Notre
dernier réveil à Ol-Khon chez babouchka Galy il fait beau mais le temps est frais, on se fait un thé et ensuite nous partons chez Nikita pour tenter de se faire servir un petit déj que nous
n’aurons jamais. On traîne un peu pour la dernière fois dans ce lieu superbe et nous partons en direction de l’arrêt de bus. Surprise nous retrouvons l’allemand que nous avions rencontré à
Irkoutsk et qui est malade, sans dire que je suis content, ça me rassure même les jeunes chopent la crève dans ce bled. J’espère bien m’en débarrasser assez vite. Le bus qui arrive n’est pas un
grand bus mais un petit fourgon Mercedes modèle année 70, on monte en compagnie de l’allemand et de quelques russes jusqu’au bac ou la tout le monde descend pour si on comprend bien prendre un
gros bus qui fait le relais mais n’est pas la ! Pas de problème pour nous mais notre pot allemand lui s’inquiète de ne pas avoir son train. Tous confortablement installé à la terrasse d’un
café, patiemment attendons notre bus on se fait une soupe. Le chauffeur du mini bus n’arrête pas de téléphoner et l’allemand malade comme un chien, commence à stresser un peu. Pour nous cool la
vie de toute façon on s’arrête à Irkoutsk alors on est pas à une heure prêt. Le bus arrive on se jette tous dedans sans s’apercevoir que la carrosserie arrière est resté quelque par sur la route,
les pneus sont assorti à la carrosserie ils sont la mais quelques morceaux manquent, le chauffeur lui prudent doit en permanence se renseigner au téléphone sur l’état des routes et comme il est
gentil on s’arrête de temps en temps sur le bord de la route pour que les enfants fasse pipi. Nous arrivons à Irkoutsk sans problèmes, ici nous sommes un peu chez nous on stoppe un peu avant la
gare routière et on se dirige vers notre auberge, en compagnie de l’allemand qui lui va vers la gare. Notre dernière nuit en Sibérie se passera la j’arrive à avoir Emma et marie tard dans la nuit
pour nous, et en fin d’après midi pour elles. Nous nous couchons bien tard et bien fatigués.
Journée du mardi 30 juin (il fait beau) après la douche nous partons faire un dernier tour de ville qui finalement en fouinant un peu à des choses intéressantes des églises et des promenade en bord de rivière ou les amoureux attachent des cadenas avec leurs initiales. Une rue piétonne entouré de magasins nous nous cherchons une sourie pour Jojo qui la trouve dans un magasin d’informatique, rien de plus normal. Nous faisons quelques courses pour casser la croûte avant de partir pour la gare. Je tente un connections et je trouve Emma en ligne chez papi et mamie à Eaunes ce qui me permettra de parler un peu avec eux et de leurs faire passer quelques Photos, c’est après ça que nous prendrons le chemin de la gare. Le temps change et il commence à pleuvoir mais on s’en fout on ne doit pas descendre du tain avant deux jours. Le compartiment est occupé par un français de Marseille Loris. Rapidement la nuit tombe et on se couche.
Journée du mercredi 1 juillet (il fait beau) Nous nous réveillons dans notre compartiment, le train roule toujours aussi lentement et fait des arrêts régulier en campagne, parfois on se demande pourquoi, surtout que nous ne pouvons pas descendre. Vers la fin de la matinée nous arrivons au poste frontière russe. Le train est à l’arrêt et la locomotive est décroché on risque pas de ce barrer avant que quelques chose ne bouge nous aurons passé plus de trois heures sur le quai de la petite gare ou il n’y a rien mais alors rien à voir rien à faire juste à attendre sans savoir pourquoi. Puis arrive le contrôle des passeports, notre coloc du compartiment à dépassé la date de validité du visas allez hop en route pour une prolongation de 2 jours moyennant 40 euros ça rigole pas l’administration douanière russe. L’ambiance est détendu les wagons sont fouillés. C’est après plusieurs heures que le train redémarre ho ! Pas pour longtemps on arrive à la frontière Mongole la efficacité avant tout on ferme les rideaux des fenêtres Histoire de je ne sais pas quoi qu’on puisse voir qu’il ne faut pas. Contrôle des passeport et des visas puis fouille profondes des compartiments tout ce qui peut s’ouvrir est ouvert et inspecté pour rien bien sur. C’est ensuite et seulement ensuite que nous pourrons mettre les pieds sur le territoire mongol. Nous ferons quelques emplettes pour le casse croûte du soir et boirons notre première bière mongole. Avant de reprendre le train en direction d’Oulan-Bator.
Journée du jeudi 2 juillet (il fait beau et très chaud) nous devons retrouver Stéphen le suisse de Moscou il m’a envoyé un texto dans la nuit il loge dans un guest housse sur le boulevard de la paix au n° 17 nous nous y rendons mais la porte est clause et personne ne répond. Au bout de quelques temps nous décidons de partir en quête d’un autre gîte tan pis pour stephen. Et c’est en cherchant que nous sommes accosté par un taxi qui nous propose de nous amener dans un truc pour 6 dollars la nuit ça semble faire l’affaire pour nous. Il nous débarque dans un quartier qui ressemble à si casser le nez à bagatelle. Nous montons à l’appt il est clin et la patronne est sympa elle s’appelle Chimgee et commence par nous offrir le petit déj. Nous avions repéré un organisme qui propose des pass pour des boucles de bus mais quand nous nous y rendons pas plus de pass que de beurre en boite. Plus nous cherchons et plus la Mongolie nous fait penser à un bisness à touristes ou les déplacements en transport en commun sont compliqués et pas sur, ce qui permet aux businessmen du tourisme de proposer des tours opérator plus ou moins cher. Chose promise chose du nous nous étions engagé à faire lire le petit mots de charlotte à son amie mongole, nous nous mettons en quête de trouver l’organisme espérant aussi un peu pouvoir y trouver des tuyaux, nous n’y trouverons qu’un tour opérator de plus l’amie n’est pas la et on lui lit le mot au tél, la promesse est tenue. Toutes les propositions qu’on trouve sont des organismes qui proposent à qui mieux mieux du cheval, du rafting, de l’escalade… ce n’est pas ce qu’on cherche alors nous persistons, mais en vain pour aujourd’hui. Nous rencontrons des français qui sont allés au cirque et nous dise que c’est pas mal on décide de faire pareil le lendemain. Le soir de retour chez chingee elle nous parle d’un français qui doit passer demain et qui connaît bien les ficelles de la Mongolie. On verra demain en attendant je vais faire un tour en ville histoire de voir la vie nocturne de la Mongolie, jojo lui se repose.
