 09 2010 / 121 Km Sbeita – Gafsa

Je me lève aux alentour de l’heure ou mes protecteurs devais me chercher je quitte l’hôtel en évitant bien de passer devant le poste des keufs sous peine de retrouver une escorte. J’emprunte une petite route bien sympathique en direction de Gafsa les 120 borne toute plate ponctuées de  quelque arrêt se  font comme de la rigolade et en plus contrairement au début je n’arrive pas sur les rotules. Installé dans un hôtel pas terrible mais pas cher, je fais la révision de mon vélo le porte bagage de devant branle et je me dois de le renforcer, j’y parviens sans trop de mal par contre j’ai une pédale qui à du jeux et la je crains de ne rien pouvoir y faire on fera avec !

 

Le 23 09 2010 / 146 Km Gafsa – Douz

Je me lève de bonne heure il y a aujourd’hui une grosse étape à faire si j’arrive à Douz je me fais une journée de repos. La première des chose ma pédale je me fais prêter une clef de 9 et en limite le jeux ça devrai tenir. Je prends la route en direction du chot ça va être le désert salé et hostile. Vers 09 heure il doit faire pas loin de 40° et pas d’ombre, pour la première foi je sens la nécessité de me protéger du soleil tan mieux j’aurai pas trimbalé la casquette pour rien.  Je vais pédaler plus de 140 borne dont une centaine dans le désert le plus total pas un village le pied. J’arrive à Kébili en début d’Am mais je décide d’arriver jusqu'à Douz comme ça demain je fais une vrai journée de repos, je vais cette foi ci au camping pas beaucoup moins cher que l’hôtel mais plus tranquille je m’installe et prépare mon hamac pour la nuit il y a un couple de grec qui vienne me faire un brin de conversation, 75 ans à monsieur et il est adepte de sky surfing et de ski demain ils vont à tamerza et moi reps. Après un repas dans un restau de la rue principale au lit dans mon hamac.

 

Le 24 09 2010 / 0 Km Douz – Douz

La nuit fut agréable même un peu fraîche sur le matin un petit déj fabrication maison café au lait un grand bol même deux je me régale. La suite lessive rangement ménage… le repos quoi !!! Par contre j’ai un début de rhume et la gorge irritée. La journée se passe tranquille je me fais un casse croûte au camping et au lit pour un départ à l’aubes

 

Le 25 09 2010 / 106 Km Douz - Matmata

Je démarre de bonne heure et vais rouler toute la journée sans traverser un village ni voir un arbre, juste deux cafés ou je ferai des haltes pour un peu me reposer à l’abri du soleil  je passe devant le croisement de ksar Guilhéne et quelques 30 km après j’arrive à Matmata un peu fourbu je crois que mon rhume me tracasse un peu. Je choisi l’hôtel troglodyte des Berbères il est vide j’ai une petite chambre et les seules douches sont chez les dames qui vont arriver par bus entiers le temps que je me lave. Après un repas négocier au restau je me couche demain départ 06 h 30 pour ksar Guilhène

 

Le 26 09 2010 / 112 Km Matmata – Ksar Guilhène.

Evidemment à 06 heure tout le monde pioncent contrairement aux affirmations de la veille quelques coups de siffler vont réveiller  le personnel mais pas l’énerver il vont juste commencer à se remuer quant je vais parler de rembourser. Bref je prend la route au début tout va bien mais au fur et à mesure que le temps passe mon rhume me chagrine et je tousse la fièvre monte 39 dedans et plus de 40 dehors dur dur  ce sera fourbu que j’arriverai à Ksar Guilhène et pour arranger le tout je me plante de piste et me mets dans les dunes la galère avec un vélo qui avoisine les 35 Kg. Il va me falloir plusieurs heures pour commencer à récupérer je ressort de ma tente il fait nuit. Je vais manger le repas du bivouac c’est de la demi pension ou plutôt du quart j’ai pas pris le petit dèj. Ce sera après que je déciderai d’y passer la journée de demain comme jour de repos.

 

Le 27 09 2010 / 0 Km Ksar Ghilène  - Ksar Guilhène

Je me réveille pas bien du tout et suis bien content de ne pas avoir pris la route en plus il a un peu plu et la tente n’était pas étanche. Je vais passer la journée à flâner dans l’oasis à me baigner, et à regarder passer le temps je fini aussi le livre de Marie qui cette foi ci m’a captivé. Sur le soir il arrive un groupe de français de Marseille il sont sympas ce sont des retraités. Je mange avec eux sa fait un peu de discutions, le repas est d’ailleurs meilleur que la veille, puis je me couche en espérant qu’il ne pleuve pas cette nuit.