Journée du vendredi 3 juillet (il fait pas beau) le vent souffle et nous sommes décidé à utiliser le transport en commun nos enquêtes nous mène à dragon center il y aurai en face une gare de bus qui correspondrai à nos attente on va essayer d’y aller voir mais nous n’y arriverons jamais. Une bonne heure de marche à pied et puis nous prenons un mini bus ou un chauffeur style Fangio nous posera à l’aéroport, nous ferons une partie du retour à pied et Jojo décidera de stopper une voiture pour ma par je préfère profiter de la balade, qui me fait traverser les quartiers de yourtes je suis agréablement surpris les yourtes sont propres et les jardins aussi, rien à voir avec les bidons ville auxquels je m’attendais. Je pense que ce n’est qu’une situation de transit le temps pour des familles qui vive l’exode rural de trouver du travail et de construire une maison en bois. La misère n’est pas la mais on la croise quant même avec les enfants des rues qui maudit ou essai de grappiller quelques chose. Il semble que se soit des enfants soit abandonnés soit qui on fuit leur famille pour des raisons de maltraitance du en parti à l’alcool. Le fait est qu’ils sont bien la, les ravage de l’alcool sont bien visible et c’est régulièrement qu’on trouve des gens qui comatent sur les trottoirs. Le soir Jojo reste chez Chingee et moi je par me promener.
Journée du Samedi 4 juillet (il fait beau et très chaud) ce coup ci c’est sur de nous que nous allons prendre le bus pour Moron à quelques 600 bornes de Oulan-bator chingee nous fait le petit déj et mandate son mari pour nous escorter jusqu'à la gare des bus pas très loin de la gare ferroviaire il semble qu’il faille y être à 10 heures nous y sommes nous trouvons un mini bus 4*’ qui nous convient parfaitement. Le bus ne part que quand il est plein les gens passent inspecte le mini bus négocie repartent reviennent et ce pendant toutes la matinée une petite trêve pour le casse croûte et et c’est reparti le bus ne partira complet qu’a 17 heure c’est pas grave on à ce qu’on veut. La gare des bus est vivante la viande saoule y circule librement et est parfois un peut pesante dés 10 heures les premiers alcoolo se promènent et au fil de la journée ça ne s’arrange pas .j’en reviens à notre bus il semble plein il y à foule autour les gens montent on charge les bagages, tous le monde descend on décharges les bagages on remonte mais tous n’y tient pas on décharge finalement notre chauffeur apprête un deuxième véhicule. C’est un homme sage et nous sommes pas mal installé quatre par banquette de trois c’est raisonnable la sagesse de notre chauffeur n’ira pas plus loin que le barrage de police aussitôt passé le mini bus s’arrête et la voiture suiveuse aussi et tout monte dans le bus passagers et bagage c’est comme ça que nous nous retrouvons à 16 passager un bébé et notre chauffeur plus une bonne demi tonne de bagages divers on est cinq par banquette de trois Faudra pas trop gesticuler et si les infos sont bonnes se sera pendant 20 heures. Le chauffeur est à sa place à gauche ce n’est pas toujours le cas a c^té de lui se trouve le moteur et deux passagères c’est la première ligne, la seconde ligne est composé de trois fille le papa du bébé et un autre passager, sur la troisième ligne nous trouvons Jojo, deux filles la maman et le bébé vous l’avez deviné je fais parti de la quatrième ligne a ma gauche deux femmes et à ma droite Stéphen le Suisse et une autre femme pour sortir nous devons enjamber la troisième ligne. Au début on ne sais pas trop comment ce mettre finalement on arrive un peu de profil à tous si casser la route est tranquille goudronnée pendant quelques heures, puis le goudron disparaît au profit d’une piste de terre la piste n’est pas mauvaise mais sa bouscule grave et il va nous falloir un moment d’adaptation pour arriver à nous caler pas pour longtemps d’ailleurs nous avons notre première crevaison le chauffeur s’en débrouille comme un chef et nous repartons que trop rapidement. Nous ferons une halte chez le vulcanisateur qui nous répare rapidement la roue juste le temps d’échanger quelques passe de foot avec un futur Zidane et d’en faire pleurer deux autre qui ont peur de nous comme quoi l’étape ne doit pas être trop touristique. Nous finirons notre journée dans un routier perdu au milieu de nulle part.
Journée du dimanche 5 juillet (il fait beau mais très froid le matin et très chaud la journée) nous nous arrêtons pour une autre crevaison, cette fois ci il fait très froid et notre chauffeur je ne sais trop dire si c’est à cause de la fatigue ou tout simplement de la mal adresse nous fout le fourgon parterre, ce qui oblige tout le monde à descendre, pour le soulever et le remettre sur le cric. Nous y arriverons sans trop de difficultés, le chauffeur remonte la roue mais ces aléa nocturnes on foutu la batterie à plat qu’a cela ne tienne la manivelle joue sont rôle à la perfection. Le dernier arrêt se fera dans un champ ou sans le moindre arbre les filles adopte la technique du tricot pour faire leur pipi bonne idée ça résous notre problème de wc à l’arc. Nous arrivons en fin de matinée ou peut être en début d’après midi à Moron nous y ferons halte chez Bata Guest haousse.
Journée du lundi 6 juillet (il fait beau) Je me lève un peu avant les autres décidé a faire un footing, je m’équipe rapidement, le soleil n’est pas très haut, juste une ou deux femmes commencent à s’activer. Je remonte sur la petite montagne ou la veille nous nous étions baladée avec Stephen, décidé à aller plus loin pour ce qui en était de l’autre côté. Je fais bien la rivière serpente entre deux chaîne de coteaux, de part et d’autre, se trouvent des petits campements. J’envisage d’y amener Stephen et Jojo, pour occuper notre journée. Je m’oriente vers la ville, en passant par une petite vallée, malheur des hectares d’ordures couvre le sol. Je traverse quand même, le traitement des déchets reste un réel problème dans beaucoup de pays. Le plus étonnant c’est qu’au milieu de détritus se trouvent des animaux, des chevaux des aigles ou tout au moins d’énormes rapaces pas des vautours) et aussi quelques hommes, ramasse je ne sais quoi qui ne semble pas être des déchets, plutôt des plantes. De retour au campement Stéphen et Jojo ont trouvé un mini bus pour le lac de Kholgon, qui va être partagé avec quatre tchèques deux femmes Mongol et deux hommes un chinois et un mongol vivant à Hon Kong. Nous quittons Moron au alentour de 11 heures il faudra environ trois heures pour couvrir les quelques 100 Km qui nous sépare de la petite ville de Khagal, le lac est superbe. Je crois que c’est la que vient Chantal, ça ne m’étonne pas que ça lui plaise notre chauffeur fait une première halte dans un camp de ger qui ne retient pas notre attention trop luxueux. Nous nous arrêtons chez une famille qui n’a que deux yourtes, la leur et celle qu’ils prêtent a moins qu’ils n’occupent lez deux quant il n’y a personne. Les chinois et les deux femmes reste la aussi ils prendrons la yourte du proprio qui lui ira dans une petite cabane. Nous avons convenu la nuit à 5000 et les repas 3000 soit 4 euros par jours j’ai un peu honte. Nous trouvons l’unique boutique du coin on y achète du pain de la bière et des gâteaux, pour compléter les repas ( riz patates, viande et en dessert Yaourt maison). Il n’y a pas d’électricité ce qui grève tous notre bazar électronique ce qui me faite reprendre le stylo en attendant de recopier. D’ailleurs je trouve ça plus agréable que de taper à l’ordi. La fraîcheur tombe et le patron nous allume le poile je me couche de bonne heure dans ce coin qui aspire au repos.
Journée du mardi 7 juillet (il fait beau) La nuit a été froide le chinois c’est levé à cinq heures pour faire des photos, nous avons été mauvaise langue ses photos ne sont pas si mal. Je par galoper en direction de la montagne proche je m’arrêterai à quelques centaine de mètre du sommet, ce n’est qu’un éboulis pas stable et très en pente. J’ai vu cette balade plus facile que ce qu’elle n’était les Mongol ne semble aller que la la ou ça leur ai nécessaire, tout ce qui est sommet ou bois sans pâturage n’a ni chemin ni passage et moi j’ai choisi ce type de parcours. C’est l’anniversaire de Dimi et je suis décidé d’aller y téléphoner ou au moins lui envoyer un texto. Jojo et Stéphen sont parti en balade il reviennent avec des photos superbes d’attelage de yack et Jojo d’un aigle qui décolle. On se fait un thé et j’invite mes deux équipiers à tenter l’aventure d’une expédition à khagal jojo et partant stéphen reste pour se la faire plage. Pas si facile les six premier Km personne s’arrête jojo m’abandonne je continu quelques kilomètre de plus, l’orage gronde, j’hésite de faire demi tour la fraîcheur tombe te je suis en tees heurt une petite moto me propose de me prendre elle ne franchira pas la première côte mais relancera mon moral. Pour continuer le chemin 35 Km aller et 35 Km retour ce n’est pas si simple, je fais encore une bonne heure de marche à pied et et une autre moto s’arrête je part en selle derrière mon pilote. La moto n’aime pas les côte et se régale dans les descentes, moi c’est l’inverse, en descente je ne touche pas la selle la piste est défoncée et notre compteur indique parfois que l’on atteint les 80 km/h à des moments je ne touche pas la selle. J’arrive à khagal sans encombre, je me précipite au café pour charger mon matos il n’y a qu’une prise elle sera pour le téléphone. Pendant ce temps je vais au cyber café pas mal il y a sept ou huit ordinateurs le seul problème Internet ne marche pas juste un poste sur un téléphone portable avec un débit tellement lent que je n’enverrai même pas un mail. Je retourne au troquet pour récupérer mon téléphone, il a un peu chargé je vois qu’Emma est contente de son bac de français et est à, l’hôtel je la félicite rapidement et j’envoi trois texto à Dimi bon anniversaire mais je ne suis pas sur qu’ils soit passé. Un peu déçu je me remet sur le chemin du retour j’ai mis plus de trois heures pour faire l’aller si il m’en faut autan pour le retour j’arrivera à la nuit. L’orage gronde, j’envisage de dormir sur la route ! et bien non cette foi ci la chance me souri et je trouve une famille qui me fait faire le retour en un e seule étape. Le père légèrement bègue parle un peu anglais à peu prêt comme moi, ils me ramèneront à destination. Il fait froid et jojo et stéphen sont blottis devant le poile, je repars faire quelques courses pour améliorer notre dîner, bateaux et bières. Des femmes viennent nous proposer des souvenirs, j’achètes des pantoufles et deux jeux d’osselets rapidement nous nous couchons demain on fait une balade à cheval.
Journée du vendredi 8 juillet
Journée du jeudi 9 juillet (il fait pas beau) Nous nous levons de bonne heure par force on s’était couché à 8 heures de toutes façons nous quittons ce superbes lac pour rejoindre Moron aujourd’hui ou demain tout dépendra des transports l’expérience du 7 juillet ou j’ai passé l’après midi pour faire l’aller retour khagal ne nous permet pas de faire des pronostics sur quant nous arriverons à Moron de toutes façons nous avons un jour d’avance, s’il le faut on dormira par la. Nous prenons la route après avoir fait nos au revoir et rapidement des voies nous interpellent et nous propose une jeep pas en super état mais pour nous elle suffit nous embarquons ainsi qu’une mamie qui restera stoïque même quant le chauffeur démontera les moyeux pour la mettre en quatre roue motrice et mettra un bon quart d’heure à la faire redémarrer à la manivelle. Nous arriverons pas vite mais sans encombre à Khagal et la chance nous sourit de nouveau un excité du volant nous propose un mini bus 4*4 pour Moron on le prend, on fait trois fois le tour de Khagal à fond de cale jusqu'à ce que le mini bus soit plain et hop ! en route pour Moron, la mécanique n’y résiste pas le moteur chauffe et fini la conduite a la Vatanen. Il faut tout d’abord que ça refroidisse, puis ajouter de l’eau, puis espérer que ça redémarre, et finalement remettre en route pour repartir ça nous fait la pause pipi. Le chauffeur laisse sa place à un autre qui conduit plus calmement. Nous arrivons à bon port le temps et frais mais pas froid comme au lac, je propose de voir d’autre guest house on à le temps et le dernier qu’on à fait ne m’a pas satisfait pleinement, tout d’abord je sens un oui pour me faire plaisir et rapidement mes équipier commence à râler, Stéphen me fait remarquer que je suis le seul à vouloir changer (bizarre nature humaine qui ne cherche pas plus loin que ce quelle connaît) j’insiste un peu des proposition arrive mais ne nous convienne pas mes équipiers commence à râler j’obtempère à contre cœur, nous nous mettons en route pour Bata guest house c’est regrettable mais supportable pour moi. Une jeune fille nous accoste et nous propose un guest housse on tente le coup c’est super juste trois place la famille est sympa et la chambre est nickel je n’arriverai pas à leur faire dire mais c’est vachement mieux que l’autre. Nous partons faire un tour en ville voir le temple pas terrible et les préparatifs du nadam, des enfants démène pour faire un beau spectacle. Sur le retour jojo et Stephan s’arrête au cyber café moi j’ai un peu le bide en vrac et retourne a la chambre. Stephen revient et nous décidons d’aller aux douches publique je commence à me sentir sale. Les douches sont pas mal et on revient propre, de retour à la chambre on grignote un peu et je par avec Stéphen faire un tour en ville il n’y à pas grand-chose on s’arrêtera à un boite de nuit pas terrible pou on prendra une bière. Puis retour à notre guest housse pour y passer la nuit le poêle marche et il fait très chaud dans la chambre nous terminons la journée comme ça.