 

Le 28 09 2010 / 96 Km Ksar Ghilène – Ksar Halouf

C’et de bonne heure que je me lève, le français me font au revoir  d’une main l’autre étant occupé par leur nécessaire de toilette, je prend la piste la bonne cette foi ci puis retrouve le goudron que je vais suivre pendant une quarantaine de Km avant de le quitter au ksar Bisoltane pour prendre une piste sur une trentaine de km pour rejoindre ksar Halouf je n’ai pas de chance avec le vent je l’ai eu de face à l’aller il en est de même au retour mais plus fort je plafonne à 10 Km/h et sur la piste même pas je suis escorté par la police sur une bonne partie du chemin la dernière patrouille m’accompagnera jusqu’ ksar Halouf. Je suis encore épuisé le rhume me titille encore et prêt de 100 borne à 10 de moyenne ça fait dix heure de vélo. Je prends le temps d’aller revoir le ksar ou nous avion dormi il y a quelques année c’est un bon souvenir mais la c’est plutôt à l’abandon, il se pointe un type qui prétend être celui qui était la avant mais je doute il ne se souvenait même pas de la chanson « mama mamia… » Le repas qui m’est servi est pour l’instant le meilleur de Tunisie salade bric couscous date et grenade. Je vais me coucher encore une foi dans une grotte bien à l’abri de l’orage qui gronde et que je ne verrai pas

 

Le 29 09 2010 / 79 Km Ksar Halouf  - Chenini

Aujourd’hui je part pour une petite étape je ne suis qu’a quelques km de l’objectif je pourrai y aller aujourd’hui, mais je préfère faire halte à Chénini  et n’irai à Tataouine que demain. Je prendrai le temps d’aller sur Internet, de mettre en ligne le journal et les photo l’objectif devrai être atteint. L’étape se fait en montagne, ça monte plus de 10% parfois, mais rien de comparable avec le vent en continu de la veille. Il fait pas beau et je vais même pour la première foi sortir mon coupe vent, il pleut et je retrouve mon escorte qui va me suivre jusqu ‘ a la limite de ça juridiction, « comment va monsieur Patrick » je dit bien mais n’en pense pas moins il vont me balancer aux collègues de la juridiction voisine qui vont venir me voir mais soit ont d’autre chat à fouetter, soit ne sont pas intéressé par mes performances. J’arrive à Chénini et décide de m’installer dans le village dans un gîte propriété d’un dentiste amoureux de cette ville il me rendra visite dans l’am. Le soir arrive un couple de breton bien sympa avec qui je partagerai le dîner le même que la veille et aussi bon.

  DSCN0470

Le 30 09 2010 / 57 Km Chenini – Tataouine

C’est le grand jour je doit arriver aujourd’hui à mon « objectif », je prend la route de Douiret ce sera un peu plus long mais il me semble que ça devrai être plus sympa c’est une route de montagne et je passe par plusieurs cols, mon rhume est presque terminé et je repédale avec aisance ce qui n’a pas été le cas ces trois dernier jours. J’enfile les montagne et arrive enfin à tataouine et bien c’est comme à mon dernier passage il n’y à rien de bien terrible et cette foi ci il ont même enlevé bien venu à Tataouine. Mais !!! Je suis arrivé si pour certain c’était un point de non retour pour moi ça annonce le chemin du retour il fera une petite boucle si tout se passe comme je le veut par ben Guerdane frontière libyenne. Mais ça se sera demain. 

 

Le 01 10 201 / 159 Km Tataouine – zarzi

Je quitte Tataouine de bonne heure en direction Ben Guerdane à la frontière de la Lybie mais je ne prévois pas de m’y arrêter juste pour voir l’ambiance et bien c’est toujours la même une escorte policière avec qui je joue un peu à cache cache en m’arrêtant dans les cafés je couche le vélo derrière une voiture et je les fais chercher il font deux à trois allez retour avant que je ne redémarre et me retrouve sur la route à contre sens, demi tour la garde se fera plus rapproché. J’arriverai comme ça à ben Guerdane et au cas ou l’envi me prendrai de continuer vers la Lybie un barrage de barbelés sévèrement gardé par l’armée et la police m’en interdit le passage. Je poursuis ma route vers Zarzi j’ai dans l’idée de passer la nuit à l’hôtel sultana ou nous avions dormi dans le luxe avec les enfants après le désert ce ne serai pas mal je fini par le trouver  80 euros pour moi pour la nuit je discute même pas je r’enfourche ma monture et trouve quelques centaine de mètre plus loin un appt entier meublé avec 2 chambres pour 30 dinar. Je prends de toute façon faut que je m’arrête. J’y passe la nuit