Journée du vendredi 10 juillet (il fait pas beau) nous nous levons pour être prêt à 9 heure pour l’ouverture du nadam, il crachote et fait frais. On déjeune et en route pour la fête mythique le nadam à ç heure on fait parti des premiers la fête est tout juste en train de se mettre en place vers 10 heures le défilé commence un peu comme ce que j’ai déjà vu à Mysore en Indes l’armée, les pompiers la pub les club de sport les hôtel et même des touristes. Je le regarde un moment et puis ça me lasse un peu je vais faire un tour au marché juste à côté du stade, pas grand-chose d’intéressant mais quelques fruits et légumes frais sont à vendre le reste n’est que vêtements et pacotilles pour enfants. Après prêt de deux heure de défilé commence les demonstrandum le karaté qui casse des planches, les enfants avec des drapeaux assez sympas, des danses pas mal et des chansons de tous style du horrible au correct. Le clou du spectacle ne viendra que plus tard la lutte les lutteur ont bien sur paradé mais pour l’instant il n’ont fait aucun combat le moment est arrivé et en néophytes on s’en lasse vite mais c’est tout de même intéressant, en parallèle il y a le tir à l’arc la technique est surprenante la corde est tenu par le pousse, et la cible est au sol et semble être des billot empilés de par et d’autre de la cible se tient la famille qui me semble-t-il prend de gros risque si l’archet manque la cible la famille risque de trinquer, ici sa ne semble choquer personne, il y a quand même quelques esquive du style olé !!! Mais aujourd’hui pas de blessés. Nous faisons des photos à la toques c’est quant me^me surprenant comme festival. En début d’après midi le soleil se lève et immédiatement il se met à faire chaud, nous retournons au guest housse pour poser nos affaires. L’heure du dîner est arrivé et nous décidons de manger au café qui fume installé devant le stade les menu sembles être identique d’un café à l’autre une espèce de crêpe fourré à la viande de mouton très bonne. Mais pas de bière que du jus de fruits inconnu par moi mais qui ne m’inspire pas compte tenu des petits désagréments intestinaux du moment. Jojo veut aller au marché et Stéphen à l’autre marché je par avec jojo qui semble intéressé pour trouver un bière pour finir le repas on en trouvera pas à croire que dans cette ville règne la prohibition. Le marché de jojo est fermé il va au cyber, je le quitte décidé à trouver ma bière je la trouve dans une épicerie. De retour au guest housse je m’installe et recopie les jours manqués pour causse d’absence d’électricité je recopie deux jours et puis jojo repasse je retourne au nadam qui est presque fini pour aujourd’hui. Je fais quelques courses au super marché et retourne a la piaule avec le repas du soir on se lâche on fait deux repas par jour. J’accompagne jojo à la douche publique et je fais un saut à la pharmacie mes crevasses au pied me font un mal de chien et je n’ai plus de pommade la pharmacienne me donne une pommade qui pu le poisson espérons au moins quelle soit efficace. On casse la croûte et au lit. Voila pour la première journée de nadam.
Journée du samedi 11 juillet (il fait pas beau) je me lève vers huit heure j’ai dormi presque 12 heure c’est que je devais être fatigué. On se prépare et en route pour la course de chevaux, tout d’abord on doute du lieu puis on aperçois au loin des voitures et une foule qui stationne prés d’un talus ce doit être la. On s’approche un bon Km la foule est le long d’un fossé sur un talus les voitures sont stationné derrière, au loin on voit des phares et derrière ce sont les premier cavalier et leur monture qui arrive au passage on peu voir qu’ils n’ont pas quinze ans. Les chevaux sont au galop et si nous avons bien compris cet une course de 20 Km. Autan dire que pour les bêtes et leurs cavaliers ce doit être épuisant ils n’ont pourtant pas l’air mal. Une demi heure tout juste sépare le premier du dernier. Nous nous approchons de l’arrivée après le passage du dernier cheval et spectacle étrange les gens se roule sur les empruntes des chevaux, pose les bébés, ou ramasse de la terre on en déduit que sa doit porter bonheur, comme j’ai fait ma lessive il n’y à pas très longtemps, je ne vais pas me rouler dommage pour le bonheur. Ensuite nous retournons au stade la ville n’est pas grande mais quant on la traverse de part et d’autre c’est tout de même long. Au stade c’est les finales de lutte les combats dure plus longtemps il ne reste que les meilleurs, nous y passons quelques temps et nous allons manger une soupe au x stand des gers montées pour l’occasion. Ensuite nous retournons au guet housse pour récupérer la clef usb pour alimenter face book et jojo le blog. Le cyber est fermé on aurai du se rouler dans les empruntes des chevaux ! Un peu désœuvré on retourne à la chambre puis au stade et finalement je vais prendre une douche au bain public Stephen vient avec moi. De retour à notre gîte chacun s’occupe avec ce qu’il peu et allez savoir pourquoi jojo va regarder les visas et il pose la question c’est quoi bifore c’est avant ou après je répond « after c’est après bifore c’est avant » pour plus de certitude je demande à stephen c’est bien ça bifore c’est avant, merde on aura du se rouler derrière les chevaux il faut qu’on soit en chine avant le 15 tout nos plans sont parterre le billet de train est pour le 18 on assaira de ce le faire rembourser, mais le plus grave n’est pas la on est carrément de l’autre côté de la Mongolie la traversée s’annonce sport trois jour pour atteindre la Chine, espérons que la chance revienne !
Journée du dimanche 12 juillet Nous nous levons de bonne heure pour trouver un petit bus pour Oulan-Bator et comme pour tous les déplacements dans ce pays on va y passer presque toute la journée. Nous avions payé notre h^te la veille pour pouvoir partir de bonne heure sans déranger et partir tranquille. Il n’est pas sept heure quant on arrive à la gare routière, qui est fermée ; On s’installe devant et on attend un peu un premier bus passe et propose un prix qui ne me satisfait pas et Jojo lui préfère trouver un grand bus, l’affaire n’est pas conclue ! Un peu plus d’une heure plus tard un autre bus nous accoste, on tombe d’accord sur 30000 torog soit 30 euros, on avait payé 40000 à l’aller alors on est content. Le bus ne part que quant il est plein et ce n’est pas prêt d’être fait, on va patienter sans s’impatienter jusqu'à 16 heures. Le bus est plein mais moins bondé qu’a l’aller, au dernier rang il y a deux couples, à ma gauche il y à Stéphen et à ma droite une dame en face Jojo une jeune femme avec un bébé un type et une dame. La place entre les deux sièges va être prise par un jeune puis le jeune passera devant et se sera un vieux qui prendra la place. A l’avant avec le chauffeur il y a un flic en civil et maintenant le jeune sur la fin on embarquera encore deux passagers de plus. Le voyage a quand m^me était moins pénible qu’a l’aller avec quand même son lot de surprises et d’aléa. Le chauffeur emprunte un autre chemin jusqu’ la on s’en fout sauf qu’il est dépourvu de pont ce qui nous oblige a traverser la rivière sur un espèce de bac style radeau évidemment sans moteur et mu à la force du courrant et des bras du batelier. Sa stabilité est moyenne se qui va secouer le fourgon lors de l’embarquement on le payera plus tard. Nous remontons tous a nos place respective et même pas une demi heure plus tardon commence à prendre feu le pneu touche aux lames de suspensions les ressorts se sont barrés. Notre chauffeur aidé du jeune fait une première réparation, sur de lui part a fond et demi heure après nous sommes de nouveau en panne deuxième réparation les ressort tiennent maintenant avec des sangles. Finalement ça tiendra jusqu'à un patelin où nous trouvons de quoi nous restaurer et le chauffeur de quoi faire une réparation définitive. Les voyageurs sont plus sympas qu’a l’aller et on arrive à rigoler, y compris pendant le repas et les multiples pannes ou autres arrêts. Les femmes s’occupent a tour de rôle du bébé ce qui soulage la jeune maman, tout le monde s’endors sauf le chauffeur qui lui va conduire toute la nuit.
Journée du lundi 13 juillet Miraculeusement le bus arrive à l’heure, même en avance, un peu avant neuf heures. On s’empresse d’aller acheter les billets. Pour la chine pour où? On s’en fou pour la chine ! On les prends pour Erlian qui connaît se bled ? C’est une ville chinoise frontalière au sud de la Mongolie et bien même sans s’être roulé dans le fumier des chevaux du nadam on arrive à avoir du bol. Les transports sont bouclés normalement on quitte la Mongolie ce soir. La journée se déroule sans incident un peu désoeuvré chacun prend le temps de faire se qu’il a envi. Je laisse jojo et Stéphen au cyber et moi je parts visiter un temple. Au cyber à l’heure qu’il est j’aurai personne en ligne j’irai pour rien en fin d’am. Les banques sont fermées et il nous reste pas mal de torog, et bien même la, la chance ne nous trahi pas je tombe sur l’unique banque de toute la ville qui est ouverte ce jour la et elle me fait le change. A 1ç heure après que jojo et Stéphen et changé à leur tour nous nous rendons à la gare, reprenons nos bagages à la consigne et prenons le train via Erlian
Journée du mardi 14 juillet (il fait beau) Nous nous réveillons dans le train en plein désert de Gobi on est toujours en mongolie. Rapidement nous arrivons à la frontière Mongole, notre camarade de couchette Yang n’a pas son visas tamponné il est embarqué ! Par chance pour lui il reviendra quelques temps plus tard avec le sourire et un tampon sur son visa. Les douaniers contrôles tout les passeport et fouille le wagon. Au bout de deux heures environs le train repart on nous à distribué de formulaires à remplir en Chinois ce qui nous amuse beaucoup mais n’est pas simple du tout. On doit y être arrivé puisque le fonctionnaire les a pris sans rien dire. Rapidement nous arrivons à la frontière chinoise la fouille et très complète et dure plus d’une heure, les opération se renouvelle à plusieurs reprise mon sac est contrôlé, mais le plus drôle n’est pas la ils nous prennent la température !!! Que les pudiques ne s’offusque pas c’est sur le front avec une espèce de thermomètre laser. Toujours avec sourire et calme. Nous arrivons comme ça Erlian. Nous descendons du train en même temps qu’un groupe de français que nous avions rencontré à Oulan-Bator et revu une foi ou deux pendant le voyage. Ils cherche un transport, nous notre décisions est pris on dort la et rapidement aidé par un groupe de jeune on trouve un hôtel pas cher et un bus pour Beijing pour 10 heures le lendemain. On se sent libre plus prisonnier de tour opérator et d’attente interminables. On fait un petit tour et rapidement la différence est perceptible les gens sont beaucoup plus sympa, souriant, intéressé par notre mode de vie même si la communication est plus que difficile comme ça Jojo fera un billard, et nous rencontrerons partout des gens souriant et cool qui ont envi de discuter. Le soir au resto Stéphen à le triquet avec la serveuse je fait une photo que je lui donne se qui semble lui faire très plaisir on explique que demain on part à Beijing. C’est après cette journée bien rempli que nous rejoignons notre suite pour aller nous couchés fatigué mais pour moi plus qu’agréablement surpris de l’accueil que nous avons eu en Chine ce que je n’attendais pas du tout et qui me font entrer dans ce pays avec une véritable envi de le découvrir.
Journée du mercredi 15 juillet (il fait beau) Nous nous réveillons dans notre suite avec canapé, bureau table basse… le confort est luxueux par rapport aux logements que nous avions en Mongolie bien sur se n’est pas important mais ça n’empêche pas de l’apprécier. Rapidement prêt nous nous partons pour Beijing et comme on est dans le luxe on arrête un taxi. On est sur du coup nous avons repéré la gare hier, il nous y amène direct. Nous sommes un peu en avance, un groupe de français est installé sur le parvis de la gare routière, je m’approche pour entamer la conversation, ils sont un peu de partout dans le ‘’nord’’ de la France, Normandie, paris, Lille… Ils partent en Mongolie pour faire du cheval pendant une douzaine de jours, nous donnons nos points de vue sur les différentes régions ou nous sommes allées, eux vont à Caracorum quelques centaines de Km au sud ouest de Oulan-Bator. Ginette de Lille me proposera lonely planet sur Beijing, je le prend sans hésiter et m’engage à le lui renvoyer dés mon retour en France, en échange je lui laisse le bouquin sur le transsibérien, le futé sur la Mongolie, et le livre de traduction mongole de Charlotte elle s’engage à me le retourner à sont retour en France. L’heure de nous séparer est arrivée, 1à heure nous nous approchons de l’embarquement le bus est nickel, télé, siéges réglables, pour nous, plus que bien (la télé on s’en serait passé). Dés que nous quittons la ville on se rend bien compte que le Gobi n’est pas fini. Et pendant plusieurs heures nous traversons une immense plaine désertique. On fait une halte dans un routier luxueux de dehors modeste de l’intérieur les wc sont encore plus spartiate qu’en Mongolie et en plus ils sont collectifs ! Faudra s’adapter, le repas est excellant la bouffe est vraiment bonne même dans les endroits les plus sommaires. Nous reprenons la route suite a l’appel de notre chauffeur qui ne roule pas vite mais double un coup par la gauche un coup par la droite d’énormes camions bien sur comme il est prudent il s’annonce à grand coup de klaxon, le paysage change progressivement les cultures apparaissent, les arbres, au bout de quelques heures le paysage n’est plus désertique ça ressemble un peu à l’Espagne. Pas très loin de Beijing, nous traversons de petites montagnes et on aperçoit la muraille que nous irons voir dans deux ou trois jours. Nous arrivons à Pékin il fait nuit la ville est immense. La décisions est vite prise nous prenons un taxi rapidement on s’aperçoit qu’il ne connaît pas plus que nous l’endroit ou on va ou du moins pas avec précision on râle un peu et du coup il se démerde en demandant à ses collègues l’hôtel Far West que Stephen à trouvé sur lonely planet est plein pas de chance mais se n’est pas trop grave nous en avons repéré un à quelques centaines de mètre on s’y rend il est super le décor fait penser à la chine ancienne c’est dans une vieille bâtisse et en plus il y à des places nous voila heureux, à Péking dans un vieux quartier pas très loin de Tienanmen dans un hôtel super. Un petit tour en ville et au lit le bus on est assis en permanence mais au bout d’un moment ça fatigue.
Journée du jeudi 16 juillet (il fait beau) Nous nous levons vers huit heures nous partons louer des vélos l’hôtel n’en à plus, on prend trois vélos réformé de la poste il paraissent très vieux mais finalement roulent très bien, je m’éclate en vélo
Journée du vendredi 17 juillet (il fait pas beau) Il pleut, ce qui nous oblige à repousser la visite de la cité interdite ce sera journée shopings nous partons en taxi pour un site commercial plutôt bien pourvu mais aussi cher que chez nous, j’ai quant même acheté un pantalon plus léger que les jeans ou le larjo de François mais ce n’est pas une bonne affaire juste un peu de confort. Pour supporter la chaleur il pleut toujours même quand il pleut il fait chaud, nous passons de super marché de luxe en super marché de luxe tout est à vendre des chaussette à l’informatique en passant par la lingerie les articles de sport… la journée n’a pas grand intérêt sauf celui de se balader à l’abris de la pluie. Un point intéressant tout de même on se fait un bon restau et ça c’est appréciable.
Journée du Samedi 18 juillet (il fait beau) aujourd’hui c’est parti pour la cité interdite visite, nous y partons assez de bonne heure et malgré cela il y a déjà du monde c’est immense et pas vraiment mis en valeur c’est dommage il y a des salles superbes rempli de mobilier et d’objet d’époque mais dans des pièces mal éclairées ce qui ne permet pas d’en apprécier la qualité. La cité est immense et rapidement nous nous perdons de vue au milieu de la foule c’était à prévoir est d’ailleurs c’était prévu on c’est donné rendez vous aux vélo donc pas la peine de ce chercher je passe ainsi la matinée d’une salle à une cour en passant par un jardin les photos parle mieux que moi de ce lieu prison dorée pour empereur. En début d’après midi j’ai du mal a supporter la foule et décide d’aller me balader à l’extérieur, je laisse un mot sur le vélo je retrouverai Jojo et Stéphen qu’a l’hôtel. L’après midi on part en reconnaissance pour la gare des bus pour la muraille le plan de l’only planet et faut ce qui nous pose quelques problème j’abandonne Jojo et Stéphen qui vont voir la cité olympique pour persévérer dans mes investigations je finirai par la trouver grâce à un canadien qui est avec une chinoise qui vont m’indiquer la route en écrivant l’adresse en chinois finalement tout simple !!! visite le hutong ou se trouve notre hôtel, c’est un vieux quartier qui risque de perdre son identité rapidement partout il y a des travaux et je pense que d’ici deux à trois ans ce quartier populaire ne le sera plus dommage ! Juste à la sortie du quartier de nombreux magasin d’instruments de musique à des prix plus que raisonnable j’hésite longtemps à acheter un saxo ce que ne comprend pas jojo qui lui achète dés que ça l’intéresse mais la entre le transport et le prix je fait marche arrière le soir petit restau je part faire quelques photos de nuit de la place Tienanmen qui est d’ailleurs fermé au public je me contenterai de les faire de l’extérieur. Sur le retour je passe devant un troquet sympa j’invite jojo à y faire un tour pour finir la soirée c’est vers deux heures que nous rentrons nous coucher.
Journée du dimanche 19 juillet (il fait beau) Bien décidé à partir en excursion pour la muraille nous nous levons à quatre heure muraille debout 4 heures et prenons un taxi pour la gare routière, repéré la veille de la on prend le bus 980 qui doit et d’ailleurs nous emmène à Jinshanling ou nous avons prévu de faire une randonnée jusqu'à Simataï en cour de route nous abandonnons notre bus pour finir en taxi. C’est comme ça que nous arrivons à jinshanling, nous donnons rendez vous à notre taxi à 13 heure à Simataï. Nous voyons la muraille presque à perte de vu juste la brume nous limite un peu partout ce brouillard du à la chaleur humide. Haute d’environs 10 mètre, large de 4 ou 5, longue de plusieurs milliers de kilomètres gigantesque plusieurs centaine d’année pour la construire, Nous voila parti sur le chemin qui la domine, il monte il descend remonte et redescend en permanence il suit le relief parfois très pentu parfois presque plat, à chaque tour de guets sont posté non pas des guetteurs mais des vendeur de boissons fraîche critiqués par le routard pour un prix soit disant excessif ! J’aimerai en voir un de leur rédaction monter ne serait ce qu’un pack de bière avant qu’il ne soit chaud il réfléchiraient sur le coût. De toute façon on à pas soif on achètera un hace-tee quand même. C’est comme ça que l’on chemine sur le seul monument je crois visible de l’espace. Le retour sur Simatai et un peu folklorique avec pont suspendu tirolienne et bateau ça avant de retrouver notre taxi qui nous fera la liaison avec le bus pour revenir à pékin. Le soir je retourne au café ou nous avions rencontré les français et je bois un coup avec un américain une canadienne et trois anglais dont un est surpris que je comprenne son français. C’est un peu crevé que je retourne me coucher
Journée du lundi 20 juillet (il fait beau) Je pousse un peu pour aller au palais d’été, nous retournons voir notre loueur de vélo et reprenons la route pour aller visiter ce lieu pas vraiment magique mais bondé de monde comme la cité interdite c’est un peu dur à supporter et c’est dommage on apprécie moins le palis est plus agréable que la cité il y a un grand lac, une île et un colline boisée un immense corridor plein de monde des couleurs et il fait moins chaud que à l’extérieur certainement à cause du lac. Dans le cas ou on se sépare rendez vous à 13 heure au vélo il ne faudra pas une heure pour que chacun parte de son coté moi je monte sur la colline après avoir longé le corridor ensuite je longe le lac et au alentour de midi je sort voir ce qui se passe dehors. L’heure convenu arrive et je retrouve jojo et stéphen nous faisons le retour au GPS ce qui ne convainc pas stéphen mais nous ramène à l’hôtel sans problèmes c’est affamé que nous cassons la croûte dans le restau qui jouxte le loueur de vélo. Il est temps d’aller faire les sac nous partons ce soir pour Xi’an et en plus on à pas de couchette encore une nuit blanche en perspective bof ! Pas grave on se rattrapera la bas. Ce soir nous quittons Stéphen qui ne part pas avec nous mais va passer encore quelques jours ici c’est au bar de l’hôtel en compagnie d’une chinoise qui parle un peu français qu’on se séparera. Un taxi nous emmènera a la gare la salle d’attente est plus que pleine de monde mais c’est sympa on plaisante avec les gens autour de nous nous quittons Pékin la nuit est tombée
Journée du mardi 21 juillet (il fait beau) Le soleil est haut dans le ciel quant nous descendons du train. De la gare la première des choses à faire c’est de trouver un hôtel ce n’est pas difficile on en trouve un pas cher 18 euros pour deux pas très loin de la gare nous installons dans notre chambre le temps de prendre une douche et nous voila parti pour la visite de la ville rien d’extraordinaire des petites rues beaucoup de voitures des gens et des commerces de tous le côté. Nous nous promenons dans la ville sans savoir vraiment ou nous allons jusqu'à ce que le soir nous ramène à notre chambre ou je m’endormirai sans perdre un instant la fatigue de la veille et la nuit blanche ont eu raison de moi.
Journée du mercredi 22 juillet (il fait beau) Bien repose et bien de bonne heure nous nous levons pour aller visiter le site de l’armée enterrée nous prenons un tuctuc qui nous mène à la gare routière ou nous trouvons le bus 306 qui nous mène en moins d’une heure au site soit disant le plus visité de chine c’est vrai que c’est spectaculaire des milliers de statu ont été enterrées la debout toute une armée debout qui veille sur un tombeau. Nous y passerons la matinée. De retour à Xi’an avec le bus 915 conduit par un chauffeur un peu brusque, nous partons pour trouver un restau de qualité celui de hier ne valant pas grand-chose, on en trouve un pas mal mais on fait le choix au pif les menu ne sont que en chinois et la serveuse ne pipe couic. Le repas n’est pas mal finalement. Nous partons louer des vélos pour faire le tour des remparts et des jardins qui vont avec au passage on fait un billard et écoutons une espèce de concours de chant. Le tour est long il doit faire plus de vingt bornes mais c’est intéressant, suite à ça nous ramenons les vélos et jojo me quitte pour aller au cyber qui ne marche pas très bien d’ailleurs moi je fais une nouvelle balade en ville sans vraiment savoir ou je vais vers 7 heure je retourne à la chambre et y retrouve Jojo sur son ordi. Il me dit qu’il y avait une éclipse on n’a rien vu avec la brume dommage, on fini le gâteaux et au lit je crois qu’on est un peu fatigué moi je projette d’aller courir demain.
Journée du jeudi 23 juillet (il fait beau) On se réveille assez de bonne heure mais j’ai pas la caisse pour aller courir je vais me contenter daller me balader dans les parcs et sur la muraille qui entoure Xi’an du moins l’ancienne ville elle fait quand même 17 km je crois. Les parcs le matin sont occupés par des gens qui pratiquent diverses activités de la danse, comme à Pékin mais aussi de la gym, d tai-chi ou autres, il y a partout des jeux qui servent à faire de l’exercice c’est amusant de passer la en spectateur les acteurs eux ont de 7 à 77 ans au moins. Je monte sur la muraille moyennant 4 euros toutes les visites sont payantes et 4 euros c’est plus que le prix d’un repas pour dire que c’est cher pour le pays, moi j’y monte et bien, et bien il n’y à rien juste une route pavée qui fait le tour et quelques vélos qui s’y promène rien de bien extraordinaire par contre on a une belle vue sur la ville se qui me permet de faire quelques photos. De retour jojo est parti en balade mais rapidement il revient nous avons fait le tour de la ville et maintenant on est désœuvrés, ça durera jusqu’en fin d’après midi ou nous retournerons grignoter quelques brochettes très bonnes d’ailleurs. Puis l’heure vient de prendre nos sacs et de rejoindre la gare ce coup ci on est en soft classe (première) tous change salle d’attente pas bondée et hôtesse qui braille régulièrement des choses qu’on ne comprend pas ça sert à rien pour nous mais ça tranquillise on se sent soutenu dans notre incompréhension. Le train arrive a l’heure prévu nous ne sommes pas dans le même compartiment ce n’est pas grave on se voit toute la journée alors pour dormir on peu se séparer. Dans le mien se trouve un type au-dessus de moi plutôt calme quant arrive une famille maman papa et pepinot ! Ça fait un de trop et bien pas grave pépinot dort avec maman a l’étage et papa au rez de chaussée jusqu'à la tout va bien et ça aurai pu continuer s’il n’avait pas été aussi bruyant et si pépinot n’avait pas pris les lits pour des trampolines sans compter les coup de téléphones ou maman hurle dans l’appareil au point que je me demande comment fais son interlocuteur à mon avis pareil on l’aurai cru dans le compartiment.
Journée du vendredi 24 juillet (il fait beau) Je retrouve Jojo qui apparemment à eu le même style de familles qui squattée à 3 deux couchettes et apparemment ça ne la pas enthousiasmé non plus. Vers neuf heures nous arrivons à Chonquing on galère un peu pour trouver un hôtel on va donner dans le luxe d’une tour au 26èm étage l’étage 29 et réservé à un restau panoramique tournant qui offre un vu limité quand même sur la ville mais on peu pas reprocher que les voisin aient construit encore plus haut 30 voir 35 étages à peu prêt, nous y feront un super repas panoramique de surcroît. Nous partons ensuite pour la gare à nouveau nous avons du mal avec les taxis qui nous refusent pour cause de non compréhension nous finissons par en trouver un qui nous amène à destination. On pourrai penser que pour acheter les billets pour Kuming on à fini par ce décider ça va être la galère et bien non pas du tout on les à du premier coup et sans pratiquement chercher. Pour demain 14 heures et quelques. Les choses semblant vouloir s’arranger nous partons à la recherche du métro aérien qui ceinture une parti de la ville avec vu sur le Yansi, nous le trouvons sans difficulté c’est un métro mono rail super moderne, le seul Hic c’est la purée de poids permanente que nous avons quasiment tous les jour depuis que nous sommes en chine qui nous empêche de voir le fleuve qui en fait n’est pas bleu mais plutôt boueux. Nous faisons notre tour de métro et du terminus partons voir les téléphérique cité dans le routard et bien ils sont ce qu’il y a de plus normaux sans intérêt sauf pour ceux qui veulent traverser le fleuve sans faire le tour au pont pas mal loin on ne les prendra pas nous retournons a notre hôtel de luxe pour jouir pleinement du confort. Je laisse Jojo rapidement et par faire un tour j’achèterai une chemise chinoise que je ne mettrai certainement jamais, elle est chinoise et pas chère ! Alors on verra bien je prend deux bière et deux pêches pour le soir et rentre à notre chambre ou je me connecte espèrent avoir quelqu’un dans la soirée mais il est maintenant 22 heures et je ne vois âme qui se manifeste et comme je suis fatigué de la nuit et risque d’avoir la même demain je vais jouer la carte de la raison et aller me coucher.
Journée du samedi 25 juillet (il fait beau) La nuit à été bonne nous nous réveillons à notre 26em étage, tout d’abord la douche pour rincer la sueur c’est air humide en permanence fait qu’on se sent toujours sale puis petit déj au restau qui tourne mais , pas ce matin. Aujourd’hui nous partons pour Kuming encore plus au sud pas très loin de la frontière du Vietnam, il semble que la région soit jolie et que l’on puisse accéder à la campagne dans un patelin qui s’appelle Dali tout proche d’un lac ce serai pas mal nous n’avons vu la campagne chinoise que du train bien sur ça donne une idée des rizières, du mais et des arbres qui ressemblent sensiblement aux notre, pour les animaux c’est plutôt des buffles que des vaches. Le mauvais côté c’est la pollution de l’eau les ruisseaux servent d’égout dans la majorité des cas. Jojo veut une chemise comme la mienne nous retournons péniblement au magasin ou je l’ai trouvé hier il en essai trois ou quatre mais elles sont trop petite il fait l’impasse sur la chemise et moi j’en achète une autre. Ensuite l’heure est venu de quitter notre vingt-sixième étage avec quelques difficultés de compréhension on récupère la caution et on laisse les sacs en consigne le temps d’aller manger dans un espèce de self pas mal du tout je me répète mais la bouffe est bonne en Chine. Nous retournons le ventre plein récupérer nos sacs pour nous diriger vers la gare. La récup des sacs se fait sans problème, par contre pour arrêter un taxi galère entre ceux qui ne s’arrête pas et ceux qui reparte aussi sec en faisant signe no !no ! Le problème de compréhension est un réel problème c’est le pays qui pose le plus de difficulté pour se faire comprendre. nous y arriverons quand même au bout du trois ou quatrième il y en a un qui percute qu’une locomotive qui fume ça veut dire la gare on y arrive les porteur avec leur bambou et les paniers qui pendent de chaque côté sont la comme la veille. Nous trouvons sans problème la salle d’attente et nous embarquerons sur le rythme chinois en courrant ce qui m’empêche de faire des photos du train mais il n’a rien de particulier. Le wagon par contre ressemble au pascard de Russie la il y a 66 place dans le dortoir sur trois niveaux et sur une seule rangée et cette foi-ci plein de chinois. Il est 14 heures 11 quand le train démarre l’ambiance est tranquille les gens sont calme juste certain circulent on ne sais d’où ils viennent ni ou ils vont mais il y a beaucoup de passage c’est comme ça que nous passerons notre am dans se wagon dortoir, pas très tard nous nous endormirons
Journée du dimanche 26 juillet (il fait pas beau) Nous nous réveillons moi au troisième étage de lit et jojo au rdc la nuit a été calme sauf quelques secousses qui surprennent. Le wagon est tranquille contrairement a la dernière foie les gens attendent sagement l’arrivée. Le calme n’est interrompu que par la vendeuse de déjeuner ou quelques contrôleur qui proposent des jeux certainement pour arrondir leur fin de mois, j’en achèterai un pour faire un cadeau. Le train en chine c’est à l’heure et nous arrivons à kuming à l’heure Prévu 09 heure du matin on débarque pour réembarquer aussi tôt dans un bus pour Dali et 5 heures après nous arrivons à destination un peu plus de 24 heures de trajet. Les conditions n’étaient pas mauvaises mais ça fatigues quand même. Nous arrivons à Dali tout d’abord je suis un peu déçu le lac est loin et la campagne n’est pas facile d’accès la chine c’est urbanisé à mort. La ville est sympa beaucoup de touriste chinois et aussi pas mal d’européens, Il y a des rues piétonnes ce qui préserve la tranquillité. Au début je trouvai que les chinois conduisaient mieux que les mongols je pense que c’est différent mais ils conduisent aussi mal, moins vite, moins brusque, mais ils n’ont pas plus de respect pour les piétons et les cyclistes. Je descend la rue principale jusqu’au plantations de riz, Jojo me laisse à la vue de la campagne moi je continu pendant environ une heure dans ce paysage de campagne dans lequel nous ne sommes pas allé depuis notre arrive en chine. Au bot d’une heure je retourne et entame une visite du centre ville, principalement commerçant, mais les maisons sont authentiques, et les commerces bien arrangés avec beaucoup d’artisanat un peu de luxe je n’achète rien ce soir. De retour à l’hôtel, j’ai un coup de barre monstre et peu après 21 heure je m’endors, mort de fatigue à tel point que je ne parlerai presque pas à marie que j’ai sur skape vers 22 heures épuisé je me rendors.
Journée du lundi 27 juillet (il fait beau) je me réveille de bonne heure forcément je me suis endormi à neuf heures. La chambre et super et calme. Nous prenons le petit dèj sur place le resto ne tourne pas mais le déjeuner est plutôt pas mal et en plus il y a du vrai lait pas du soja. Suite à ça on va louer des vélos pour faire une balade en campagne ce sera la première campagne chinoise ! Les paysages sont super des rizières des maïs des jardins et plaint de monde qui boss, nous nous promenons un bon moment d’un village à un autre jusqu'à qu’une crevaison freine notre élan et nous oblige un bref moment à marcher à pied, jusqu'à ce qu’on trouve une pompe un petiote fille nous en amènera une et refusera même qu’on lui donne la pièce c’est vraiment gentil. Nous repartirons gonflé à bloc pendant quelques temps de passage sur le port j’ai fait quelques photos et une dame m’en a demandées donc de retour à l’hôtel je fais mon impression et me prépare à repartir pour le port. Je n’ai pas fait deux tours de pédales que déjà il pleut, diable quelques gouttes ne m’arrêterons pas, le problème c’est qu’il ne s’agit pas de quelques gouttes mais d’un vrai déluge qui va durer pendant plus d’une heure, je donnerai mes photos qui réjouiront les femmes du port et la pluie et mon vélo fera rire tous ceux que je croiserait. De retour à notre hôtel mouillé mais content je retrouve jojo en ligne au bar il n’a pas bougé et rigole de la pluie que j’ai pris. J’ai ramené les vélos et il est l’heure d’aller dîner. Le repas est toujours aussi bon, on peu reprocher ce qu’on veut à la Chine mais pas ça bouffe elle est vraiment très bonne et rapide. Le soir je regarde un film nul a chier soit disant d’épouvante, en attendant Minuit pour que je puisse ma connecter avec la famille fatigué vers 11 heures je rentre à la chambre me connecte et laisse en marche la nuit. Je m’endors et n’entendrai pas les multiples appel vers quatre heure j’ai Emma et Marine pendant quelques minutes avant d’être coupé. Je me rendors aussi sec.
Journée du mardi 28 juillet (il fait pas beau) Nous devons partir pour Kumming à 12 heures 30. Nous nous levons faisons notre petit déj avec du vrai lait et hop balade en ville en attendant midi. Je tire des sous et achète deux tee-shirts sur lequel je fais peindre en chinois les noms d’Emma et Dimitri c’est assez sympa Jojo lui achète des lunette ronde très chinoise mais ça lui plait alors ça va. Nous nous baladons comme ça jusqu'à midi. L’heure arrive de prendre la bus il est à l’heure nous retraversons les paysages superbes du Yunnan et arrivons un peu tard à Kumming. Ce n’est pas très grave sauf que tous les hôtels sont complet et que c’est la merde pour ce loger on finira par en trouver un de luxe mais abordable le repas sera aussi compliqué il est tard et les resto ferme. La soirée n’est pas terrible il faut dire qu’on à galéré avec les taxi qui ne veulent pas nous prendre les no, no, no, des chinois qui veulent pas comprendre et les hôtels bondés bon tout est bien qui fini bien on a une piaule et on a bouffé et pour finir on se fait une bière dans un pub pas mal finalement tout s’arrange sauf les contacts qui continus à appeler vers deux ou trois heures du mat il n’intègrent pas le décalage à l’autre bout du monde.