 

Le 02 10 2010 / 37 Km Zarzi – Djerba Aghir

Je par pas très tôt l’étape ne devrai pas être longue  la route et sans grand intérêt plate on ne voit pas la mer sauf sur la fin lorsqu’on prend la digue romaine faut savoir qu’elle est romaine, je subi un énième contrôle routier et refuse de lui dire ou je vais dormir prétextant que je ne sais pas ! Perturbé l’officié s’enferme dans sons local avec mon passeport certainement pour conférer avec ses collègue de la suite à donner. Il me rendra le passeport quelques minute plus tard, moi je sais ou je vais-je vais au Camping de Aghir il semble que ce soit la que l’on aime prendre ses vacances mer, plage, bistro avec bière à profusion !!! Je pratique donc se sport baignade, bronzette, bière. A la deuxième tournée je commence à m’emmerder sérieusement. Je décide d’écourter mon séjour et par demain pour Houm Souk.

 

Le 03 10 2010 / 38 Djerba Aghir – Houm Souk

Je me lève et prends la route pour Houm Souk, ville « capitale » de l’île je m’installe dans un petit hôtel juste en face du fort, j’y mangerai aussi le soir et par en quête d’internet c’est dimanche et je devrai avoir du monde à la maison. J’en trouve trois un en panne et les deux autre fermé le dimanche ! je crois que je ne trouverai pas plus de cyber et décide donc de visiter la ville sur la place centrale je retrouve le couple breton avec qui j’avais mangé à Chénini ils sont accompagné par une franco tunisienne  on prendra un pot ensemble se sera le dernier il retourne tout à l’heure en Bretagne, on se dit au revoir et échangeons les adresse face book    avant de dîner je fais une dernière tentative de passer au cyber, il est de nouveau en service mais bondé j’attends mon tour et ai en ligne Marie et Emma ça me fait plaisir j’avais envi d’avoir des nouvelles. Je repars pour l’hôtel ou m’attend le repas.

 

Le 04 10 2010 / 120 Km djerba Houm Souk – gabes

Une longue étape m’attend plus de 100 bornes le départ ce fait avec le vent en face, dur je dépasse pas 17, 18 km /h je prends le bac qui me fait quitter l’île, j’amorce le bout de route d’une quarantaine de Km qui va me conduire à la nationale que je ne ferais que suivre demain normalement 136 km en bord de nationale pas le pieds mais pas d’autre solution. Pour l’instant je m’installe dans un centre d’accueil pour sportif pas mal pour 10 dinars j’ai tout un dortoir avec douche un peu délabré mais ça va. Le soir en allant manger en ville que je n’ai pas assez visité à mon goût mais sur les étapes longue j’ai du mal à faire les visites, le restaurateur me décrit un vélo qui serai passé il y a quelques jours avec une remorque je crois reconnaître Paul avec qui j’ai effectué la traversé Marseille Tunis, nous nous croiseront donc pas. Le repas fini je retourne à mon centre pour me coucher de bonne heure il faudrait que demain je parte tôt demain.

 

Le 05 10 2010 / 171 Km Gabes – Er Remla Iles Kerkhenas

Je quitte gabes le jour se lève à peine, je prends un petit déj juste sortie de mon gîte, je suis décidé à bien m’alimenter l’étape va être longue plus longue même que je le pensai.  La route dés l’aube est très fréquenté mais ça reste encore raisonnable, la vitesse excessive des véhicules interdit tout écart quant il n’est pas nécessaire de rouler sur les bas côté pour laisser le passage à un camion porte char avec le char dessus qui double un camion à double remorque !!! La parti la plus pénible est jusqu’au croisement de kairouan après la circulation est moins intense. J’arrive à Sfax en début d’am assez content de moi j’ai fait un peu plus de 140 bornes et je suis à l’embarcadère des îles Kerkhénas et en plus le bac est prêt à partir je le prends de justesse. Pendant une heure environ je me laisse trimbaler un peu fatigué de ma balade à bicyclette, le débarquement ce fait dans la confusion la plus totales ou vieillard cohabite avec des camions des femmes avec des enfants partagent le pont avec des pikups et moi avec mon vélo. Aussitôt débarqué je me préoccupe de l’adresse du centre accueil jeune qui semble être bien situé sur la plage et la première réponse est 25 km à Er Rambla , merde je l’avais pas prévu comme ça !   Dommage j’arriverai au centre mon compteur affichera 171 Km je pause mon vélo et prend un bain de mer bien mérité. La mer même à 100 m ne dépasse pas la hauteur du genou c’est bizarre, mais qu’a cela ne tienne je m’allonge dans l’eau et promis ça fait du bien, puis une douche avant de me rendre au restau la sirène ou je mange de la sèche grillée super bonne je pense y retourner demain.

 

Le 06 10 2010 / 49 Km Iles Kerkhenas Er Remla – Er Remla

Après une bonne nuit réparatrice je part pour déjeuner au centre du village le ventre plein j’enfourche ma monture pour effectuer la visite de l île, et bien toute petite qu’elle est sur la carte je vais et pas en la visitant toute y parcourir prêt de 50 bornes, tout d’abord je pédale jusqu’au fort Hissar, puis arrive jusqu'à son extrémité. De retour au centre je casse la croûte et me fait un moment de repos avant la baignade, l’eau est un peu plus haute on dirait qu’il y à de petites marée, pui je vais me promener avant de manger à ma cantine favorite la sirène. Demain je vais partir de bonne heure et donc je ne me couche pas tard, ce que je n’avais pas prévu c’est une attaque de moustiques comme rare on en voit il vont me persécuter toute la nuit.

 

Le 07 10 2010 / 130 Km îles Kerkhenas Er Remla – Madhia

Je reprends la route et quitte mon centre accueil jeunes à la pointe du jour, pas grand chose d’extraordinaire, j’en fait la moitié par des routes secondaires, qui traversent les plantations d’oliviers. Quelques boucheries, avec, attachées au dessous des carcasses quelques bêtes qui attendent d’être transformées en viande fraîche. J’arrive à Madhia en début d’am trouve l’hôtel de la médina et y rencontre un couple de canadien enchanté de leur voyage ils trouvent la ville extraordinaire, et me conseille d’y passer quelques jours si je le peu. J’hésite et décide que si je doits faire une nouvelle et dernière pause il vaut mieux que se soit prêt de Tunis. La ville est jolie mais on en fait vite le tour. Un fort s’élève au bout de la presque île et de nombreuses boutiques sot à disposition. Les tisserands sont intéressants pour le reste comme partout la babouche, la djellaba et les poteries. Je décide que demain je partirais pour Sousses.

 

Le 08 10 2010 / 72 Km Madhia – Sousses

J’arrive à Sousses en fin de matinée, je trouve rapidement un hôtel, m’y installe avant d’aller visiter la ville, lonly planet dit que c’est la plus grosse médinas après Tunis ce qui est sur c’est qu’il y à beaucoup de touristes de toutes nationalités. Je vais y tourner quelques temps surtout que je n’ai plus de savon pour me laver et il faut que j’en trouve au passage j’achèterai quelques raisin pour faire le repas de midi. Quelques allez et retour dans la médina pour me rendre compte que l’on trouve le même bazar que partout ailleurs en Tunisie, pas plus intéressant que ça. La vielle ville est entourée de remparts, et tout le souk semble être couvert. je retourne à l’hôtel en début de soirée. Demain je vais rejoindre Nabeul

 

Le 09 10 2010 / 117 Km Sousses – Nabeul

J’emprunte une route côtière pour quitter Sousses, qui n’est pas mal elle traverse des plantations d’oliviers, mais maintenant j’y suis habitué, rien de nouveau des oliviers à perte de vu sur la gauche et parfois la mer sur la droite. Ca c’est après avoir passé les 15 km d’hôtel qui bordent la côte je me demande comment ça peut tourner ? je vais quitter cette portion de bitume en traversant un petit chot puis je vais prendre la grande route de Tunis pendant quelques km et vais apercevoir au loin  Hammamet on reconnais les plage à touriste ils font voler les grand-mère en parachute ascensionnel par paquet de trois. De Hammamet à Nabeul ce n’est qu’urbanisme, sans grand intérêt, moi je vais faire halte une journée à Nabeul qui est pour moi la porte du cap Bon.

 

Le 10 10 2010 / 0 Km Nabeul – Nabeul

Aujourd’hui journée farniente shoping et plage au programme, le réveil ne se fait pas trop  tard quant même, le pli est pris, le matin c’est debout de bonne heure j’en profite pour visiter la ville avant l’ouverture des boutiques. La journée se passera tranquille juste perturbé dans l’am par quelques gros orages, qui vont mettre à mal mes projets de baignade. Je me rabat sur  Internet et ai en ligne Marie, Emma et une brève apparition de Dimi. Je prends mon repas dans un self Tunisien pour 3 dinars et demi j’ai poulet frites riz salade. Le retour à la pension les roses se fait en serpentant entre les gouttes.

 

Le 11 10 2010 / 88 Km Nabeul – El Houaria

Avant dernière étape, je longe la côte du cap bon plus verte que le reste du pays, la route étroite est dangereuse ça la rend pénible. Passé Kebila la circulation est plus fluide ,mon objectif est El Houaria il y a semble-t-il des grottes creusé par les Romains pour construire plusieurs édifice. Galeries qui s’étendent sur plusieurs Km, mais dont je ne verrai rien des fissures nécessites des travaux et une fermeture au public. La côte est superbe, la roche est découpée par les vagues et il parait que par beau temps on arrive à voir la Sicile, en tout cas moi je  la vois pas ! de retour a l’hôtel il y a un couple d’américains qui est très étonné de voir  un voyageur à vélo et encore plus quant on parle de l’itinéraire, l’homme à lui pour sa part fait l’an dernier le canada pendant 105 jours, mais il trouve la Tunisie extrêmement plus difficile . on parle avec mon anglais approximatif quelques instant avant qu’ils ne me quitte pour aller dîner. Moi j’ai pris l’habitude de manger avant la nuit ;

 

Le 12 10 2010 / 150 Km El Houaria – La Goulette

Je part de El Houaria vers 08 h du mat ici il fait moins chaud que dans le sud et ça me permet de moins me presser le matin, et, pour la première foi je vais me planter de 10 bornes il fallait bien que ça arrive. L’erreur réparé, je reprends le chemin de Tunis, la route est agréable il y a moins de circulation que sur l’autre côte j’ai envi d’aller dormir à Sidi Boussaid près de carthage et pas loin du port le guide indique 2 hôtels à des prix raisonnable. La route se fait tranquille ça monte ça descend et il y à un peut de vent parfois latéral parfois de face un peu plus dur. J’arrive dans la banlieue de Tunis et la circulation et dense la route redevient difficile surtout que l’on circule sur des périf et pas limités à 90. Je passe la goulette ou j’embarquerai demain, Carthage pour arriver à Sidi boussaid, Le premier Hôtel pas cher avec piscine et tout et tout est en voie de  déconstruction « merde » je vais aller voir le second Sidi boussaid est un repère de retraité français venu dilapider la pension dans l’achat de tuniconneries il y en à partout une foule !!! bref après mettre frayé un passage au milieu de cette marée septuagénaire, j’arrive au second h^tel il est complet et de toute façon les prix ne correspondent pas aux indications de lonely planet. Je décide donc de repartir vers la Goulette. J’y arrive en milieu d’après midi après avoir parcouru 150 km pour ce qui devait être une petite étape c’est raté mais ça, je m’installe dans un hôtel un peu plus cher que d’habitude 45 dinars avec petit dèj. Ca va pour la dernière nuit. Après le repas je vais savourer ma plus chère chambre de tunisie.

 

Le 13 10 2010 /  3 Km La Goulette – le port

Je prends mon dernier petit dèj tunisien, avant de quitter l’hôtel via le port pour l’embarquement. Le bordel tunisien est au rdv  un vélo ça va ou avec les voitures ou avec les bagages je fini aux bagages après plusieurs allez retour. Ca ne m’arrange pas beaucoup le vélo est lourd et c’est plein  d’escaliers et de passerelles, je m’en débrouille passons. Le bateau quitte le port et la mer est démonté comme je ne l’aurai pas imaginé en méditerranée. La conséquence va être une nuit comme la mer agité avec des gens qui n’arrête pas de faire des allez et retour pour aller dégueuler et le moins pire c’est quant lis arrivent aux toilettes.

 

Le 14 10 2010 / 3 Marseille Le port – la gare

 C’est sans encombres que j’arrive à Marseille les toilettes sont devenus inutilisables !!! Le débarquement vu que je suis avec las bagages n’est pas plus simple que l’embarquement habitué que je suis maintenant aux escaliers, passerelles, et autres obstacles je m’en accommode. Le port est encombré de cargos en attente de déchargement bloqué pour raison de grève. La gare elle est surchargé, la aussi c’est la grève je me réjoui de voir les camarades en lute pour mon retour ça me met de bonne humeur même si la grève des train ne m’arrange pas plus que ça. Finalement les quelques vendus non grévistes me permettrons d’arriver aux alentour de 17 heure à Toulouse. Marie est à la gare

 

FIN DE LA BALADE

 

Par patrick
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus