Mercredi 29 juillet 2009

Notre dernier réveil à Ol-Khon chez babouchka Galy il fait beau mais le temps est frais, on se fait un thé et ensuite nous partons chez Nikita pour tenter de se faire servir un petit déj que nous n’aurons jamais. On traîne un peu pour la dernière fois dans ce lieu superbe et nous partons en direction de l’arrêt de bus. Surprise nous retrouvons l’allemand que nous avions rencontré à Irkoutsk et qui est malade, sans dire que je suis content, ça me rassure même les jeunes chopent la crève dans ce bled. J’espère bien m’en débarrasser assez vite. Le bus qui arrive n’est pas un grand bus mais un petit fourgon Mercedes modèle année 70, on monte en compagnie de l’allemand et de quelques russes jusqu’au bac ou la tout le monde descend pour si on comprend bien prendre un gros bus qui fait le relais mais n’est pas la ! Pas de problème pour nous mais notre pot allemand lui s’inquiète de ne pas avoir son train. Tous confortablement installé à la terrasse d’un café, patiemment attendons notre bus on se fait une soupe. Le chauffeur du mini bus n’arrête pas de téléphoner et l’allemand malade comme un chien, commence à stresser un peu. Pour nous cool la vie de toute façon on s’arrête à Irkoutsk alors on est pas à une heure prêt. Le bus arrive on se jette tous dedans sans s’apercevoir que la carrosserie arrière est resté quelque par sur la route, les pneus sont assorti à la carrosserie ils sont la mais quelques morceaux manquent, le chauffeur lui prudent doit en permanence se renseigner au téléphone sur l’état des routes et comme il est gentil on s’arrête de temps en temps sur le bord de la route pour que les enfants fasse pipi. Nous arrivons à Irkoutsk sans problèmes, ici nous sommes un peu chez nous on stoppe un peu avant la gare routière et on se dirige vers notre auberge, en compagnie de l’allemand qui lui va vers la gare. Notre dernière nuit en Sibérie se passera la j’arrive à avoir Emma et marie tard dans la nuit pour nous, et en fin d’après midi pour elles. Nous nous couchons bien tard et bien fatigués.

Journée du mardi 30 juin (il fait beau) après la douche nous partons faire un dernier tour de ville qui finalement en fouinant un peu à des choses intéressantes des églises et des promenade en bord de rivière ou les amoureux attachent des cadenas avec leurs initiales. Une rue piétonne entouré de magasins nous nous cherchons une sourie pour Jojo qui la trouve dans un magasin d’informatique, rien de plus normal. Nous faisons quelques courses pour casser la croûte avant de partir pour la gare. Je tente un connections et je trouve Emma en ligne chez papi et mamie à Eaunes ce qui me permettra de parler un peu avec eux et de leurs faire passer quelques Photos, c’est après ça que nous prendrons le chemin de la gare. Le temps change et il commence à pleuvoir mais on s’en fout on ne doit pas descendre du tain avant deux jours. Le compartiment est occupé par un français de Marseille Loris. Rapidement la nuit tombe et on se couche.

Journée du mercredi 1 juillet (il fait beau) Nous nous réveillons dans notre compartiment, le train roule toujours aussi lentement et fait des arrêts régulier en campagne, parfois on se demande pourquoi, surtout que nous ne pouvons pas descendre. Vers la fin de la matinée nous arrivons au poste frontière russe. Le train est à l’arrêt et la locomotive est décroché on risque pas de ce barrer avant que quelques chose ne bouge nous aurons passé plus de trois heures sur le quai de la petite gare ou il n’y a rien mais alors rien à voir rien à faire juste à attendre sans savoir pourquoi. Puis arrive le contrôle des passeports, notre coloc du compartiment à dépassé la date de validité du visas allez hop en route pour une prolongation de 2 jours moyennant 40 euros ça rigole pas l’administration douanière russe. L’ambiance est détendu les wagons sont fouillés. C’est après plusieurs heures que le train redémarre ho ! Pas pour longtemps on arrive à la frontière Mongole la efficacité avant tout on ferme les rideaux des fenêtres Histoire de je ne sais pas quoi qu’on puisse voir qu’il ne faut pas. Contrôle des passeport et des visas puis fouille profondes des compartiments tout ce qui peut s’ouvrir est ouvert et inspecté pour rien bien sur. C’est ensuite et seulement ensuite que nous pourrons mettre les pieds sur le territoire mongol. Nous ferons quelques emplettes pour le casse croûte du soir et boirons notre première bière mongole. Avant de reprendre le train en direction d’Oulan-Bator.

Journée du jeudi 2 juillet (il fait beau et très chaud) nous devons retrouver Stéphen le suisse de Moscou il m’a envoyé un texto dans la nuit il loge dans un guest housse sur le boulevard de la paix au n° 17 nous nous y rendons mais la porte est clause et personne ne répond. Au bout de quelques temps nous décidons de partir en quête d’un autre gîte tan pis pour stephen. Et c’est en cherchant que nous sommes accosté par un taxi qui nous propose de nous amener dans un truc pour 6 dollars la nuit ça semble faire l’affaire pour nous. Il nous débarque dans un quartier qui ressemble à si casser le nez à bagatelle. Nous montons à l’appt il est clin et la patronne est sympa elle s’appelle Chimgee et commence par nous offrir le petit déj. Nous avions repéré un organisme qui propose des pass pour des boucles de bus mais quand nous nous y rendons pas plus de pass que de beurre en boite. Plus nous cherchons et plus la Mongolie nous fait penser à un bisness à touristes ou les déplacements en transport en commun sont compliqués et pas sur, ce qui permet aux businessmen du tourisme de proposer des tours opérator plus ou moins cher. Chose promise chose du nous nous étions engagé à faire lire le petit mots de charlotte à son amie mongole, nous nous mettons en quête de trouver l’organisme espérant aussi un peu pouvoir y trouver des tuyaux, nous n’y trouverons qu’un tour opérator de plus l’amie n’est pas la et on lui lit le mot au tél, la promesse est tenue.  Toutes les propositions qu’on trouve sont des organismes qui proposent à qui mieux mieux du cheval, du rafting, de l’escalade… ce n’est pas ce qu’on cherche alors nous persistons, mais en vain pour aujourd’hui. Nous rencontrons des français qui sont allés au cirque et nous dise que c’est pas mal on décide de faire pareil le lendemain.  Le soir de retour chez chingee elle nous parle d’un français qui doit passer demain et qui connaît bien les ficelles de la Mongolie. On verra demain en attendant je vais faire un tour en ville histoire de voir la vie nocturne de la Mongolie, jojo lui se repose.

Journée du vendredi 3 juillet (il fait pas beau) le vent souffle et nous sommes décidé à utiliser le transport en commun nos enquêtes nous mène à dragon center il y aurai en face une gare de bus qui correspondrai à nos attente on va essayer d’y aller voir mais nous n’y arriverons jamais. Une bonne heure de marche à pied et puis nous prenons un mini bus ou un chauffeur style Fangio nous posera à l’aéroport, nous ferons une partie du retour à pied et Jojo décidera de stopper une voiture pour ma par je préfère profiter de la balade, qui me fait traverser les quartiers de yourtes je suis agréablement surpris les yourtes sont propres et les jardins aussi, rien à voir avec les bidons ville auxquels je m’attendais.   Je pense que ce n’est qu’une situation de transit le temps pour des familles qui vive l’exode rural de trouver du travail et de construire une maison en bois. La misère n’est pas la mais on la croise quant même avec les enfants des rues qui maudit ou essai de grappiller quelques chose. Il semble que se soit des enfants soit abandonnés soit qui on fuit leur famille pour des raisons de maltraitance du en parti à l’alcool. Le fait est qu’ils sont bien la, les ravage de l’alcool sont bien visible et c’est régulièrement qu’on trouve des gens qui comatent sur les trottoirs. Le soir Jojo reste chez Chingee et moi je par me promener.

Journée du Samedi 4 juillet (il fait beau et très chaud) ce coup ci c’est sur de nous que nous allons prendre le bus pour Moron à quelques 600 bornes de Oulan-bator chingee nous fait le petit déj et mandate son mari pour nous escorter jusqu'à la gare des bus pas très loin de la gare ferroviaire il semble qu’il faille y être à 10 heures nous y sommes nous trouvons un mini bus 4*’ qui nous convient parfaitement. Le bus ne part que quand il est plein les gens passent inspecte le mini bus négocie repartent reviennent et ce pendant toutes la matinée une petite trêve pour le casse croûte et et c’est reparti le bus ne partira complet qu’a 17 heure c’est pas grave on à ce qu’on veut. La gare des bus est vivante la viande saoule y circule librement et est parfois un peut pesante dés 10 heures les premiers alcoolo se promènent et au fil de la journée ça ne s’arrange pas .j’en reviens à notre bus il semble plein il y à foule autour les gens montent on charge les bagages, tous le monde descend on décharges les bagages on remonte mais tous n’y tient pas on décharge finalement notre chauffeur apprête un deuxième véhicule. C’est un homme sage et nous sommes pas mal installé quatre par banquette de trois c’est raisonnable la sagesse de notre chauffeur n’ira pas plus loin que le barrage de police aussitôt passé le mini bus s’arrête et la voiture suiveuse aussi et tout monte dans le bus passagers et bagage c’est comme ça que nous nous retrouvons à 16 passager un bébé et notre chauffeur  plus une bonne demi tonne de bagages divers on est cinq par banquette de trois Faudra pas trop gesticuler et si les infos sont bonnes se sera pendant 20 heures. Le chauffeur est à sa place à gauche ce n’est pas toujours le cas a c^té de lui se trouve le moteur et deux passagères c’est la première ligne, la seconde ligne est composé de trois fille le papa du bébé et un autre passager, sur la troisième ligne nous trouvons Jojo, deux filles la maman et le bébé vous l’avez deviné je fais parti de la quatrième ligne a ma gauche deux femmes et à ma droite Stéphen le Suisse et une autre femme pour sortir nous devons enjamber la troisième ligne. Au début on ne sais pas trop comment ce mettre finalement on arrive un peu de profil à tous si casser la route est tranquille goudronnée pendant quelques heures, puis le goudron disparaît au profit d’une piste de terre la piste n’est pas mauvaise mais sa bouscule grave et il va nous falloir un moment d’adaptation pour arriver à nous caler pas pour longtemps d’ailleurs nous avons notre première crevaison le chauffeur s’en débrouille comme un chef et nous repartons que trop rapidement. Nous ferons une halte chez le vulcanisateur qui nous répare rapidement la roue juste le temps d’échanger quelques passe de foot avec un futur Zidane et d’en faire pleurer deux autre qui ont peur de nous comme quoi l’étape ne doit pas être trop touristique. Nous finirons notre journée dans un routier perdu au milieu de nulle part.

Journée du dimanche 5 juillet (il fait beau mais très froid le matin et très chaud la journée) nous nous arrêtons pour une autre crevaison, cette fois ci il fait très froid et notre chauffeur je ne sais trop dire si c’est  à cause de la fatigue ou tout simplement de la mal adresse nous fout le fourgon parterre, ce qui oblige tout le monde à descendre, pour le soulever et le remettre sur le cric. Nous y arriverons sans trop de difficultés, le chauffeur remonte la roue mais ces aléa nocturnes on foutu la batterie à plat qu’a cela ne tienne la manivelle joue sont rôle à la perfection. Le dernier arrêt se fera dans un champ ou sans le moindre arbre les filles adopte la technique du tricot pour faire leur pipi bonne idée ça résous notre problème de wc à l’arc. Nous arrivons en fin de matinée ou peut être en début d’après midi à Moron nous y ferons halte chez Bata Guest haousse.

Journée du lundi 6 juillet (il fait beau) Je me lève un peu avant les autres décidé a faire un footing, je m’équipe rapidement, le soleil n’est pas très haut, juste une ou deux femmes commencent à s’activer. Je remonte sur la petite montagne ou la veille nous nous étions baladée avec Stephen, décidé à aller plus loin pour ce qui en était de l’autre côté. Je fais bien la rivière serpente entre deux chaîne de coteaux, de part et d’autre, se trouvent des petits campements. J’envisage d’y amener Stephen et Jojo, pour occuper notre journée. Je m’oriente vers la ville, en passant par une petite vallée, malheur des hectares d’ordures couvre le sol. Je traverse quand même, le traitement des déchets reste un réel problème dans beaucoup de pays. Le plus étonnant c’est qu’au milieu de détritus se trouvent des animaux, des chevaux des aigles ou tout au moins d’énormes rapaces pas des vautours) et aussi quelques hommes, ramasse je ne sais quoi qui ne semble pas être des déchets, plutôt des plantes. De retour au campement Stéphen et Jojo ont trouvé un mini bus pour le lac de Kholgon, qui va être partagé avec quatre tchèques deux femmes Mongol et deux hommes un chinois et un mongol vivant à Hon Kong. Nous quittons Moron au alentour de 11 heures il faudra environ trois heures pour couvrir les quelques 100 Km qui nous sépare de la petite ville de Khagal, le lac est superbe. Je crois que c’est la que vient Chantal, ça ne m’étonne pas que ça lui plaise notre chauffeur fait une première halte dans un camp de ger qui ne retient pas notre attention trop luxueux. Nous nous arrêtons chez une famille qui n’a que deux yourtes, la leur et celle qu’ils prêtent a moins qu’ils n’occupent lez deux quant il n’y a personne. Les chinois et les deux femmes reste la aussi ils prendrons la yourte du proprio qui lui ira dans une petite cabane. Nous avons convenu la nuit à 5000 et les repas 3000 soit 4 euros par jours j’ai un peu honte. Nous trouvons l’unique boutique du coin on y achète du pain de la bière et des gâteaux, pour compléter les repas ( riz patates, viande et en dessert Yaourt maison). Il n’y a pas d’électricité ce qui grève tous notre bazar électronique ce qui me faite reprendre le stylo en attendant de recopier. D’ailleurs je trouve ça plus agréable que de taper à l’ordi. La fraîcheur tombe et le patron nous allume le poile je me couche de bonne heure dans ce coin qui aspire au repos.       

Journée du mardi 7 juillet (il fait beau) La nuit a été froide le chinois c’est levé à cinq heures pour faire des photos, nous avons été mauvaise langue ses photos ne sont pas si mal. Je par galoper en direction de la montagne proche je m’arrêterai à quelques centaine de mètre du sommet, ce n’est qu’un éboulis pas stable et très en pente. J’ai vu cette balade plus facile que ce qu’elle n’était les Mongol ne semble aller que la la ou ça leur ai nécessaire, tout ce qui est sommet ou bois sans pâturage n’a ni chemin ni passage et moi j’ai choisi ce type de parcours. C’est l’anniversaire de Dimi et je suis décidé d’aller y téléphoner ou au moins lui envoyer un texto. Jojo et Stéphen sont parti en balade il reviennent avec des photos superbes d’attelage de yack et Jojo d’un aigle qui décolle. On se fait un thé et j’invite mes deux équipiers à tenter l’aventure d’une expédition à khagal jojo et partant stéphen reste pour se la faire plage. Pas si facile les six premier Km personne s’arrête jojo m’abandonne je continu quelques kilomètre de plus, l’orage gronde, j’hésite de faire demi tour la fraîcheur tombe te  je suis en tees heurt une petite moto me propose de me prendre elle ne franchira pas la première côte mais relancera mon moral. Pour continuer le chemin 35 Km aller et 35 Km retour ce n’est pas si simple, je fais encore une bonne heure de marche à pied et et une autre moto s’arrête je part en selle derrière mon pilote. La moto n’aime pas les côte et se régale dans les descentes, moi c’est l’inverse, en descente je ne touche pas la selle la piste est défoncée et notre compteur indique parfois que l’on atteint les 80 km/h à des moments je ne touche pas la selle. J’arrive à khagal sans encombre, je me précipite au café pour charger mon matos il n’y a qu’une prise elle sera pour le téléphone. Pendant ce temps je vais au cyber café pas mal il y a sept ou huit ordinateurs le seul problème Internet ne marche pas juste un poste sur un téléphone portable avec un débit tellement lent que je n’enverrai même pas un mail. Je retourne au troquet pour récupérer mon téléphone, il a un peu chargé je vois qu’Emma est contente de son bac de français et est à, l’hôtel je la félicite rapidement et j’envoi trois texto à Dimi bon anniversaire mais je ne suis pas sur qu’ils soit passé. Un peu déçu je me remet sur le chemin du retour j’ai mis plus de trois heures pour faire l’aller si il m’en faut autan pour le retour j’arrivera à la nuit. L’orage gronde, j’envisage de dormir sur la route ! et bien non cette foi ci la chance me souri et je trouve une famille qui me fait faire le retour en un e seule étape. Le père légèrement bègue parle un peu anglais à peu prêt comme moi, ils me ramèneront à destination. Il fait froid et jojo et stéphen sont blottis devant le poile, je repars faire quelques courses pour améliorer notre dîner, bateaux et bières. Des femmes viennent nous proposer des souvenirs, j’achètes des pantoufles et deux jeux d’osselets rapidement nous nous couchons demain on fait une balade à cheval.

Journée du vendredi 8 juillet

Journée du jeudi 9 juillet (il fait pas beau) Nous nous levons de bonne heure par force on s’était couché à 8 heures de toutes façons nous quittons ce superbes lac  pour rejoindre Moron aujourd’hui ou demain tout dépendra des transports l’expérience du 7 juillet ou j’ai passé l’après midi pour faire l’aller retour khagal ne nous permet pas de faire des pronostics sur quant nous arriverons à Moron de toutes façons nous avons un jour d’avance, s’il le faut on dormira par la. Nous prenons la route après avoir fait nos au revoir et rapidement des voies nous interpellent et nous propose une jeep pas en super état mais pour nous elle suffit nous embarquons ainsi qu’une mamie qui restera stoïque même quant le chauffeur démontera les moyeux pour la mettre en quatre roue motrice et mettra un bon quart d’heure à la faire redémarrer à la manivelle. Nous arriverons pas vite mais sans encombre à Khagal et la chance nous sourit de nouveau un excité du volant nous propose un mini bus 4*4 pour Moron on le prend, on fait trois fois le tour de Khagal à fond de cale jusqu'à ce que le mini bus soit plain et hop ! en route pour Moron, la mécanique n’y résiste pas le moteur chauffe et fini la conduite a la Vatanen. Il faut tout d’abord que ça refroidisse, puis ajouter de l’eau, puis espérer que ça redémarre, et finalement remettre en route pour repartir ça nous fait la pause pipi. Le chauffeur laisse sa place à un autre qui conduit plus calmement. Nous arrivons à bon port le temps et frais mais pas froid comme au lac, je propose de voir d’autre guest house on à le temps et le dernier qu’on à fait ne m’a pas satisfait pleinement, tout d’abord je sens un oui pour me faire plaisir et rapidement mes équipier commence à râler, Stéphen me fait remarquer que je suis le seul à vouloir changer (bizarre nature humaine qui ne cherche pas plus loin que ce quelle connaît) j’insiste un peu des proposition arrive mais ne nous convienne pas mes équipiers commence à râler j’obtempère à contre cœur, nous nous mettons en route pour Bata guest house c’est regrettable mais supportable pour moi. Une jeune fille nous accoste et nous propose un guest housse on tente le coup c’est super juste trois place la famille est sympa et la chambre est nickel je n’arriverai pas à leur faire dire mais c’est vachement mieux que l’autre. Nous partons faire un tour en ville voir le temple pas terrible et les préparatifs du nadam, des enfants démène pour faire un beau spectacle. Sur le retour jojo et Stephan s’arrête au cyber café moi j’ai un peu le bide en vrac et retourne a la chambre. Stephen revient et nous décidons d’aller aux douches publique je commence à me sentir sale. Les douches sont pas mal et on revient propre, de retour à la chambre on grignote un peu et je par avec Stéphen faire un tour en ville il n’y à pas grand-chose on s’arrêtera à un boite de nuit pas terrible pou on prendra une bière. Puis retour à notre guest housse pour y passer la nuit le poêle marche et il fait très chaud dans la chambre nous terminons la journée comme ça.

Journée du vendredi 10 juillet (il fait pas beau) nous nous levons pour être prêt à 9 heure pour l’ouverture du nadam, il crachote et fait frais. On déjeune et en route pour la fête mythique le nadam à ç heure on fait parti des premiers la fête est tout juste en train de se mettre en place vers 10 heures le défilé commence un peu comme ce que j’ai déjà vu à Mysore en Indes  l’armée, les pompiers la pub les club de sport les hôtel et même des touristes. Je le regarde un moment et puis ça me lasse un peu je vais faire un tour au marché juste à côté du stade, pas grand-chose d’intéressant mais quelques fruits et légumes frais sont à vendre le reste n’est que vêtements et pacotilles pour enfants. Après prêt de deux heure de défilé commence les demonstrandum le karaté qui casse des planches, les enfants avec des drapeaux assez sympas, des danses pas mal et des chansons de tous style du horrible au correct. Le clou du spectacle ne viendra que plus tard la lutte les lutteur ont bien sur paradé mais pour l’instant il n’ont fait aucun combat le moment est arrivé et en néophytes on s’en lasse vite mais c’est tout de même intéressant, en parallèle il y a le tir à l’arc la technique est surprenante la corde est tenu par le pousse, et la cible est au sol et semble être des billot empilés de par et d’autre de la cible se tient la famille qui me semble-t-il prend de gros risque si l’archet manque la cible la famille risque de trinquer, ici sa ne semble choquer personne, il y a quand même quelques esquive du style olé !!! Mais aujourd’hui pas de blessés. Nous faisons des photos à la toques c’est quant me^me surprenant comme festival.  En début d’après midi le soleil se lève et immédiatement il se met à faire chaud, nous retournons au guest housse pour poser nos affaires. L’heure du dîner est arrivé et nous décidons de manger au café qui fume installé devant le stade les menu sembles être identique d’un café à l’autre une espèce de crêpe fourré à la viande de mouton très bonne. Mais pas de bière que du jus de fruits inconnu par moi mais qui ne m’inspire pas compte tenu des petits désagréments intestinaux du moment. Jojo veut aller au marché et Stéphen à l’autre marché je par avec jojo qui semble intéressé pour trouver un bière pour finir le repas on en trouvera pas à croire que dans cette ville règne la prohibition. Le marché de jojo est fermé il va au cyber, je le quitte décidé à trouver ma bière je la trouve dans une épicerie. De retour au guest housse je m’installe et recopie les jours manqués pour causse d’absence d’électricité je recopie deux jours et puis jojo repasse je retourne au nadam qui est presque fini pour aujourd’hui. Je fais quelques courses au super marché et retourne a la piaule avec le repas du soir on se lâche on fait deux repas par jour. J’accompagne jojo à la douche publique et je fais un saut à la pharmacie mes crevasses au pied me font un mal de chien et je n’ai plus de pommade la pharmacienne me donne une pommade qui pu le poisson espérons au moins quelle soit efficace. On casse la croûte et au lit. Voila pour la première journée de nadam.

Journée du samedi 11 juillet (il fait pas beau) je me lève vers huit heure j’ai dormi presque 12 heure c’est que je devais être fatigué. On se prépare et en route pour la course de chevaux, tout d’abord on doute du lieu puis on aperçois au loin des voitures et une foule qui stationne prés d’un talus ce doit être la. On s’approche un bon Km la foule est le long d’un fossé sur un talus les voitures sont stationné derrière, au loin on voit des phares et derrière ce sont les premier cavalier et leur monture qui arrive au passage on peu voir qu’ils n’ont pas quinze ans. Les chevaux sont au galop et si nous avons bien compris cet une course de 20 Km. Autan dire que pour les bêtes et leurs cavaliers ce doit être épuisant ils n’ont pourtant pas l’air mal. Une demi heure tout juste sépare le premier du dernier. Nous nous approchons de l’arrivée après le passage du dernier cheval et spectacle étrange les gens se roule sur les empruntes des chevaux, pose les bébés, ou ramasse de la terre on en déduit que sa doit porter bonheur, comme j’ai fait ma lessive il n’y à pas très longtemps, je ne vais pas me rouler dommage pour le bonheur. Ensuite nous retournons au stade la ville n’est pas grande mais quant on la traverse de part et d’autre c’est tout de même long. Au stade c’est les finales de lutte les combats dure plus longtemps il ne reste que les meilleurs, nous y passons quelques temps et nous allons manger une soupe au x stand des gers montées pour l’occasion. Ensuite nous retournons au guet housse pour récupérer la clef usb pour alimenter face book et jojo le blog. Le cyber est fermé on aurai du se rouler dans les empruntes des chevaux ! Un peu désœuvré on retourne à la chambre puis au stade et finalement je vais prendre une douche au bain public Stephen vient avec moi. De retour à notre gîte chacun s’occupe avec ce qu’il peu et allez savoir pourquoi jojo va regarder les visas et il pose la question c’est quoi bifore c’est avant ou après je répond « after c’est après bifore c’est avant » pour plus de certitude je demande à stephen c’est bien ça bifore c’est avant, merde on aura du se rouler derrière les chevaux il faut qu’on soit en chine avant le 15 tout nos plans sont parterre le billet de train est pour le 18 on assaira de ce le faire rembourser, mais le plus grave n’est pas la on est carrément de l’autre côté de la Mongolie la traversée s’annonce sport trois jour pour atteindre la Chine, espérons que la chance revienne !          

Journée du dimanche 12 juillet Nous nous levons de bonne heure pour trouver un petit bus pour Oulan-Bator et comme pour tous les déplacements dans ce pays on va y passer presque toute la journée. Nous avions payé notre h^te la veille pour pouvoir partir de bonne heure sans déranger et partir tranquille. Il n’est pas sept heure quant on arrive à la gare routière, qui est fermée ; On s’installe devant et on attend un peu un premier bus passe et propose un prix qui ne me satisfait pas et Jojo lui préfère trouver un grand bus, l’affaire n’est pas conclue ! Un peu plus d’une heure plus tard un autre bus nous accoste, on tombe d’accord sur 30000 torog soit 30 euros, on avait payé 40000 à l’aller alors on est content. Le bus ne part que quant il est plein et ce n’est pas prêt d’être fait, on va patienter sans s’impatienter jusqu'à 16 heures. Le bus est plein mais moins bondé qu’a l’aller, au dernier rang il y a deux couples, à ma gauche il y à Stéphen et à ma droite une dame en face Jojo une jeune femme avec un bébé un type et une dame. La place entre les deux sièges va être prise par un jeune puis le jeune passera devant et se sera un vieux qui prendra la place. A l’avant avec le chauffeur il y a un flic en civil et maintenant le jeune sur la fin on embarquera encore deux passagers de plus. Le voyage a quand m^me était moins pénible qu’a l’aller avec quand même son lot de surprises et d’aléa. Le chauffeur emprunte un autre chemin jusqu’ la on s’en fout sauf qu’il est dépourvu de pont ce qui nous oblige a traverser la rivière sur un espèce de bac style radeau évidemment sans moteur et mu à la force du courrant et des bras du batelier. Sa stabilité est moyenne se qui va secouer le fourgon lors de l’embarquement on le payera plus tard. Nous remontons tous a nos place respective et même pas une demi heure plus tardon commence à prendre feu le pneu touche aux lames de suspensions les ressorts se sont barrés. Notre chauffeur aidé du jeune fait une première réparation, sur de lui part a fond et demi heure après nous sommes de nouveau en panne deuxième réparation les ressort tiennent maintenant avec des sangles. Finalement ça tiendra jusqu'à un patelin où nous trouvons de quoi nous restaurer et le chauffeur de quoi faire une réparation définitive. Les voyageurs sont plus sympas qu’a l’aller et on arrive à rigoler, y compris pendant le repas et les multiples pannes ou autres arrêts. Les femmes s’occupent a tour de rôle du bébé ce qui soulage la jeune maman, tout le monde s’endors sauf le chauffeur qui lui va conduire toute la nuit.

Journée du lundi 13 juillet Miraculeusement le bus arrive à l’heure, même en avance, un peu avant neuf heures. On s’empresse d’aller acheter les billets.  Pour la chine pour où? On s’en fou pour la chine ! On les prends pour Erlian qui connaît se bled ? C’est une ville chinoise frontalière au sud de la Mongolie et bien même sans s’être roulé dans le fumier des chevaux du nadam on arrive à avoir du bol. Les transports sont bouclés normalement on quitte la Mongolie ce soir. La journée se déroule sans incident un peu désoeuvré chacun prend le temps de faire se qu’il a envi. Je laisse jojo et Stéphen au cyber et moi je parts visiter un temple. Au cyber à l’heure qu’il est j’aurai personne en ligne j’irai pour rien en fin d’am. Les banques sont fermées et il nous reste pas mal de torog, et bien même la, la chance ne nous trahi pas je tombe sur l’unique banque de toute la ville qui est ouverte ce jour la et elle me fait le change. A 1ç heure après que jojo et Stéphen et changé à leur tour nous nous rendons à la gare, reprenons nos bagages à la consigne et prenons le train via Erlian

Journée du mardi 14 juillet (il fait beau) Nous nous réveillons dans le train en plein désert de Gobi on est toujours en mongolie. Rapidement nous arrivons à la frontière Mongole, notre camarade de couchette Yang n’a pas son visas tamponné il est embarqué ! Par chance pour lui il reviendra quelques temps plus tard avec le sourire et un tampon sur son visa. Les douaniers contrôles tout les passeport et fouille le wagon. Au bout de deux heures environs le train repart on nous à distribué de formulaires à remplir en Chinois ce qui nous amuse beaucoup mais n’est pas simple du tout. On doit y être arrivé puisque le fonctionnaire les a pris sans rien dire. Rapidement nous arrivons à la frontière chinoise la fouille et très complète et dure plus d’une heure, les opération se renouvelle à plusieurs reprise mon sac est contrôlé, mais le plus drôle n’est pas la ils nous prennent la température !!! Que les pudiques ne s’offusque pas c’est sur le front avec une espèce de thermomètre laser. Toujours avec sourire et calme. Nous arrivons comme ça Erlian. Nous descendons du train en même temps qu’un groupe de français que nous avions rencontré à Oulan-Bator et revu une foi ou deux pendant le voyage. Ils cherche un transport, nous notre décisions est pris on dort la et rapidement aidé par un groupe de jeune on trouve un hôtel pas cher et un bus pour Beijing pour 10 heures le lendemain. On se sent libre plus prisonnier de tour opérator et d’attente interminables. On fait un petit tour et rapidement la différence est perceptible les gens sont beaucoup plus sympa, souriant, intéressé par notre mode de vie même si la communication est plus que difficile comme ça Jojo fera un billard, et nous rencontrerons partout des gens souriant et cool qui ont envi de discuter. Le soir au resto Stéphen à le triquet avec la serveuse je fait une photo que je lui donne se qui semble lui faire très plaisir on explique que demain on part à Beijing. C’est après cette journée bien rempli que nous rejoignons notre suite pour aller nous couchés fatigué mais pour moi plus qu’agréablement surpris de l’accueil que nous avons eu en Chine ce que je n’attendais pas du tout et qui me font entrer dans ce pays avec une véritable envi de le découvrir.

Journée du mercredi 15 juillet (il fait beau) Nous nous réveillons dans notre suite   avec canapé, bureau table basse… le confort est luxueux par rapport aux logements que nous avions en Mongolie bien sur se n’est pas important mais ça n’empêche pas de l’apprécier. Rapidement prêt nous nous partons pour Beijing et comme on est dans le luxe on arrête un taxi. On est sur du coup nous avons repéré la gare hier, il nous y amène direct. Nous sommes un peu en avance, un groupe de français est installé sur le parvis de la gare routière, je m’approche pour entamer la conversation, ils sont un peu de partout dans le ‘’nord’’ de la France, Normandie, paris, Lille… Ils partent en Mongolie pour faire du cheval pendant une douzaine de jours, nous donnons nos points de vue sur les différentes régions ou nous sommes allées, eux vont à Caracorum quelques centaines de Km au sud ouest de Oulan-Bator. Ginette de Lille me proposera lonely planet sur Beijing, je le prend sans hésiter et m’engage à le lui renvoyer dés mon retour en France, en échange je lui laisse le bouquin sur le transsibérien, le futé sur la Mongolie, et le livre de traduction mongole de Charlotte elle s’engage à me le retourner à sont retour en France. L’heure de nous séparer est arrivée, 1à heure nous nous approchons de l’embarquement le bus est nickel, télé, siéges réglables, pour nous, plus que bien (la télé on s’en serait passé). Dés que nous quittons la ville on se rend bien compte que le Gobi n’est pas fini. Et pendant plusieurs heures nous traversons une immense plaine désertique. On fait une halte dans un routier luxueux de dehors modeste de l’intérieur les wc sont encore plus spartiate  qu’en Mongolie et en plus ils sont collectifs ! Faudra s’adapter, le repas est excellant la bouffe est vraiment bonne même dans les endroits les plus sommaires. Nous reprenons la route suite a l’appel de notre chauffeur qui ne roule pas vite mais double un coup par la gauche un coup par la droite d’énormes camions bien sur comme il est prudent il s’annonce à grand coup de klaxon, le paysage change progressivement les cultures apparaissent, les arbres, au bout de quelques heures le paysage n’est plus désertique ça ressemble un peu à l’Espagne. Pas très loin de Beijing, nous traversons de petites montagnes et on aperçoit la muraille que nous irons voir dans deux ou trois jours. Nous arrivons à Pékin il fait nuit la ville est immense. La décisions est vite prise nous prenons un taxi rapidement on s’aperçoit qu’il ne connaît pas plus que nous l’endroit ou on va ou du moins pas avec précision on râle un peu et du coup il se démerde en demandant à ses collègues l’hôtel Far West que Stephen à trouvé sur lonely planet est plein pas de chance mais se n’est pas trop grave nous en avons repéré un à quelques centaines de mètre on s’y rend il est super le décor fait penser à la chine ancienne c’est dans une vieille bâtisse et en plus il y à des places nous voila heureux, à Péking dans un vieux quartier pas très loin de Tienanmen dans un hôtel super. Un petit tour en ville et au lit le bus on est assis en permanence mais au bout d’un moment ça fatigue.

Journée du jeudi 16 juillet (il fait beau) Nous nous levons vers huit heures nous partons louer des vélos l’hôtel n’en à plus, on prend trois vélos réformé de la poste il paraissent très vieux mais finalement roulent très bien, je m’éclate en vélo

entre les voitures, les piétons, les cyclopousse, les … c’est un peu comme au boulin sauf que c’et l’inverse il faut pas toucher les quilles et on joue le rôle de la boule trois voitures staik perdant bien sur. Nous nous dirigeons vers la place Tienanmen, nous laissons nos vélos au parking prévu à cet effet très pratique, il y a un monde fou pas cher, juste ce qu’il nous faut. Une foie sur la place avec la foule devant le mosolé de Mao que nous ne visiterons pas pour raison de sur population, à croire que tous les chinois sont la ! Sur la place on fait un peu l’attraction et c’est à plusieurs reprise que nous sommes pris en photo en compagnie des gens c’est amusant Stephen qui est plus jeune et blond de surcroît a une cote monstre il se retrouvera sur bon nombres d’album en chine en y pansant c’est amusant. Nous repoussons la visite de la cité interdite pour un autre jour pour les mêmes raisons que Mao. Nous allons visiter le parc Beihai, derrière la cité interdite nous reprenons nos vélos et en route. Regarage à vélo et nous rentrons dans le parc, il et superbe il y à aussi beaucoup de monde, des gens danse un espèce de tango très lent, d’autre font du pédalo, ou tout simplement ce promène. Le parc est couronné d’un temple pas mal du tout. Le soir pour clore le premier jour à Beijing nous allons manger de scorpions au marché de nuit, quelques sauterelles et des grosses chenilles ce n’est pas mauvais mais c’est pas très nourrissant il nous faut y rajoute quelques tripes pour être calé. C’est comme ça que ce termine notre premier jour à la capitale.  

Journée du vendredi 17 juillet (il fait pas beau) Il pleut, ce qui nous oblige à repousser la visite de la cité interdite ce sera journée shopings nous partons en taxi pour un site commercial plutôt bien pourvu mais aussi cher que chez nous, j’ai quant même acheté un pantalon plus léger que les jeans ou le larjo de François mais ce n’est pas une bonne affaire juste un peu de confort. Pour supporter la chaleur il pleut toujours même quand il pleut il fait chaud, nous passons de super marché de luxe en super marché de luxe tout est à vendre des chaussette à l’informatique en passant par la lingerie les articles de sport… la journée n’a pas grand intérêt sauf celui de se balader à l’abris de la pluie. Un point intéressant tout de même on se fait un bon restau et ça c’est appréciable.

Journée du Samedi 18 juillet (il fait beau) aujourd’hui c’est parti pour la cité interdite visite, nous y partons assez de bonne heure et malgré cela il y a déjà du monde c’est immense et pas vraiment mis en valeur c’est dommage il y a des salles superbes rempli de mobilier et d’objet d’époque mais dans des pièces mal éclairées ce qui ne permet pas d’en apprécier la qualité. La cité est immense et rapidement nous nous perdons de vue au milieu de la foule c’était à prévoir est d’ailleurs c’était prévu on c’est donné rendez vous aux vélo donc pas la peine de ce chercher je passe ainsi la matinée d’une salle à une cour en passant par un jardin les photos parle mieux que moi de ce lieu prison dorée pour empereur. En début d’après midi j’ai du mal a supporter la foule et décide d’aller me balader à l’extérieur, je laisse un mot sur le vélo je retrouverai Jojo et Stéphen qu’a l’hôtel. L’après midi on part en reconnaissance pour la gare des bus pour la muraille le plan de l’only planet et faut ce qui nous pose quelques problème j’abandonne Jojo et Stéphen qui vont voir la cité olympique pour persévérer dans mes investigations je finirai par la trouver grâce à un canadien qui est avec une chinoise qui vont m’indiquer la route en écrivant l’adresse en chinois finalement tout simple !!! visite le hutong ou se trouve notre hôtel, c’est un vieux quartier qui risque de perdre son identité rapidement partout il y a des travaux et je pense que d’ici deux à trois ans ce quartier populaire ne le sera plus dommage ! Juste à la sortie du quartier de nombreux magasin d’instruments de musique à des prix plus que raisonnable j’hésite longtemps à acheter un saxo ce que ne comprend pas jojo qui lui achète dés que ça l’intéresse mais la entre le transport et le prix je fait marche arrière le soir petit restau je part faire quelques photos de nuit de la place Tienanmen qui est d’ailleurs fermé au public je me contenterai de les faire de l’extérieur. Sur le retour je passe devant un troquet sympa j’invite jojo à y faire un tour pour finir la soirée c’est vers deux heures que nous rentrons nous coucher.

Journée du dimanche 19 juillet (il fait beau)  Bien décidé à partir en excursion pour la muraille nous nous levons à quatre heure muraille debout 4 heures et prenons un taxi pour la gare routière, repéré la veille de la on prend le bus 980 qui doit et d’ailleurs nous emmène à Jinshanling ou nous avons prévu de faire une randonnée jusqu'à Simataï en cour de route nous abandonnons notre bus pour finir en taxi. C’est comme ça que nous arrivons à jinshanling, nous donnons rendez vous à notre taxi à 13 heure à Simataï. Nous voyons la muraille presque à perte de vu juste la brume nous limite un peu partout ce brouillard du à la chaleur humide. Haute d’environs 10 mètre, large de 4 ou 5, longue de plusieurs milliers de kilomètres gigantesque plusieurs centaine d’année pour la construire, Nous voila parti sur le chemin qui la domine, il monte il descend remonte et redescend en permanence il suit le relief parfois très pentu parfois presque plat, à chaque tour de guets sont posté non pas des guetteurs mais des vendeur de boissons fraîche critiqués par le routard pour un prix soit disant excessif ! J’aimerai en voir un de leur rédaction monter ne serait ce qu’un pack de bière avant qu’il ne soit chaud il réfléchiraient sur le coût. De toute façon on à pas soif on achètera un hace-tee quand même. C’est comme ça que l’on chemine sur le seul monument je crois visible de l’espace. Le retour sur Simatai et un peu folklorique avec pont suspendu tirolienne et bateau ça avant de retrouver notre taxi qui nous fera la liaison avec le bus pour revenir à pékin. Le soir je retourne au café ou nous avions rencontré les français et je bois un coup avec un américain une canadienne et trois anglais dont un est surpris que je comprenne son français. C’est un peu crevé que je retourne me coucher

Journée du lundi 20 juillet (il fait beau)  Je pousse un peu pour aller au palais d’été, nous retournons voir notre loueur de vélo et reprenons la route pour aller visiter ce lieu pas vraiment magique mais bondé de monde comme la cité interdite c’est un peu dur à supporter et c’est dommage on apprécie moins le palis est plus agréable que la cité il y a un grand lac, une île et un colline boisée un immense corridor plein de monde des couleurs et il fait moins chaud que à l’extérieur certainement à cause du lac. Dans le cas ou on se sépare rendez vous à 13 heure au vélo il ne faudra pas une heure pour que chacun parte de son coté moi je monte sur la colline après avoir longé le corridor ensuite je longe le lac et au alentour de midi je sort voir ce qui se passe dehors. L’heure convenu arrive et je retrouve jojo et stéphen nous faisons le retour au GPS ce qui ne convainc pas stéphen mais nous ramène à l’hôtel sans problèmes c’est affamé que nous cassons la croûte dans le restau qui jouxte le loueur de vélo. Il est temps d’aller faire les sac nous partons ce soir pour Xi’an et en plus on à pas de couchette encore une nuit blanche en perspective bof ! Pas grave on se rattrapera la bas. Ce soir nous quittons Stéphen qui ne part pas avec nous mais va passer encore quelques jours ici c’est au bar de l’hôtel en compagnie d’une chinoise qui parle un peu français qu’on se séparera. Un taxi nous emmènera a la gare la salle d’attente est plus que pleine de monde mais c’est sympa on plaisante avec les gens autour de nous nous quittons Pékin la nuit est tombée

Journée du mardi 21 juillet (il fait beau)  Le soleil est haut dans le ciel quant nous descendons du train. De la gare la première des choses à faire c’est de trouver un hôtel ce n’est pas difficile on en trouve un pas cher 18 euros pour deux pas très loin de la gare nous installons dans notre chambre le temps de prendre une douche et nous voila parti pour la visite de la ville rien d’extraordinaire des petites rues beaucoup de voitures des gens et des commerces de tous le côté. Nous nous promenons dans la ville sans savoir vraiment ou nous allons jusqu'à ce que le soir nous ramène à notre chambre ou je m’endormirai sans perdre un instant la fatigue de la veille et la nuit blanche ont eu raison de moi.

Journée du mercredi 22 juillet (il fait beau) Bien repose et bien de bonne heure nous nous levons pour aller visiter le site de l’armée enterrée nous prenons un tuctuc qui nous mène à la gare routière ou nous trouvons le bus 306 qui nous mène en moins d’une heure au site soit disant le plus visité de chine c’est vrai que c’est spectaculaire des milliers de statu ont été enterrées la debout toute une armée debout qui veille sur un tombeau. Nous y passerons la matinée. De retour à Xi’an avec le bus 915 conduit par un chauffeur un peu brusque, nous partons pour trouver un restau de qualité celui de hier ne valant pas grand-chose, on en trouve un pas mal mais on fait le choix au pif les menu ne sont que en chinois et la serveuse ne pipe couic. Le repas n’est pas mal finalement. Nous partons louer des vélos pour faire le tour des remparts et des jardins qui vont avec au passage on fait un billard et écoutons une espèce de concours de chant. Le tour est long il doit faire plus de vingt bornes mais c’est intéressant, suite à ça nous ramenons les vélos et jojo me quitte pour aller au cyber qui ne marche pas très bien d’ailleurs moi je fais une nouvelle balade en ville sans vraiment savoir ou je vais vers 7 heure je retourne à la chambre et y retrouve Jojo sur son ordi. Il me dit qu’il y avait une éclipse on n’a rien vu avec la brume dommage, on fini le gâteaux et au lit je crois qu’on est un peu fatigué moi je projette d’aller courir demain.

Journée du jeudi 23 juillet (il fait beau) On se réveille assez de bonne heure mais j’ai pas la caisse pour aller courir je vais me contenter daller me balader dans les parcs et sur la muraille qui entoure Xi’an du moins l’ancienne ville elle fait quand même 17 km je crois. Les parcs le matin sont occupés par des gens qui pratiquent diverses activités de la danse, comme à Pékin mais aussi de la gym, d tai-chi ou autres, il y a partout des jeux qui servent à faire de l’exercice c’est amusant de passer la en spectateur les acteurs eux ont de 7 à 77 ans au moins. Je monte sur la muraille moyennant 4 euros toutes les visites sont payantes et 4 euros c’est plus que le prix d’un repas pour dire que c’est cher pour le pays, moi j’y monte et bien, et bien il n’y à rien juste une route pavée qui fait le tour et quelques vélos qui s’y promène rien de bien extraordinaire par contre on a une belle vue sur la ville se qui me permet de faire quelques photos. De retour jojo est parti en balade mais rapidement il revient nous avons fait le tour de la ville et maintenant on est désœuvrés, ça durera jusqu’en fin d’après midi ou nous retournerons grignoter quelques brochettes très bonnes d’ailleurs. Puis l’heure vient de prendre nos sacs et de rejoindre la gare ce coup ci on est en soft classe (première) tous change salle d’attente pas bondée et hôtesse qui braille régulièrement des choses qu’on ne comprend pas ça sert à rien pour nous mais ça tranquillise on se sent soutenu dans notre incompréhension. Le train arrive a l’heure prévu nous ne sommes pas dans le même compartiment ce n’est pas grave on se voit toute la journée alors pour dormir on peu se séparer. Dans le mien se trouve un type au-dessus de moi plutôt calme quant arrive une famille maman papa et pepinot ! Ça fait un de trop et bien pas grave pépinot dort avec maman a l’étage et papa au rez de chaussée jusqu'à la tout va bien et ça aurai pu continuer s’il n’avait pas été aussi bruyant et si pépinot n’avait pas pris les lits pour des trampolines   sans compter les coup de téléphones ou maman hurle dans l’appareil au point que je me demande comment fais son interlocuteur à mon avis pareil on l’aurai cru dans le compartiment.

Journée du vendredi 24 juillet (il fait beau) Je retrouve Jojo qui apparemment à eu le même style de familles qui squattée à 3 deux couchettes et apparemment ça ne la pas enthousiasmé non plus. Vers neuf heures nous arrivons à Chonquing on galère un peu pour trouver un hôtel on va donner dans le luxe d’une tour au 26èm étage l’étage 29 et réservé à un restau panoramique tournant qui offre un vu limité quand même sur la ville mais on peu pas reprocher que les voisin aient construit encore plus haut 30 voir 35 étages à peu prêt, nous y feront un super repas panoramique de surcroît. Nous partons ensuite pour la gare à nouveau nous avons du mal avec les taxis qui nous refusent pour cause de non compréhension nous finissons par en trouver un qui nous amène à destination. On pourrai penser que pour acheter les billets pour Kuming on à fini par ce décider ça va être la galère et bien non pas du tout on les à du premier coup et sans pratiquement chercher. Pour demain 14 heures et quelques. Les choses semblant vouloir s’arranger nous partons à la recherche du métro aérien qui ceinture une parti de la ville avec vu sur le Yansi, nous le trouvons sans difficulté c’est un métro mono rail super moderne, le seul Hic c’est la purée de poids permanente que nous avons quasiment tous les jour depuis que nous sommes en chine qui nous empêche de voir le fleuve qui en fait n’est pas bleu mais plutôt boueux. Nous faisons notre tour de métro et du terminus partons voir les téléphérique cité dans le routard et bien ils sont ce qu’il y a de plus normaux sans intérêt sauf pour ceux qui veulent traverser le fleuve sans faire le tour au pont pas mal loin on ne les prendra pas nous retournons a notre hôtel de luxe pour jouir pleinement du confort. Je laisse Jojo rapidement et par faire un tour j’achèterai une chemise chinoise que je ne mettrai certainement jamais, elle est chinoise et pas chère ! Alors on verra bien  je prend deux bière et deux pêches pour le soir et rentre à notre chambre ou je me connecte espèrent avoir quelqu’un dans la soirée mais il est maintenant 22 heures et je ne vois âme qui se manifeste et comme je suis fatigué de la nuit et risque d’avoir la même demain je vais jouer la carte de la raison et aller me coucher.

Journée du samedi 25 juillet (il fait beau) La nuit à été bonne nous nous réveillons à notre 26em étage, tout d’abord la douche pour rincer la sueur c’est air humide en permanence fait qu’on se sent toujours sale puis petit déj au restau qui tourne mais , pas ce matin. Aujourd’hui nous partons pour Kuming encore plus au sud pas très loin de la frontière du Vietnam, il semble que la région soit jolie et que l’on puisse accéder à la campagne dans un patelin qui s’appelle Dali tout proche d’un lac ce serai pas mal nous n’avons vu la campagne chinoise que du train bien sur ça donne une idée des rizières, du mais et des arbres qui ressemblent sensiblement aux notre, pour les animaux c’est plutôt des buffles que des vaches. Le mauvais côté c’est la pollution de l’eau les ruisseaux servent d’égout dans la majorité des cas. Jojo veut une chemise comme la mienne nous retournons péniblement au magasin ou je l’ai trouvé hier il en essai trois ou quatre mais elles sont trop petite il fait l’impasse sur la chemise et moi j’en achète une autre. Ensuite l’heure est venu de quitter notre vingt-sixième étage avec quelques difficultés de compréhension on récupère la caution et on laisse les sacs en consigne le temps d’aller manger dans un espèce de self pas mal du tout je me répète mais la bouffe est bonne en Chine.  Nous retournons le ventre plein récupérer nos sacs pour nous diriger vers la gare. La récup des sacs se fait sans problème, par contre pour arrêter un taxi galère entre ceux qui ne s’arrête pas et ceux qui reparte aussi sec en faisant signe no !no ! Le problème de compréhension est un réel problème c’est le pays qui pose le plus de difficulté pour se faire comprendre. nous y arriverons quand même au bout du trois ou quatrième il y en a un qui percute qu’une locomotive qui fume ça veut dire la gare on y arrive les porteur avec leur bambou et les paniers qui pendent de chaque côté sont la comme la veille. Nous trouvons sans problème la salle d’attente et nous embarquerons sur le rythme chinois en courrant ce qui m’empêche de faire des photos du train mais il n’a rien de particulier. Le wagon par contre ressemble au pascard de Russie la il y a 66 place dans le dortoir sur trois niveaux et sur une seule rangée et cette foi-ci plein de chinois. Il est 14 heures 11 quand le train démarre l’ambiance est tranquille les gens sont calme juste certain circulent on ne sais d’où ils viennent ni ou ils vont mais il y a beaucoup de passage c’est comme ça que nous passerons notre am dans se wagon dortoir, pas très tard nous nous endormirons

Journée du dimanche 26 juillet (il fait pas beau) Nous nous réveillons moi au troisième étage de lit et jojo au rdc la nuit a été calme sauf quelques secousses qui surprennent. Le wagon est tranquille contrairement a la dernière foie les gens attendent sagement l’arrivée. Le calme n’est interrompu que par la vendeuse de déjeuner ou quelques contrôleur qui proposent des jeux certainement pour arrondir leur fin de mois, j’en achèterai un pour faire un cadeau. Le train en chine c’est à l’heure et nous arrivons à kuming à l’heure Prévu 09 heure du matin on débarque pour réembarquer aussi tôt dans un bus pour Dali et 5 heures après nous arrivons à destination un peu plus de 24 heures de trajet. Les conditions n’étaient pas mauvaises mais ça fatigues quand même. Nous arrivons à Dali tout d’abord je suis un peu déçu le lac est loin et la campagne n’est pas facile d’accès la chine c’est urbanisé à mort. La ville est sympa beaucoup de touriste chinois et aussi pas mal d’européens, Il y a des rues piétonnes ce qui préserve la tranquillité. Au début je trouvai que les chinois conduisaient mieux que les mongols je pense que c’est différent mais ils conduisent aussi mal, moins vite, moins brusque, mais ils n’ont pas plus de respect pour les piétons et les cyclistes. Je descend la rue principale jusqu’au plantations de riz, Jojo me laisse à la vue de la campagne moi je continu pendant environ une heure dans ce paysage de campagne dans lequel nous ne sommes pas allé depuis notre arrive en chine. Au bot d’une heure je retourne et entame une visite du centre ville, principalement commerçant, mais les maisons sont authentiques, et les commerces bien arrangés avec beaucoup d’artisanat un peu de luxe je n’achète rien ce soir. De retour à l’hôtel, j’ai un coup de barre monstre et peu après 21 heure je m’endors, mort de fatigue à tel point que je ne parlerai presque pas à marie que j’ai sur skape vers 22 heures épuisé je me rendors.

Journée du lundi 27 juillet (il fait beau)  je me réveille de bonne heure forcément je me suis endormi à neuf heures. La chambre et super et calme. Nous prenons le petit dèj sur place le resto ne tourne pas mais le déjeuner est plutôt pas mal et en plus il y a du vrai lait pas du soja. Suite  à ça on va louer des vélos pour faire une balade en campagne ce sera la première campagne chinoise ! Les paysages sont super des rizières des maïs des jardins et plaint de monde qui boss, nous nous promenons un bon moment d’un village à un autre jusqu'à qu’une crevaison freine notre élan et nous oblige un bref moment à marcher à pied, jusqu'à ce qu’on trouve une pompe un petiote fille nous en amènera une et refusera même qu’on lui donne la pièce c’est vraiment gentil. Nous repartirons gonflé à bloc pendant quelques temps de passage sur le port j’ai fait quelques photos et une dame m’en a demandées donc de retour à l’hôtel je fais mon impression et me prépare à repartir pour le port. Je n’ai pas fait deux tours de pédales que déjà il pleut, diable quelques gouttes ne m’arrêterons pas, le problème c’est qu’il ne s’agit pas de quelques gouttes mais d’un vrai déluge qui va durer pendant plus d’une heure, je donnerai mes photos qui réjouiront les femmes du port et la pluie et mon vélo fera rire tous ceux que je croiserait. De retour à notre hôtel mouillé mais content je retrouve jojo en ligne au bar il n’a pas bougé et rigole de la pluie que j’ai pris. J’ai ramené les vélos et il est l’heure d’aller dîner. Le repas est toujours aussi bon, on peu reprocher ce qu’on veut à la Chine mais pas ça bouffe elle est vraiment très bonne et rapide. Le soir je regarde un film nul a chier soit disant d’épouvante, en attendant Minuit pour que je puisse ma connecter avec la famille fatigué vers 11 heures je rentre à la chambre me connecte et laisse en marche la nuit. Je m’endors et n’entendrai pas les multiples appel vers quatre heure j’ai Emma et Marine pendant quelques minutes avant d’être coupé. Je me rendors aussi sec.

Journée du mardi 28 juillet (il fait pas beau)  Nous devons partir pour Kumming à 12 heures 30. Nous nous levons faisons notre petit déj avec du vrai lait et hop balade en ville en attendant midi. Je tire des sous et achète deux tee-shirts sur lequel je fais peindre en chinois les noms d’Emma et Dimitri c’est assez sympa Jojo lui achète des lunette ronde très chinoise mais ça lui plait alors ça va. Nous nous baladons comme ça jusqu'à midi. L’heure arrive de prendre la bus il est à l’heure nous retraversons les paysages superbes du Yunnan et arrivons un peu tard à Kumming. Ce n’est pas très grave sauf que tous les hôtels sont complet et que c’est la merde pour ce loger on finira par en trouver un de luxe mais abordable le repas sera aussi compliqué il est tard et les resto ferme. La soirée n’est pas terrible il faut dire qu’on à galéré avec les taxi qui ne veulent pas nous prendre les no, no, no, des chinois qui veulent pas comprendre et les hôtels bondés bon tout est bien qui fini bien on a une piaule et on a bouffé et pour finir on se fait une bière  dans un pub pas mal finalement tout s’arrange sauf les contacts qui continus à appeler vers deux ou trois heures du mat il n’intègrent pas le décalage à l’autre bout du monde.

Par patrick
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Samedi 13 juin 2009

Ballade dans le monde à la rencontre des autres.

 

Journal de bord

 

Journée du dimanche31 mai départ de Sainte Foy de Peyrolières (beau temps): je suis debout de bonne heure, excité comme une puce tout le monde dort à la maison je fait mon exercice quotidien et bizarrement je suis détendu pas stressé pourtant le timing est séré.  Je me trompe d’une heure heureusement Marie me fait remarquer l’erreur, le sac me semble peser un âne mort en fait il fait 25 kg ce qui n’est pas mal. Je vais de toute façon m’en accommoder, je n’ai, pour l’instant pas l’intention de me séparer de quoi que ce soit. Après quelques cafés c’est l’heure, je m’apprête à démarrer à pied et voila François qui arrive avec la charrette super j’économise 5 bornes de marche avec le sac qui me semble toujours très lourd. Nous voila parti moi à coté du cochet, Marie et les enfants derrière je me questionne un peu ! « Vont-ils me manquer » de toute façon la décision était prise depuis longtemps mais ils me manqueront sur ainsi que tous ceux que j’aimes, et qui depuis quelques jours fête mon départ : au boulot, à la maison, dans la famille… Fox va bon train mais arrivé devant chez Cougot le voila qui nous fait un refus en bonne te du forme le cochet insiste  mais c’est peine perdu, la peur du cochon noir est plus forte et notre animal sa charrette et le cochet nous quitte. Toute la famille reprend la route à pied et voila Chantal qui arrive d’un coup de voiture pour faire la bise avant le départ, l’attelage revient ayant réussi à contourner la difficulté.  Je me demande si le bus sera à l’heure ? Il est à l’heure un dernier bisou et roule ça fait un peu drôle! Pour la première fois je traverse mon village en bus j’ai à côté de moi une dame qui prétend avoir mon age mais le fait pas, elle en fait beaucoup plus, elle me raconte ça vie. Je sais maintenant qu’elle à un grand balcon, et propriétaire d’un appt à Toulouse, à perdu son mari jeune, a deux enfants un de 26 un de 33, a sa tante à Bragayrac qui en fait n’est pas sa tante mais sa nounou c’est pour ça que tout le monde l’appelle nounou… j’aime les rencontre mais celle la quant elle est descendu du bus j’ai soufflé le comble c’est qu’elle fout le doute au chauffeur sur sa ponctualité et il me conseille de prendre le métro pour être sur d’être à l’heure le temps de sortir la carte, de prendre un ticket… je décline l’offre et décide de prendre le risque. Il est indien de Pondichéry, et finalement n’est pas trop en retard, à la gare Hocine et Hélène sont la pour me dire au revoir c’est vraiment gentil surtout que je n’ai pas de temps à leur accorder.  Je retrouve Jojo sur le quai devant la porte de notre wagon en compagnie de Fredo c’est vraiment super tous ces gens qui depuis quelques jours sont présent pour mon départ. On dirait que je par à l’autre bout du monde Hi ! Hi ! Nous avons juste le temps de faire une photo de la voix d'Arnaud Bernard. Nous voila embarqué pour paris, dans un train corail On traverse notre pays avant de le quitter, je dis à jojo qu’il faut absolument ce prendre en photo, sous la tour Effel Jojo réticent argumente que ce n’est pas à côté, que le timing est serré… que de bons arguments bon on fait la photos à l’arrache devant la tour et c’est la course pour attraper le train direction Munich et bien on l’a même pas manqué c’est d’un banal ! Nous voila dans notre compartiment en compagnie d’une Anglaise, de trois jeunes Allemand, et d’un chercher du CNRS qui cherche ses clefs il les retrouve sur l’antivol de son vélo qu’il à laissé au garage à vélo dans un wagon, bien foutu les trains Allemand, je ne sais pas sur quoi portent ses recherches mais il aura au moins trouvé ça. Quelques bavardage dans le couloir et Hop tout le monde au lit.

 

Journée du  lundi 1 juin  arrivée à Munich (beau temps) : On se lève en même temps que le jour jojo m’annonce que j’ai ronflé un des jeunes qui visiblement n’avait pas passé une bonne nuit nous bafouille quelques mots de français :  « Je n’ai pas trop dormi, vous oui ! »Pour ceux qui on dormi dans la même pièce que  Jojo qui m’a entendu ronfler, fermez les yeux et imaginez le concert on comprend la tronche des colocs. On a quitté Paris dans la bonne ambiance de l’armée française, armé jusqu ‘aux dents qui monte la garde on se sent en sécurité ; sic ! pour arriver à Munich et assister à une arrestation musclé d’une jeune fille qui pousse des cris, un bon samaritain tente d’intervenir et est éconduit sans ménagement par nos flics armés jusqu’aux dents eux aussi brandissant leurs flingues. Ha me voila rassuré c’est comme chez nous on est en sécurité resic ! Nous trouvons une piaule pension Locarno 50 euros pour les deux on s’en accommodent. Nous voila parti pour la visite de Munich superbe ville monument statut et d’énormes parc plein de gens le long de la rivière Isar. Pour la ville les photos disent tout les parcs me donnent envient d’aller y galoper alors de retour au bercail je propose à Jojo un divorce provisoire pour assouvir mon besoin d’exercice me voila parti en short et débardeur déambuler les rues de Munich après une traversée de ville non sans attirer les regards les japonais doivent croire que les allemands font leur jogging centre ville il sont fous ces germain, et non c’est un gaulois ! Pour finalement rejoindre la zone verte de l’immense ville je cour plus d’une heure sans la traverser si on considère qu’avec les petits aller retours que j’ai pu faire par méconnaissance du terrain à la moyenne de 10 Km heure et bien on sait que c’est comme si Boucaune été au Mirail super non ? Me voila reparti pour une traversé de la place de l’étoile du coin en petite tenu rephoto des japs et me revoilà devant la gare et la misère le GPS ne vois plus le ciel et mois je retrouve pas la piaule ! Hi tec mon cul tiens ! Après avoir un peur beaucoup tourné je retrouve notre chambre et jojo qui bulle. Jojo vas chercher un cyber, j’en profite pour faire quelques pompes et abdos c’est dur la cinquantaine faut ce maintenir, une bonne douche et me voila parti à la rencontre de l’internaute et bien je ne le retrouverai qu’en ligne, après quelques recherches et un coup de fil on se retrouve à la gare. Nous achetons nos billets pour Vienne non sans mal ça promet quand les docs vont être en Russe ou Chinois on verra bien. Le casse dalle de la veille commence à être digéré et nous nous dirigeons vers une brasserie repérée quelques années auparavant par .Jojo et qui semble t-il avait beaucoup plus à Magali ( sa fille) et bien elle à bon goût cette petite. Pendant le trajet nous évoquons l’aspect host aire des allemands. Quoi de plus normal que, de, s’attribuer la mission de changer le monde après quelques pintes en commençant  par leurs tirer des sourires et bien qui l’aurait cru ça a marché j’ai même eu le privilège de faire danser l’unique valse je crois a  Sissi qui enterre sa vie de jeune fille me voila transformé en prince charmant dommage pour les pieds de Sissi. C’est un peu bourré que nous retournons nous coucher.

 

Journée du mardi 2 juin  En route pour Vienne (beau temps): Six heure du mat tout le monde se lève pour ça avec jojo ça colle on perd pas de temps à bouffer ou à pioncer. On va quitter Munich pour la Hongrie c’est après un petit dèj au café de la gare juste au moment de prendre le train que Jojo s’aperçoit qu’il a oublié le magot sous l’oreiller de l’hôtel que nous venons de quitter et dont nous n’avons plus les clefs c’est à fond les calots qu’il retourne à l’hôtel, pendant que le train rentre en gare suspens va-t-il retrouver ses biftons ? (Un bon pactole parait-il) Va-t- on manquer le train ? Ou autre mésaventures ? bien non il a eu la chance de trouver la femme de ménage qui était un peu en avance pour ouvrir la porte et récupérer son passe port sous l’oreiller « menteur va » Finalement nous embarquons riche et content pour Vienne la ville est plus sympa moins guindé que Munich on dégote rapidement un petit hôtel style auberge de jeunesse bien tranquille plein de jeunes et la wifi marche bien nickel. On part pour la visite de la ville de Sissi qui n’est pas la puisque elle est a Munich. On se contentera donc de son image en ombre chinoise, la ville est superbe tous les palais et monuments sont concentrés sur un même quartier c’est un peu comme si on se trouvait dans une ville d’il y a plusieurs siècles, sauf les bagnoles qui pu. Partout de attelages tirés par des chevaux plutôt bien ce n’est pas partout le cas dans certain bled on rentabilise le canasson. Monument parc, monument reparc, place, musée, c’est comme ça de la descente du train jusqu'à l’heure de dîner, ce que nous faisons prés de l’hôtel et ou Jojo vas oublier sont béret mais ça il ne le saura que demain. Une dernière bière à l’hôtel et mon associer de vadrouille part se coucher pendant que je traîne un peu avec les jeunes résigner que je suis à ne suivre les conversations que par  bribe et encore avec beaucoup d’attention et de compassion de mon interlocuteur .Dodo dans le dortoir ou personne ne nous a rejoins.

Journée du mercredi 3 juin en route pour Budapest (beau temps): Levé six heures du mat petit déj à la gare et en route pour Budapest la une jeune parle français je vais retourner la voir les conversations me manquent un peu. A part Jojo personne ne parle français et mon anglais que chose surprenante les gens semblent comprendre reste alimentaire le paysage est monotone une immense plaine à perte de vu, les villages semblent plus pauvres quelques bois de boulots ou de peupliers coupe la monotonie. Jusqu’ a ce que apparaisse le Danube pas bleu mais immense avec d’énormes barges qui y circulent.   Nous arrivons à Pest je viens de découvrir que la ville est en fait composé de deux villes Buda et Pest et nous on arrive à Pest est plein d’info internent, plus celle du routard on est prêt, nous débarquons donc et tagada sur le quai quant tout a coup merde s’écrit Jojo j’ai oublié mon gilet c’est pas rien il y a le passe port, l’appareil photo, et certainement d’autre bricoles qu’il a toujours plein les poches il retrouvera sont passeport mais pas l’appareil photo, sur qu’il va finir le voyage en calbut !!! C’est con parce qu’il marchait bien (l’appareil photo) mais pas très grave nous croisons sur le quai plusieurs femmes qui proposent des piaules dans leurs maisons on balai ça d’un revers de la main sur de nos infos on trimbale pas tout ce matos pour rien nous voila parti pour trouver des lits à 2 euros 50 ct et du pognon à 0,38 qui coule des distributeurs qui jalonnent les avenues. Nous tournons prêt de deux heures sans un sou pour boire un coup la chaleur et pesante et les sacs aussi. Les distributeurs absents au rdv les Hôtels  censés proposer des lits dans des dortoirs si refusent catégoriquement préférant certainement les garder pour des groupes. On commence à se gratter la tête quant arrive une des dames qui s’était vu éconduite elle nous reconnais et nous demande ou on en est de notre quête pas du graal mais du plumar « pas plus de l’un que de l’autre ! » comme elle nous trouve sympa elle nous emmène chez un mamie qui elle aussi avait subi quelques heures avant le même sort et finalement on s’en tire pas si mal les hongrois son gentil même s’il nous on tirer l’appareil photo. Bien installé dans une des chambres d’une des grandes baraques qui certainement doivent être maintenant en copropriété d’ailleurs on s’en fout. C’est parti pour la visite de Pest hé oui après avoir joué au trimar avec nos sacs nous repartons pour faire la visite cool mens, et je flâne , on contemple, il prend de photos, on s’extasie comme si tout c’était passé sur des roulettes et ça c’est bien (pendant que je tape Jojo ronfle et ça c’est dur pour se concentrer) plusieurs chose vont attirer particulièrement notre attention ,d’abord la ville est vivante les gens sont normaux (de bonne humeur, de mauvaise, beau, petit, moche, riche, pauvre, je me crois chez moi en mieux parce qu’on découvre) ensuite les bâtiments sont exceptionnel, le marché fait par Eifel va nous intéresser particulièrement, ainsi que le pont dont l’architecte c’est balancé du haut parce qu’il avait oublié la langue aux lions comme quoi même les cons arrivent à faire de jolies choses. De retour  à notre piaule pour une douche et une remise en forme nous repartons en quête du repas quotidien la petite chamaille non pas sur la nécessité de si il fallait manger ou pas mais sur le comment Jojo ayant une vision de la chose et moi un autre je crois avec un peu de recul qu’on avait la même, les crocs, la fatigues, chaque foi qu’on crois trouver de la tambouille c’est plus l’heure on a du mal à piger c’est à peine 20 heure c’est comme ça les Hongrois bouffent pas à l’heure, Nous retournons  chez notre logeuse et la je décide de retourner faire by nit  tout seul tampis, je traîne dans les rue mal éclairé quand j’entend de la musique au fond d’une grande maison je questionne le portier qui semble ne pas comprendre mon anglais sur de mon coup je hausse le ton pas plus que ce qu’il ne faut pour comprendre que la négociation était préférable finalement  il m’ouvrira le portail (on est dans une grande cour) murs tagués, dessin de lumière, décor industriel et musique douce. Je décide de continuer ma quête d’oiseau de nuit en me m’étant l’adresse du lieu sous le coude. Je tourne à droite, à gauche, et à droite et de nouveau à gauche pour voir au loin une foule d’ou monte rire et musique il faut que j’y aille c’est une espèce d’énorme trou bétonné dans lequel et autour duquel un bon millier de personnes discutent et partagent des boissons achetées au petit supermarché é Spa juste à côté au milieu de cette foule trente à quarante personne forme un cœur qui s’éclate pour à chaque fin de chanson se retrouver uni. De la ou j’était bien beau spectacle. Au bout de quelques  temps le cœur étant fini mes conversations en anglais qui me semble être comprises par mes interlocuteurs  mais ne vont guères plus loin que l’alimentaire  j’ai vite fait le tour des débats je décide donc d’aller finir la soirée dans cette cour branchouille le portier me reconnais et un sourire évite toute discussions je prends ma bière rebalance les quelques mots d’anglais que je connais à la table à côté pour finalement m’apercevoir qu’on est déjà demain et qu’il est temps d’aller ce coucher.

Journée du jeudi 04 juin visite de Buda (beau temps): 06 heure on se lève et c’est parti pour une balade côté Buda visite de la citadelle dommage la cathédrale est pleine d’échafaudages c’est pas trop grave compte tenu des affinités que j’ai avec les curés. C’est quand même super ! Muraille, donjons, jardins musiciens, peintres et anciennes voiture Russe dont je ne me souviens plus du nom mais que Jojo aura certainement cité dans sont blog sinon je vais être obligé de le lui redemander nous avons décidé donc de prendre notre repas en dehors de toute convenance en milieu d’après midi comme le font nos hôtes et aujourd’hui se sera au marché Eiffel le pied manger des plats inconnus dans un édifice construit par le plus connu de nos architectes. De rues en ruelles, places, marchés, me vient l’idée d’aller aux bains ou j’essai mais en vain de traîner mon associé de voyage, argumentant qu’ils sont unique, je n’ai  comme réponse que :    forcément on ne trouvait les bains de Budapest qu’a Budapest » ce qui ma foi est vrai c’est un peu comme l’eau de lourde ce qu’elle à de particulier c’est qu’on la trouve qu’a lourde. Je persiste dans mon idée d’aller tremper mon cul dans un bain unique pour les raisons précédemment énoncées et de surcroît royal. C’est comme ça que l’on chemine repérant le cyber café  ou nous nous retrouveront Jojo mon futur royal postérieur et moi de toute façon on est indissociable (moi et le postérieur) la séparation avec Jojo ce fait devant le les portes du bain non sans une dernière tentative mais vaine je rentre seul donc dans ce qui allait changer le cour de ma vie j’ai maintenant le cul lavé à l’eau royale ! Revenons au pratique alors je vais voir la charmante jeune femme de l’info qui m’envois voir la grincheuse caissière qui me donne un ticket que je dois présenter a une jeune fille qui le passe devant un code barre pour me le rendre dans le but que je l’échange à une autre jeune fille, contre une carte dont je ne sais pas à quoi elle va me servir mais je suis sur de le découvrir rapidement ; je m’avance donc avec mon postérieur ordinaire pour l’instant ! La carte en avant je me fais illico refouler du vestiaire des dames par une maman qui devait faire au bas mot trois fois mon poids et me conduit sans aucune pudeur chez les messieurs après m’avoir arraché la carte perforé des mains, carte qu’elle donne à un homme très calme il valait mieux vu la mégère,  lui me conduit à mon placard. Ouf ça y est je vais pouvoir me dessaper !!! (Le tout en Hongrois s’il vous plait !) Je  repart une clef au poigné que j’ai échangée contre ma carte en passant prêt du vestiaire des dames je frôle les murs un rien moqueur lorsque je passe à côte de la gardienne des dames, qui, je le vois, me surveille du coin de l’œil  j’arrive dans une première salle bain à 38 degré je m’y colle pfou ! Il fait chaud et je m’emmerde royalement forcement vu le lieu je tourne d’une piscine à un autre je te fous du 38 et du 40 et du 42 Ai ! celle la est gelé, le sonna je m’assois fesse gauche, fesse droite, fesse gauche, refesse droite c’est pas bien rembourré et je sentais déjà que j’attirais l’attention, j’essai d’avoir l’air détendu en m’appuyant au mur « putain il est brûlant » je fais un bon qui provoque un éclat de rire retenu chez mes colocs de la marmite le premier qui sort je m’engouffre derrière  trouvant que le ridicule bien qu’il ne tu pas, il n’est pas nécessaire d’en abuser je vais m’orienter vers le bain du milieu qui me semble avoir la température qui convient le mieux à mon organisme malmené par tous ces événements  je m’installe donc entre un monsieur et un jeune dame qui regarde fixement devant eux je fais pareil tout en jetant un œil de droite et de gauche pour ne rien manquer à tel point que j’envoi un coup de genou à la jeune dame, je me confond d’excuses tout en lui expliquant qu’elle ne risquait rien la mégère garde des corps veillait au grain je suis pas sur qu’elle ai compris mais ça l’ a fait rire ce qui m’a permis de demander quelques conseil sur le fonctionnement et l’utilisation des marmites et surtout de découvrir deux immenses piscines ou il était possible dans une de nager et dans l’autre de profiter des bulle Gets et nage à contre courrant à des températures raisonnables la je rentabilise mon ticket ma carte, et les multiples barrages que j’ai du franchir . C’est après quelque longueur que je décide de retourner retrouver mon équipier au cyber ou j’en suis sur il à inondé la moitié du monde de nos aventures. Je refrôle la mégère je retrouve le monsieur calme et lorsque j’arrive pour ouvrir mon placard avec mes frusques dedans la carte à trous que je dois rendre en échange d’un ticket que je présenterai à la caisse pour me faire rembourser du trop payé, et bien voila qu’un vieil homme est entrain de claboter juste devant le placard merde alors à cet age t’as le droit ! Mais fait chier de le faire la ! Un infirmier essai de le remettre en route visiblement contre son grés je vais donc le temps que chacun se décide sur le dénouement à donner me doucher et prendre des photos faute de pouvoir me changer c’est pour ça que vous avez pu voir mon book le bain royal qui à honoré mon intimité je vous épargne la sortie et part rejoindre Jojo. Nous retournons à notre chambre, en s’envoyant des plaisanteries sur les bains … le soir se faisant je décide de lui faire partager ma précédente escapade nocturne non sans mal pour retrouver les lieux que j’avais parcouru au petit bonheur la chance la nuit précédente enfin je fini par y arriver. Ce soir le trou bétonné qui finalement est une station de métro de l’époque communiste et toujours occupé par des jeunes mais  sans les chanteurs. Un petit moment à observer la foule et, en route pour le pub plein de tag au sympathique monsieur à l’entrée, lieu à la mode du quartier juif de Budapest, j’invite à la bière on échange quelques mots sur des choses et d’autres puis retour chez notre mamie pour finir une nouvelle courte nuit.

Journée du vendredi 05 c’est parti pour le lac Balaton (il pleut) : Au alentour de 07 heures nous prenons le métro via la gare délit à Buda pour rejoindre le lac Balaton le train est rigolo ça me rappelle quant on prenaient le train avec ma grand mère pour aller à lourde ou je ne sais ou de gros wagons avec des portes qui claques siége en skaï superbe dommage l’insupportable chauffage qui nous souffle part les pieds. Nous nous arrêtons à Balatonfured dans l’intention de prendre des bateaux qui vont nous permettre de couvrir les 77 km du lac tout en visitant les berges à chaque port à un prix modique. Délire du routard qui sur la Hongrie est bien décevant et fait perdre beaucoup de temps. Au bout d’un moment on fini par trouver l’info touriste qui nous dit qu’il y a deux façons d’atteindre notre destination Badascony soit en prenant le train soit le bus. Quelques minutes de réflexions du train on en descend donc le mieux semble le bus. C’est donc dans un bus bondé que nous finirons notre périple du jour ; la gare est sympa à peine plus grande qu’un abris bus et on verra plus tard que les locomotives ne sont pas électrique routinier du voyage maintenant touriste info et en route pour une piaule sans problèmes on en trouve une bien tranquille dans une grande maison ou la location des chambres et le petit commerce qui va avec semble faire vivre une famille. Jojo reste dans le coin et moi je décide de monter au sommet du volcan en courrant histoire de ne pas perdre non pas la main mais les jambes. Ca monte non stop jusqu’au sommet, hou ! Je suis pas sur d’avoir fait le bon choix mais une foie chaud ça a marché je monte donc au sommet chemin faisant j’échanges quelques textos avec Chantal putain les moustiques sont voraces et ne supporte aucun arrêt j’arrive au sommet qui est couronné d’une espèce de palombière en vois de démolition destinée à donner l’accès à la vue d’un bout du plus grand lac d’Europe on a bien fait d’intégrer la Hongrie dans l’Europe sinon c’est pas nous qui aurions eu le plus grand lac. La descente est plus facile je la fais par un autre chemin qui me fait faire quelques détour mais comme je suis la pour courir je cours jusqu'à la chambre. Je retrouve Jojo qui a fait le tour des lieux, a trouve la wifi du coin le bistroquet qui va bien et surtout c’est intéressé aux spécialités locale notamment en bon adeptes de Bacchus au breuvage qui résulte du fruit du travail de la vigne vous avez tous compris on est dans une région de pinard du blanc du rouge plusieurs cépages la tache est rude pour nous départager sur celui que nous choisirons. Les Hongrois mangent tôt il est donc normal qu’ils soient bourré de bonne heure c’en est quant même surprenant partout des groupes pétés comme des coins trébuchent gueulent et jouent à celui qui tombes à la renverse. C’est le repas arrosé de blanc terminée que nous rejoindrons le café wifi  ou j’aurai en ligne la famille et quelques amis, content juste un peu éméché  nous rentrons nous coucher.

Journée du samedi 06 juin (il fait beau): debout au alentour de 06 heure il semble que les nuits ne veulent pas dépasser les 5 ou 6 heures c’est normal on est en juin petit déj au bled et en route pour ma deuxième expé au volcan ce coup ci avec Jojo on dépasse allégrement quelques groupes de jeunes sans endurances sur le chemin ou nous prenons quelques photos on joue les bons samaritains en aidant un papa qui traîne une poussette dans un interminable escalier suivi par maman qui porte l’avant dernier de la famille belge Flaman je propose mes services à papa qui ne refuse pas et voila la troupe se remet en marche, Jojo en ouverture suivi par papa aidé par moi pour porter le petit dernier dans sa poussette qui à l’air tout surpris de me voir la, suivi par maman qui elle se tape le plus grand bien joufflu. Rapidement papa souffle comme un bœuf et maman a disparu de la circulation les belges Flaman gens raisonnables prennent la décision d’arrêter la l’expédition et de rebrousser chemin bébé étant en plus, bouffé par les moustiques. Nous continuons a deux notre périple pour accéder sans mal au sommet de la tour nous redescendons par un autre chemin plus ou moins bon en fonction des endroits bien la balade en campagne ça repose nous avons d décidé d’aller manger de l’autre côté » du lac dans un bled qui s’appelle Fonyod plutôt style station balnéaire désaffecté qui quant même reçoit un petit marché qui ce termine à côté duquel nous mangerons dans un troqué sympa en compagnie d’un poivrot qui n’arrête pas de pousser des cris  et dont le patron du bistro s’escrime à essayer de calmer. Nous reprenons la navette fluviale pour rejoindre notre chez nous d’un jour. De retour sur notre rive nous revenons vers la chambre je laisse Jojo méditer pour flâner une dernière fois sur les rives du lac Balaton c’est comme ça que je vois un petit orchestre qui ce prépare une minette et deux garçons. Deux synthés et trois micros, de retour a notre chambre je branche jojo pour faire Badasconi bail nit nous nous rendons sur la place ou s’affaire notre minette et ses deux pots pour trois pelé et un tondu qui battent le rythme nous nous installons à une table et tapons dessus en guise de batterie. Finalement les spectateurs arrivent petit à petit s’installent dans les bars qui entourent la place et l’ambiance sans être à crier venez voir devient  pas mal. Toujours quelques joyeux drilles qui vocifèrent et ce trémoussent après avoir abusé de la boisson locale.

Journée du dimanche 07 juin (il pleut): Nous repartons nous coucher demain on reprend le train pas tôt cette fois-ci 12 heure quelque chose le matin après le petit déj on fait le cyber quotidien histoire de ne pas rompre les liens avec les sédentaires. Puis arrive 10 heure, heure ou nous devons rendre les clefs la chose  est faîte, remerciement à nos hôtes et nous voila parti pour la gare un peu tôt avec les sacs la balade et pas facile Jojo reste sur le quai et moi je vais traîner au port faire mes adieux a ce lieu. Midi et quelques le train arrive on ce croirait revenu à l’époque de bon papa compartiment siége velours vieux rose et rangement pour les sacs en tube d’un demi pouce peint avec plusieurs couche d’antirouille et de laque coquille d’œuf les murs ont un superbe revêtement plastique genre celui qu’on recouvre l’intérieur des vieux meubles. La loco à mazout nous emmène sans encombre jusqu'à une gare ou on la remplace par une plus récente électrique qui, elle nous traîne jusqu'à la capitale Budapest Buda gare de Deli ce coup ci nous prenons le métro via la gare de Keliti histoire de nous enquérir de l’opportunité d’avoir un train pour demain pour Cluj Napoca ou nous avons rendez vous avec un pot à Jojo. Les billets pris après avoir un peu cherché nous voila parti en quête d’une logeuse nous en trouvons une, et, surprise c’est la même que nous avions eu à notre précédent passage. C’est donc sans trop de difficultés que nous acceptons son offre qui avait en deux jour pris 5 euros ce que nous avons refusé vivement c’est donc à 30 euros que nous passeront la nuit chez maria 32 avenue Ratuski . les bagages déposés un petit tour au cyber ou j’ai Dimi et Emma en ligne ce qui me fait plaisir puisque je n’aurai plus de nouvelle de la semaine je bidouille un peu avec mes contacts et en route pour une nouvelle balade sous la pluie de Pest on ce fait un petite bière dans un troquet et nous reprenons rapidement la route pour passer devant un de ces lieux que je n’ai vu que dans cette ville encore une grande cour transformé en salle de musique avec une foule de gens de toutes sortes qui s’y retrouvent c’est la que nous finiront notre dernière soirée Hongroise.

Journée du lundi 08 juin (il fait beau): Nous quittons la maison de Maria les billets pour Cluj en Roumanie Dans la poche. Le paysage change tout d’abord la pleine hongroise mais plus pauvre de ce côté, un peu d’élevage extensif, des animaux bien entretenu, et d’immense champ de céréales. La surprise est le contrôle douanier à la frontière tient on croyait qu’on était toujours en Europe, c’est sans sourire mais sans problème que nous passeront ce premier et surprenant barrage frontalier. La différence est immédiate des gares délabrées, des voies mal entretenues, la ligne n’est pas électrifiée… Ce qui est sympa quant on bade un paysage qui commence vraiment  à être différent du notre c’est l’utilisation des animaux en agriculture et notamment les chevaux qui sont à l’attelage, sur d’énormes charrettes, ou tracte des charrues ou autre matériels agricole. Nous traversons de petites montagne avant d’arriver à Cluj nous avons parcouru 400 km en 08 heure ce qui nous fait une moyenne de 50 km / heure on est pas à Pékin demain ! Sur le quai nous retrouvons Jean Pierre qui sans doute par souci de préserver notre autonomie nous fait tous les choix possibles à tel point que j’ai un peu de mal à suivre, finalement on clarifie la situation devant une bière sur des allées qui me semble être les même que la ou je logeait lors de mon précédent passage avec Forum Solidarité lors d’un convoi humanitaire en 1992, jean Pierre nous amène chez ses beaux parents pour prendre une douche l’eau chaude n’étant pas arrivé encore à son chalet. Présentation à la famille, Papi, Mamie, et la belle sœur adepte de médecine Chinoise, tout comme lui et sa femme restée en France. Visite du chalet de jean pierre super au bord d’un petit ruisseau malgré quelques loupés Roumains dira-t-on. Le soir repas dans un resto un peu smart ou nous sommes pris pour des gens de la télé et moi le présentateur vedette, le repas de qualité ce passe bien et est arrosé de suika et de vin roumain ce qui mets de la bonne humeur a l’équipe malgré le régime draconiens de Jean pierre. Nous retournons au chalet passer la nuit.

Journée du mardi 09juin (il fait toujours beau): c’est avant 05 heure du matin que je démarre mon footing via la colline proche. Le village sous le soleil levant est superbe vieux tracteurs et attelages se préparer pour la journée de travail, deux églises orthodoxes mais de styles diffèrent. L’une  planté au milieu du village l’autre pré du cimetière de retour au chalet je fini mes exercices abdos et pompes que maintenant je fais pendant mon footing. Un bon petit déj et hop en route pour la visite de Cluj, « petite ville » 300 000 habitants. De nombreux étudiants ce promène dans les rues, la ville est  vivante elle semble riche ainsi que ses habitant la fracture est grande avec ce qu’on a vu du train, d’énormes bagnoles conduite par des frimeurs peut être nouveaux riches font le tour de la ville pour ce garer à ce qui doit être le repère des bourges au centre de la ville prêt d’une grosse église ils sont la bien installé en terrasse devant le parking ou trône leurs véhicules. Après plusieurs allez retour nous faisons un pose dans un cyber et en regardant mes mails je vois qu’ Aurèlie ma banquière me demande de scanner mon passeport pour pouvoir me donner le nouveau n° pour consulter les comptes ! Elle est bien mignonne Aurélie mais scanner un document en Roumanie pas facile ! Et bien non mon Anglais alimentaire transformé en anglais administratif je trouve facilement un scanner pour faire reproduite mon passe port, le faire mettre sur une clef et à la prochaine connections que je trouve dans un café ou nous buvons du jus d’orange hors de prix j’envois le tout avec un mot de remerciement à Aurélie. Il n’y a plus qu’à attendre maintenant. La journée passe tranquillement et le soir vers 08 heure nous avions rendez vous avec Jean Pierre : un texto annonce un petit retard puis un autre Jojo décide de se poster devant l’église et de ne plus bouger moi je continu à faire des cercles dans la ville un peu après 21 heure mon téléphone m’alerte pour retourner à  notre lieu rendez vous. Le resto choisi par JP à changé de proprio ce qui à l’air de le décevoir ce sont des jeunes très sympas et le repas est bien toujours arrosé de suika et de vin local. Nous retournons chercher les bagages et en route pour la gare, un Roumain nous adresse la parole et nous dit être bohémien et que nous aussi on doit l’être dans notre pays, fini les star de la télé. A 01 heure du matin le train arrive dans notre compartiment deux filles, un pope, son esclave, deux pigeons dans un carton et le proprio des pigeons qui pu des pieds comme ce n’est pas permis. Ce qui va faire fuir les filles le pope lui stoïque passera la nuit les yeux grand ouvert a regarder droit devant lui juste la ou j’était assis. Tan bien que mal la nuit se passera.

Journée du mercredi 10 juin (il fait toujours beau): J’ouvre les yeux le pope n’a pas fermé les siens les paysage traversés sont superbes le massif des Carpates forêt, pairie, animaux de labeur, maison de bois. Finalement nous arrivons Susceva la descente du train et enfin de l’air pur ouf !! surprise pour rejoindre la gare il faut traverser le train à côte du notre on fait comme tout le monde on monte dans ce train pour redescendre par la porte en face la l’ami de JP nous retrouve je ne suis pas sur de vous donner son nom avec son accent je ne l’ai pas compris ce n’est as grave il nous embarque dans s voiture sans même qu’on sache ou on va et en route à droite à gauche à droite… pour finalement nous laisser dans un hôtel en rase campagne prêt d’un monastère classé par l’UNESCO. Au début un peu contrarié de me faire trimbaler sans savoir ou on allait je suis maintenant ravi de me trouver dans le massif des Carpates dans un hôtel super d’un petit village Sucevita au milieu de la forêt avec sa vie et ses maison traditionnelle avec les toits en bois. Aussitôt installé nous partons en balade la nuit presque blanche sous le regard « protecteur «  du pope qui lui l’a passé complètement blanche ne freine pas nos ardeurs touristique. Les chevaux du villages sont au travail c’et comme ça que nous avons une démo de labour, et de débardage, avec des chevaux qui travaillent en liberté juste à la voie et même quant il se coince la charge trop lourde qui tombe dans le lit de la rivière c’est à la voie que le meneur lui donne le courage de sortir du mauvais pas. Il y a de quoi apprendre, les équipement sont rustique et des frange de laine rouge pende de chaque côté de leur tête pour chasser les mouches. Le ferrage de bonne qualité est couronné par d’énormes crampons destinés à éviter qu’ils ne glissent sur les pentes escarpées des Carpates. Nous visitons aussi le monastère plein de bonnes sœurs que j’aime moins que les chevaux. Il n’en pas moins remarquable, superbes peinture et architecture insolite avec un musée ou s’étale des relique du 16 èm siècle de curée orthodoxe bien sur. Au alentour de 5 heure nous prenons notre repas arrosé par l’éternelle suika et le vin local je ne sais si c’est la suika, le vin, les foies de volaille, ou la nuit blanche mais on va s’allonger et ne se réveiller qu’après avoir fait le tour du cadran dommage qu’elle perte de temps.

Journée du jeudi 11 juin : c’est donc après 12 heures de sommeil que je me réveille il n’est pas loin de 06 heure, je part encore pour une dernière foie visiter la forêt en courant cette foi ci, ça monte plus que raide et pour occuper les pauses je fais quelques pompes faut bien s’entretenir à mon age ! Lorsque j’arrive à l’hôtel Jojo fais déjà son sac, il n’aime pas se presser et donc se prépare à l’avance il a raison s’il ne veut pas finir en caleçon. Je vais imprimer ma première photo pour en faire cadeau au laboureur mais bug c’et Emma et harmonie sa copine qui sorte à plusieurs reprises, finalement après quelques essais je vais arriver à mes fin et je donnerai la photo à une grand-mère qui est surprise mais a l’air contente du cadeau puis retour à l’hôtel pour attendre notre taxi le copain de jean Pierre qui doit nous récupérer à 11 heures 30 pour nous ramener à la gare puisque aujourd’hui nous devons franchir la frontière Ukrainienne. Le train est à l’heure, et déjà à l’embarquement ça change autre destination autre culture ou du moins autres méthodes un homme en babouche et chemise débraillé nous demande les billets on les lui fait voir et il veut pas les rendre quelques mots d’anglais administratif et on comprend que c’est un des contrôleurs du train « pouvez pas deviner moi ! » le train démarre direction l’Ukraine à quelques dizaines de Km de Suceva il faudra plus de trois heures pour les parcourir le train est vieillot et on partage le compartiment avec Sébastien et Nicolaï pété comme un coin il en arrive à se pisser dessus par chance voyant qu’il n’atteindrai jamais la couchette du haut j’ai eu la bonne idée de changer sans quoi il m’aurait probablement pissé sur la tête,   Sébastien lui va à Kiev pour voir sa copine, le reste du wagon qui semble être le wagon restaurant est occupé par les contrôleurs et une troupe de trois turcs qui font l’animation avec musique rail à l’appui à chaque passage de Nicolaï ils se moquent de lui, sans méchanceté. Le train s’arrête la douane roumaine fait le premier contrôle sourire crispé armes à la ceinture. Sébastien nous explique que nous quittons l’espace Schengen  et donc les contrôles sont important ils ne sont d’ailleurs pas fini. Premier arrêt pour changer les boggies les vois ne sont pas de la même largeur en Ukraine le wagon est donc soulevé et on remplace tout bonnement les trains roulants par d’autres plus étroit la douane monte que des dames une est très jolie ne laissant pas indifférent les passagers pour 90 % des hommes, elle nous demande de remplir des formulaire dans lesquels on déclare ne pas avoir de drogue , pas d’arme… que des choses que ce qui en ont les porte dans leur valise et les coche sur un formulaire nous n’en avions pas. Les mamans disparaissent avec nos passeports et les formulaires et le train redémarre nous voila partie sans passeport il s’arrête de nouveau, pour laisser monter d’autre maman, qui vont s’inquiéter du contenu de nos valises et surtout des médicaments que nous avions visiblement Jojo ne voulait pas donner les cachetons pour le cholestérol, petite discussion, visite rapide des valises et nous voila reparti toujours sans passeport rearrêt et les mamans nous rendent les passeports et un papier officiel qu’il ne faut surtout pas perdre du moins cet ce que dit Sébastien et la sa y et on se sent adopté les portes s’ouvrent on à le droit d’aller respirer il fait dans le Wagon au moins 40° et tout est fermé alors l’air du quai de la première gare ukrainienne est le bien venu. Des dames excitées comme des puces avec des paniers à la main se précipitent, montent dans le wagon, elles vendent de la nourriture pas mal quant on voit la gueule du wagon resto désaffecté. Ca y est on est en Ukraine on aura mit la bagatelle de trois heures ! Nous traversons la campagne ukrainienne le villageois s’affaire au jardinage certain dans des tenues surprenante (sous vêtements), la patate semble être la culture privilégié du coin. Nicolaï pété comme un coin c’est pissé dessus ce qui fait beaucoup rire les turcs qui lui proposent du cognac, surprise il refuse, il doit préférer les alcools moins forts. La soirée ce passe doucement quelques échange de point de vu avec Sébastien et les turcs surtout avec un qui semble maîtriser l’anglais mieux que les autres. Un bègue vient me faire la conversation en anglais je dois avouer avoir eu du mal pour ne pas éclater de rire. La nuit tombée les paysages disparus nous nous couchons dans notre compartiment

Journée du vendredi 12 juin (il fait beau) : Le matin toujours le ventre vide on se réveille je me mets en quête de nourriture, le chef du wagon me fait du thé qu’il me fait payer je suis un peu réticent mais pour l’instant on ne peut pas trop discuter, je n’ai rien mangé la veille et on arrive pas encore à Kiev c’est presque pareil pour Jojo qui lui a eu la bonne idée de se faire un petit sandwich en partant à Suceva. Le thé avalé apparaît Nicolaï  qui lui en guise de déjeuné a une bouteille de vodka comme quoi ma théorie sur les alcools fort est erronée il les gardes justes pour déjeuner. En quelques minutes il boit la moitié de la bouteille puis fini les quelques poubelles des turcs après en avoir gerbé une partie dans le couloir, torpillé au possible il retourne à sa couchette. C’est comme ça que nous arrivons à Kiev après malgré tout plus de 20 heures de train pour cette raison nous abandonnons l’idée d’aller à Odessa ou il en faudrait presque autan pour y aller et encore autan pour revenir soit presque deux jour de train plus le temps on doit rentrer en Russie le 15 juin. Descente du train les adieux à Vladimir le contrôleur, et de suite tout se complique impossible de lire les panneaux nous prenons un taxi on lui demande un hôtel pas cher, trop cher pour nous ! Régulièrement Jojo tente une connections histoire de trouver des infos sur notre matos high-tech et ce coup ci ça marche et on trouve une adresse place Livska dans un appt ou toute la famille dort dans une chambre et loue l’autre aux touristes sous l’appellation d’hôtel bref c’est sympathique. Bien reçu bien installé en route pour la visite de la ville la plus immense que nous avons traversé pour l’instant. Le contraste est saisissant entre les catégories sociales encore plus qu’en Roumanie ou c’était déjà choquant, énormes bagnoles, se gare à côte de mamies qui vendent quelques fleurs des champs ou leurs légumes. Des minettes en tenue de soirée se balade en milieu d’après midi. La ville est en mauvais état les distances sont considérables et à pied c’est pas mal long pour n’aller que pas très loin. Nous passons un bon moment avec Jojo et ensuite on se sépare lui préfèrent rentrer se reposer. Je le retrouve un peu plus tard à notre gîte devant son ordinateur, Nous repartons ensemble pour une visite tardive de la ville la ou nous sommes que des cafés branchés sans grand intérêt on si arrêtera quant même goûter la vodka puis retour à notre piaule.

Journée du samedi 13 juin (il a plu toute la nuit) :  Pas trop tard nous partons en direction de la gare pour acheter les billets pour Moscou mais d’abord café au lait pour moi et café noir pour jojo nous les prenons en terrasse d’un immeuble face à la gare belle vue sur la ville. Nous redémarrons aussitôt pour acheter nos billets pas si simple, il faut tout d’abord trouver l’international ! Ensuite il faut se faire comprendre la date l’heure madame ne parle que Ukrainien. Nous y arrivons avec un peu de bonne volonté et de patience de part et d’autre. Nous revenons à l’hôtel pour y faire une lessive Nous avons repéré la machine dès notre arrivée la lessive faîte étendue un peu longue on avais pas choisi le programme éco probablement les infos étant en cyrillique il faut bien s’adapter on fait les connaisseurs du moins Jojo c’est lui qui la met en route je me sens contraint de faire l’étendage qui ne le satisfait pas et qu’il reprend pour tout bien arranger sur un petit étendoir deviendrai-t-il un peu maniaque avec les années ? Pour moi c’est tout bon, bien propre et bien étendu au poil. L’heure de notre repas quotidien est arrivé c’est dans un petit resto ou la serveuse joue au solitaire que nous cassons la croûte. Ensuite nous partons une nouvelle fois en exploration de la ville comme nous n’étions pas rentrée ensemble on échanges nos points de vu et on tombe par hasard sur un boulevard qui est réservé à la circulation piétonne c’est cool, musique populaire, gens qui se promènent, malgré la fraîcheur qui est tombée depuis la pluie  j’espère vivement que revienne la chaleur surtout que de temps en temps il tombes quelques goûtes ce qui n’est pas agréable, on visite des quartiers superbes et ma petite déception d’hier est passée la ville est tellement étendu que pour en faire le tour il faudrait plus d’une semaine ce que nous n’avons pas donc on prend tout ce qu’on peut. C’est comme ça chemin faisant que nous rentrons à notre gîte, avant d’aller dans le troquet d’en face ou ce soir tous les clients en terrasse sont sous des couvertures fournies par le patron. Pour moi vodka pour Jojo Bière. La nuit est tombée quand nous rentrons nous coucher.

Journée du dimanche 14 juin (il fait frai mais ne pleut pas) : Je me lève de bonne heure pour faire mon footing et mes pompes: habitude que j’ai prise les moments disponibles pour faire de l’exercice sont rares. Je rejoins le bord du fleuve Nierp traverse le pont piéton sur la plage un groupe de jeunes qui finissent de décuver d’une nuit certainement agitée. Des pécheurs, des promeneurs avec leur chien et même quelques coureurs comme moi.  De retour à la piaule il n’y à que Jojo qui est debout tous les autres colocs se remettent de la nuit qu’ils semblent avoir fait courte. Nous partons avec jojo en direction de la ville pour en explorer un autre secteur. Nous tombons sur une espèce de marché aux puces ou je vais acheter des pins (Lénine et l’Ukraine), Jojo en achète deux aussi et une montre russe super et pas cher. On prévoit de repasser plus tard quant tout serait en place il est tout juste entrain de s’installer. Nous parcourons le secteur, la ville, et décidons de prendre le métro pour nous rendre dans un quartier excentré chose décidé chose faîte et nous partons en périphérie Le quartier est sympa nous décidons de faire le retour à pied. C’est en traversant le quartier des ambassades que nous nous arrêtons pour boire notre bière quotidienne lorsque une starlette se fait prendre en photo et nous verrons quelques minutes plus tard qu’a quelques mètres se prépare le tournage d’un film local. Nous n’en saurons pas davantage le flic qui monte la garde devant l’ambassade n’est que très moyennement cool et les artistes débordés ! Ce n’est pas très grave d’ailleurs en regardant la télé on peut constater qu’ils sont aussi fort que les american pour les navets ce sont peut être d’ailleurs les leurs. Nous repassons au marché acheter quelques produits locaux pour casser la croûte à notre gîte aujourd’hui charcuterie fumée, bière, tomates et radis feront le menu du jour. Un moment sur le net  ou j’ai la famille en ligne mais j’ai encore des problèmes de cam ce qui commence à m’agacer. C’est vraiment super ces moyens de communications j’ai des nouvelles régulièrement de ceux qui le souhaitent. Je retourne faire un tour mais la pluie me fait rebrousser chemin assez rapidement ici nous n’aurons pas eu très beau temps. Nous décidons d’aller faire un tour pour changer de troquet je demande à notre logeuse (une jeune fille) vers ou aller pour trouver des trucs ou on ne s’ennuiera pas et effectivement on trouve un bar espagnol ollé !!! Le décor est authentique chapeau mexicain, caisse de Saint-émilion, serveuse en tenu savoyarde on s’y croirait avec une chanteuse qui elle par contre chante des airs anglais avec une très jolie voix. Au bout d’un moment la chanteuse s’en va et nous sommes invité à la table à côté de la notre ou un Nicolaï (pas alcoolo celui la) mange avec trois poupées barbies c’est comme ça qu’on finira la soirée avec de la vodka en compagnie de jeunes branchés et poudrés. De retour à notre hôtel je trouve le canadien (je n’ai pas dit avec qui on partage notre chambre) un canadien un iranien qui est parti tout à l’heure un suisse, un allemand, et nous en plus des gens de la maisons qui tourne régulièrement et bien avec tout ce monde même pas le bol d’en avoir un qui parle français. Pour en revenir au canadien qui habite tout prêt de la mer au canada ou il fait très froid et bien je crois que c’est ma première discutions un peu construite sur les différence des peuples que j’ai eu en anglais c’est  tard dans la nuit mais fier de moi que je vais me coucher.

Journée du lundi 15 juin (il fait beau et on se casse) : notre dernier jour à Kiev ce soir on prend le train pour la Russie nous faisons nos bagages et pour circuler léger on les laisse chez notre hôte. Nous refaisons un dernier tour de ville le marché sympa de la veille puis moi j’ai envi d’aller faire un dernier tour prêt du Nierp boire une bière dans les cafés de la plage, la chose est faîte et nous retournons a l’auberge pour prendre notre casse croûte qu’il restai de la veille, ensuite nous prenons nos énormes sac en direction de la gare via Moscou pas sans avoir acheté un bouteille de vodka pour nous tenir compagnie pour la soirée. Le train est propre et on a un compartiment rien que pour nous le luxe pas de mec aux pieds qui puent ( pas de Nicolaï bien pénard que nous sommes à tel point que jojo s’endors et moi je m’emmerde je me passe doc. Le film qui Didier m’a mis sur l’ordi et m’arrose avec la vodka histoire de le faire passer à tel point que j’ai passé la douane Russe en pleine nuit en me marrant à la grande surprise des douaniers et de Jojo qui se réveillait. Voila comment on a passé le premier barrage frontalier.

Journée du mardi 16 juin Je me rendors aussi tôt vodka aidant pour me réveiller un peu plus tard avec Jojo qui rigole du passage de la douane et du douanier qui sérieux regarde le passe port et moi dans les yeux alors que je suis sérieusement éméché. C’est comme ça que nous débarquons à Moscou le matin vers 09 heures rapidement on comprend que le taxi c’est pas pour nous on prend donc le métro et à part une petite erreur on arrive à destination sans problème on ce fait aider pour trouver la direction de l’adresse que nous avons relevé sur l’Only planet après avoir cherché un peu on trouve la maison mais malheureusement elle est pleine et ne peut pas nous accueillir mais la mamie est gentille et nous envoie vers une auberge genre auberge de jeunesse très bien et pas trop cher nous y trouvons des français qui partent pour deux ans faire de la montagne et un autre français Nicolas qui lui cherche du boulot et vient de passer un entretien. Les français nous indique un restau pas trop cher Mymy ce qui en fait ce prononce mou mou qui l’équivalent du meu meu de nos vaches française ceci dit c’est une chaîne de restau Russe pas trop cher et on y mange pas mal ensuite nous allons acheter les billets pour Irkoutsk pas mince affaire on veut un train en wagon dortoir pour samedi prochain je ne sais pas ce qu’on a eu pour le moment mais en tout cas on a deux billets pour la Sibérie après avoir fait plus d’une heure de queue avec des gens qui se garde la place et vont faire un tour ou fumer une cigarette on fait pareil on se la fait garder et on la garde aux autres. Je fais une visite de la ville comme dit Jojo au pas de charge et lui la sieste le changement est énorme richesse de tous les côtés, en presque trente ans c’est méconnaissable le vieux Goum et transformé en magasin de luxe les rues sont remplies de bagnoles énormes, à croire qu’il n’y a que le tombeau de Lénine qui n’as pas changé ce n’est pas tout à fait vrai mais pas loin. En rentant le soir je trouve Jojo évidemment connecté après une douche nous repartons pour un visite nocturne de la ville en compagnie d’un Suisse qui parle français et part par le Transsibérien jeudi soir c’es vers minuit nous nous couchons dans notre dortoir que l’on partage avec six autres colocs.

Journée du mercredi 17 juin( il pleut) Après le café du matin le temps est frai je refait avec Jojo une parti de la balade que j’ai fait seul la veille on revisite le Goum la place rouge et un peut les jardins plus une église énorme mais pas mal. La pluie nous force à rentrer et la nous retrouvons Nicolas, Stéphane et Charlotte une jeune fille qui vient de passer 7 mois en Mongolie et qui à le blooz d’avoir abandonné ce pays qu’elle a apparemment aimé. Nous décidons d’aller manger chez Mymy et on propose à Nicolas, Stéphane et la triste Charlotte de Genève de venir avec nous pour oublier son cafard, c’est la que nous apprendrons que Mymy veut dire meu meu  et se prononce moumou les vaches parlent russe ici Charlotte et Nicolas parlent un peut le Russe nous faisons ensemble un tour en ville, dans les jardins qui entourent le Kremlin et au bout d’un moment décidons de se faire une fête se soir a l’auberge on achète une bouteille de vodka un saucisson et les autres en font de même variante fromage, sucrerie… rapidement nous avons des invités la fête devient internationale on parle toutes les langues  Des Russes, un brésilien, un Suisse, des américains… la vodka coule et on porte des toasts a toutes les occasions, a tel point que je suis obligé d’aller acheter une autre bouteille, suivi par Nicolas qui fait de même. C’est tard dans la nuit que j’irai me coucher bien éméché le plus vieux à part nous ne devais pas avoir 30 ans en tout cas on c’est bien marré pour ce qui on vu les photos ils l’auront compris.

Journée du jeudi 18 juin( il fait beau) : L’idée du footing envisagé la veille avec Nicolas est abandonné  lui est toujours à table et porte des toasts j’en reporte aussi mais avec un thé cette foi-ci Nous allons déjeuner tous les cinq francophone, évidemment chez Mymy  de retour a l’auberge Nicolas fini par aller ce coucher, nous nous faisons la bise à Charlotte qui va prendre l’avion et partons en balade direction une rue piétonne que nous a indiqué Nicolas, la rue est sympa, des peintres, et des commerces plein de monde j’y achèterai deux tee-shirts et une carte pour faire un colis pour la France la postière me ferme le guichet sur le nez c’est la pause ! Nous décidons d’aller visiter l’intérieur du kremlin mais pas de pot il est fermé, nous allons alors manger dans un espèce de self pas mal et pas loin de la poste ensuite je retournerai envoyer mon colis. Le repas pris je me remets à la file d’attente pour envoyer mon colis c’est après plus d’une heure et des explications compliquées à la postière pour lui faire comprendre que en France il n’y à pas que Paris mais aussi Sainte foy de Peyrolières. Je retrouve Jojo et stéphane qui m’attendait dehors. Nous retournons à l’auberge ou nous retrouvons Nicolas qui a fini par désaouler et c’est remis en quête de chercher du boulot. Nous passons quelques temps sur les ordis j’ai Emma en ligne et caroline, Puis je repars me promener et je m’attarderai ce qui fait que je ne dirai pas au revoir  à stephen,que nous devrions retrouver au lac bail kan. Lors de ma balade j’ai croisé plusieurs groupes de musique dans la rue piétonne et propose à jojo d’y retourner. Ce que nous faisons, mais plus un groupe sauf sous un passage de rue ou un orchestre de rock se donne à fond on y passe quelques temps juste le temps qu’il faut pour que quelqu’un nous croque le portrait sans raison apparente d’ailleurs elle ne sont jamais apparues. Sur le retour pas loin de l’hôtel un autre groupe de rock se la donne dans un café plutôt style branché. Bimbos et types en costards sont de sortit qu’a cela ne tienne on va écouter le groupe le plus maigre faisait au moins trois fois Jojo. Côté musique super rien à voir avec les chinois qui jouaient du saxo encore plus mal que moi c’est am et pour ceux qui m’ont entendu ce n’est pas peu dire, je ne suis pas sur de les avoir cité pas grave maintenant on en à parlé. Le groupe se termine et Jojo décide qu’il est l’heure d’aller se coucher. Mon point de vue est différent et je vais rester plusieurs heures à discuter avec mes voisins dans mon anglais minable, et pour la deuxième fois du voyage me faire inviter à danser, un rock cette fois ci, dont je ne maîtrisait pas les commandes, pas plus que ma partenaire ce qui m’a obligé a décliner la seconde invitation.

Journée du vendredi 19 juin( il fait beau) : le soleil commence à être haut quand je rentre me coucher vers 09 heures je me lève, pour la visite que nous avions convenu de rendre à Poutine et dès l’ouverture, on à décidé d’être devant la porte quoi qu’il advienne à 10 heures pétante on est sur place, nous prenons les billets de ce qui aura le moins changé depuis mon dernier passage voila prêt de 25 ans maintenant vous avez compris que nous sommes au Kremlin. La visite du site est sympa et nous partons ensuite pour casser la croûte chez Mymy. L’après-midi comme à mon habitude je fais des tours de villes je croise la patronne du bistro ou on été la veille qui me parle d’un groupe de jazz blues  qui passe ce soir. Nous invitons Nicolas qui ce coup ci est bien déssaoulé et est même devenu timide. Surprenant vu la veille ou il sautait partout. Le troquet est bondé et la seule table libre est réservé nous décidons donc de prendre le large et de chercher un autre lieu. Après avoir exploré bon nombre de coin de la vie Moscovite nocturne nous nous arrêtons sur des voies française un black chante du zouk la nuit dans une cave en bas d’un escalier. Super groupe que je crois que j’avais déjà lors d’un reportage sur les blacks en Russie. Nous retournons vers notre hôtels je force un peu la main à Jojo pour retourner au groupe de jazz il râle mais y fera un passage éclair moi j’y resterai avec Nicolas jusqu'à un peu tard dans la nuit nous retournons à l’hôtel et croisons les trois espagnoles de l’auberge qui ont décidées de faire nuit blanche pour leur dernière nuit à Moscou  dans une boite branché style titi parisien. Je part avec Nicolas tirer de l’argent au distributeur du coin et nous voila parti pour jouer les titis moi en tong et lui en short pas sur de rentrer mais nous seront sauvé par notre passe port vocal et auront les videurs à l’usure qui préfère ouvrir la porte. Nous montons au balcon se qui nous empêchera de croiser les espagnoles. Mais nous fera faire de nouvelles rencontres notamment un couple de jeunes qui s’installe à notre table. Nicolas qui doit faire un pique-nique moscovite demain s’éclipse au bout d’un moment je vais rester la bien installer à regarder la bourgeoisie moscovite se trémousser le soleil commence à être haut quand je rentre me coucher et je retrouve les espagnoles qui avait fait nuit blanche mais pour l’instant moins blanche que moi. Je leur tiens un peu compagnie mon espagnol étant meilleur que mon anglais je vais savoir rapidement qu’une habite à Melilla l’autre à Alicante et l’autre à côté é de Madrid, qu’elle bosse, que leur retour est compliqué avec les changements de transports et que celle qui travaille à Mélilia saute du bateau à 7 heure pour travailler à 8 etc etc je me couche un peu avant leur départ pour une heure ou deux.

Journée du samedi 20 juin (il fait pas beau) : elle mon parlé aussi d’un marché qu’elle ont trouvé bien en banlieue nous nous y rendons vu que côté centre on commence à connaître le marché est gigantesques il y à de tout et notamment les puces qui vont attirer notre attention on y mangera pas mal d’ailleurs, des brochettes de mouton c’est la pluie qui nous déloge et nous force à rentrer à l’auberge malgré l’entracte, que nous faisons dans un super marché. Il pleut toujours et j’en profite pour me connecter j’aurai Emma en ligne pendant un long moment. Puis tout à coup je me rend compte que j’ai oublié d’aller prendre un caf é au café Pouchkine ce serait mon troisième. En prêt de trente ans aussitôt je remets ma veste et je parts pour le café que Béco site dans sa chansons et que je crois être toujours un repaire d’intellos branchés comme à mon dernier passage et bien en vingt et quelques années les choses ont changé et en guise d’intellos c’est plein de vrai de chez vrai de chez vrai de bourges qui ont même déguisé la serveuse en bonne à tout faire sic ! Je rentre quand même les gens m’observent style je vois les marciens. C’est vrai que j’ai revêtu ma tenue de voyage qui commence à avoir passablement roulé c’est la même que j’avis pour faire danser Sisi.  Personne ne me dit rien mais je vais prendre la décision de ne pas partager de café avec ces gens la je me relève sous le regard étonné de la soubrette et quitte les lieux. Nicolas à qui j’ai dit au revoir tout à l’heure à quitté l’hôtel pour faire des visites avec le groupe avec qui il devait pique-niqueur j’ai Emma en ligne et toute la famille et espère les ravoir ce soir chez papi et mamie. Ce qui ne sera pas le cas on fait nos adieux à Slevana qui devrait être docteur en histoire en Octobre avec qui on a partagé la chambre depuis 4 nuits ainsi que d’autre mais qui n’étaient que de passage. Je lui donne mon adresse elle aurai plus à pierre Yves je crois qu’elle est encore plus passionné que lui d’histoire. Nous voila parti pour la gare c’est sans problèmes que nous trouvons notre train après avoir mangé une salade au restau de la gare. Et bien fini les danses la c’est carrément une demande en mariage que me fait la serveuse. Je décline immédiatement elle est déçu mais c’est pas grave non je vais pas me marier derrière un salade non !!! Trêve de plaisanterie nous avons la bien la preuve que sous l’apparente richesse la pauvreté est toujours la il ne faut pas rêver. Le train arrive nous trouvons notre wagon dortoir on est comptent on à cru avoir des compartiments ce n’est pas le cas on partage notre recoin avec une maman et sa fille en face il y a une jeune fille se qui va attirer quelques militaire passablement bourré qui se donnent des allures patibulaires d’armée rouge menaçante. Envers tout sexe mâle qui pourrai amener une quelconque concurrence, je fini par porter quelque toast avec la russian militarie menaçante et en déconfiture après la chute de prés de deux mètres sur la tête d’un des membres aussitôt remis en place par ces collègues on trinque à la santé de l’armée russe, santé qui leur fait passablement défaut. Toujours sous haute « surveillance » je regagne ma bannette.

Journée du dimanche 21 juin (il fait beau) : Je me réveille au petit jour décidément les nuits de plus de quatre heure ne semble pas faîtes pour moi, je trouve les restes de l’armée qui chuchote encore à une table tout le wagon dort. Je m’approche et me voila invité cette foi ci avec plus de gentillesse à porter un toast je décline l’invitation, en expliquant en anglais à un des deux survivants que nous avions des coutumes différente et que le matin je buvais du thé ou du café. J’ai donc un thé qui arrive il semble que la paix soit sellée. Petit à petit le wagon se réveille et je deviens le copain favori de Léna la petite fille qui partage notre coin. Quand on pense qu’on va être entassé pendant trois jours dans ce wagon ou tous  vivent comme à la maison avec leurs habitudes je crois que depuis le pensionnat je n’ai jamais autan vu de gens dormir ensemble et encore ce n’était pas mixte. Au réveil chacun fait comme dans sa maison sauf que la c’est à la vue de tous personne sauf moi ne semble y prêter attention. Première gare les bidasses me dise de descendre j’ai 12 minute pour faire ce que je veux tu parles que je descend lorsque je reviens les portes du train sont presque toute fermées, j’en vois une ouverte l’escalier n’est déjà plus la je saute au travers bravant la mégère gardienne du wagon qu crois que je veux le prendre sans billet. C’est pas grave maintenant j’ai trois jours pour m’expliquer, il en faudra pas autan bonne idée que j’ai eu de faire suivre le billet. La gardienne renfrognée  arbore maintenant un sourire  plutôt goguenard   je retourne sans plus de difficultés au wagon qui est toujours entrain de se réveiller l’irlandais ne parle à personne je me demande même s’il a une vessie c’est dommage pour lui nous on fraternise avec l’entourage je vous épargne les noms mais nous avons bien sur les militaires, une jeune qui doit être un peu timide, nous avons embarqué un autre jeune femme souriante, un des jeunes que je prenais pour un militaire s’avère ne pas en être un et me dit qu’il fini ses études informatique. Un mamie qui loge devant l’irlandais, elle peut dormir tranquille, et une jeune femme qui parle espagnol elle va passer sa journée à faire l’interprète. Les questions fusent de part et d’autre même la mamie s’y intéresse. La journée se fera sans pause, les quelques moment de répits je les passe avec Léna à qui je passe kérikou, kongfou penda qu’elle préfère une panne d’alimentation ne permettra pas d’arriver à la fin du film. Sur le soir je commence à fatiguer et me mélange espagnol et anglais. Je descide que cette nuit devra au moins être de six heures. Finalement le temps  passe assez vite et les échanges sont intéressants. L’armée à repris sont régime alimentaire vodka et bière, bien nourri elle se remet en marche l’armistice vite sonné la chef de wagon femme imposante semble en avoir mis un aux arrêt qu’il respecte en bougonnant. La nuit tombe te rapidement et c’est bien dommage je pense qu’on va traverser l’Oural cette nuit résigné je vais me coucher.

Journée du lundi 22juin (il fait beau) : Je me lève pas trop de bonne heure il fait jour c’est environ 07 heure la clim. me pourri les bronches ces changement de température et cette ventilation me donne envi de tousser. Le wagon dort la jeune femme sourit en dormant alors que la timide est englouti par son drap ce coup ci l’armée récupère de la dernière bataille et aucun d’entre eux n’est debout,  juste deux trois personnes si précipitent vers les sanitaires espérant ne pas avoir a attendre ensuite. Jojo se réveille et on fait le point mince on est pas loin, je me trompe , tu te trompes, merde on s’est trompé on arrive pas le 23 mais le 24 un jour de plus à faire dans notre dortoir, tout bien réfléchi on s’ennui pas tan que ça, je parle à tout le monde, je rigole, et Maria me fait l’interprète sur les rares sujet sérieux, certaine des discutions avec la mamie qui est très cultivé et dont pour l’instant je ne me souvient pas du nom sont intéressante, elle trouve que je ressemble à Gérard Philippe dans Fanfan la tulipe ce qui est sur c’est que je suis au moins aussi agité que lui. Le paysage même si on en manque quelques heures lorsqu’on reprend l’observation il reste identique Napoléon n’avait aucune chance dans cette immensité même s’il avait passé moscou. La jeune femme qui sourit tout le temps Nathalie flirte un peu avec un militaire ce qui lui fait beaucoup de bien pour sa santé il évite ses collègues avec la vodka de toute façon ils on moins bu que la veille certainement parce que aujourd’hui on en débarque quelques un. Et qu’il ne veulent pas retrouver leur famille bourré. Tania la maman de Lena ma copine ce lâche un peu et rigole de mes pitreries, on à changé de chef de wagon Adana doit dormir et on à une espèce de mégère : j’explique à mon entourage que j’ai peur qu’elle me mordent mimant ma seine ce qui les fait beaucoup rire à chaque passage de la chef de wagon. L’Irlandais est toujours dans son coin, on décide de sortir la vodka comme personne n’est cuit histoire qu’ils ne perdent pas l’habitude j’invite l’irlandais qui fini par ouvrir la bouche et rentre en contact avec Nicolaï qui s’aperçois qu’il font le même métier, ils vont devenir inséparable pendant quelque temps. Finalement c’est bien pascart Une cinquantaine de voisins pour compagnie à peu prêt 2 mètres d’espace vital au sol par personnes de quoi occuper nos journées sans difficultées et en plus on a parcouru plus de chemin que Toulouse Moscou pour 6 fois moins cher que demande le peuple. On à fraternisé avec la moitié du wagon et voila que certain vont nous quitter merde j’ai pas fait les Photos débordé que je suis. J’improvise un mini labo dans le vestibule des toilettes à la grande surprise des passants et imprime les premières photos. Pour ceux qui vont nous quitter ce soir. Magique, je suis sauvé de travailler toute la nuit par une panne de batterie qui tombe à point, je ne me précipite pas pour en trouver une autre. On décent une partie de la garde à Novossibirsk, ils brille comme sapin de noël et sont sobre comme des chameaux. Quelques plaisanterie avant d’aller se coucher et au lit. 

Journée du mardi 23 juin (il fait beau fait beau mais on s’en fout on sait qu’on ne mettra pas le nez dehors) : il met difficile de dire l’heure le train marche à l’heure de Moscou, mais il fait nuit à l’heure ou il devrai faire jour et vis versa les gens dorment quand ils ont sommeil et moi aussi je récupère de Moscou ça fait du bien ! Un militaire à qui j’ai promis un  tirage vient me voir et me dit qu’il descend au prochain arrêt je me remet au travail. J’en profite pour faire quelques tirages pour Tania, Nicolaï, Maria et nathalie. Puis nous nous faisons un thé pour petit dej avec des gâteaux et des espèces de rondelles de pain qui devienne de plus en plus dure. On ne s’ennui pas Maria est à fond parfois elle demande un peu de repos traduire en permanence mon espagnol fini par fatiguer. On s’arrête à une gare j’en profite pour acheter des espèces de bolino qui semble être prisé ici comme aliment de vacances comme on à pu l’utiliser dans les année 80 chez nous. Le midi maria qui par au wagon restau avec Marina, nous propose d’aller avec elles, elles prennent un soupe et un café  et nous du poisson séché et une bière. Elle nous pause la question si les français boivent beaucoup du vin, des alcools… nous répondons que non (pas sur que ce soit vrai) mais que la consommation de vin est d’un usage courrant pendant les repas... Jojo flashe sur le décolleté de la serveuse ce que je dit à maria qui s’empresse de le lui traduire elle devient toute rouge  et ne nous présentera plus que son dos j’aurai mieux fait de tenir ma langue. Le repas est  minable et pas bon marché je propose de payer je doit bien ça à maria qui traduit pour moi presque jour et nuit depuis maintenant quatre jour. C’est le dernier et bizarrement j’ai un peu de regret que se termine ce moment. La première qui descend c’est Nathalie, je ne verrai pas demain en me réveillant son sourire. Ensuite vient le tour Maria, Toniara et Liana la petite fille juste un peu avant Irkoutsk, nous avions déjà laissé marina, nos voisines et régulièrement abandonné les membres de l’armée (nez) rouge qui en fait souhaite être appelé la Russian Militarie ça pête non ?

Journée du mercredi 24 juin (il fait beau fait) Nous restons dans le wagon plus qu’avec Nicolaï qui ne sais quoi nous proposer pour nous rendre service je m’escrime à lui dire que nous n’avons besoin de rien que c’est toujours comme ça on débarque dans une ville on regarde on cherche un endroit pas cher pour dormir et on s’y arrête il semble étonné : juste on prend le billet pour repartir dès qu’on arrive l’opération étant pas toujours simple, parfois longue et les trains régulièrement bondés. Nous serrons la main à Nicolaï sur le quai de la gare ou il retrouve sa famille pour quelques jour il vient de faire 5 jours de train. Nous partons pour la ville à l’envers il s'en aperçoit et nous remet dans le droit chemin. Il a réussi à le rendre son service ! Nous arrivons en ville elle est extrêmement poussiéreuse, je suis un peu malade la clim m’a foutu le rhume et j’ai le pif comme une patate, je tousse et j’ai un peu la fièvre. Dans ces conditions je suis un peu chiant et quand Jojo insiste pour prendre une route à l’opposé de la ou on voulait aller je prend la mouche et me casse   en lui donnant Rdv  à la gare routière ou il n’arrivera jamais je visite le coin pendant quelques temps et retourne à la piaule ou je le retrouve il ne dit rien mais je comprend qu’il ne soit pas aux anges. Il est connecté et voit Emma en ligne il me prète son ordi j’apprends qu’elle à passé le bac de français qu’elle n’est pas trop contente du résultat et mais que ça va quand même elle attend la note je lui raconte mon voyage en train et elle à l’air surprise que je ne soit pas pressé de descendre je lui parle de ses moments d’échange que nous avons eu puis elle me dit être à plaisance et devoir aller manger ça tombe bien nous n’avons rien mangé aujourd’hui et la nuit tombe nous ne trouverons plus rien dans peu de temps on s’en va faire des courses au passage on fait une bière au marché. Nous ne trouvons pas grand-chose et mangeons un espèce de friand à la saucisse et un autre truc dont on ne peu pas dire si s’était un dessert ou une entrée enfin on à le ventre plein. Nous partageons la chambre avec un coréen qui passe son temps sur le net nous avons profité qu’il y ait une machine pour faire une lessive, elle est presque sèche au début je n’y croyait pas et c’est un problème les ordis appareil photos et autre joujou électroniques n’aime pas l’humidité. C’est comme ça et un peu tard dans la nuit que nous nous couchons.

Journée du jeudi 25 juin( il fait beau fait ) je me réveille la lessive est sèche je propose au coréen de prendre le thé avec nous c’est d'ailleurs la que j’apprends qu’il est coréen c’était pas écrit sur sa tronche puis rapidement on se dirige vers la gare routière au nous avons rendez vous avec un allemand qui m'a proposé de faire route ensemble jusqu'à l’île d’Ol Kon ou nous devons nous rendre en bus un trajet de un peu plus de six heures sur un route mal ou pas goudronnée, nous traversons des zones de pâturage avec des gardiens de troupeaux à cheval on se croirait en Amérique du sud ce sont majoritairement des bouriates dans le bus nous rencontrons deux écossais qui parle Russe et l’un des deux parle bien espagnol et un peu pas mal français. Nous arrivons à Khuzhi petit village sur l’île, de suite nous sommes branchés par une mamie pour aller chez elle et nous retrouvons Stéphen le suisse de moscou. Nous suivons la mamie alors que l’allemand par dans la montagne pour camper, il y a trois chambre 4OO roubles par personne, pas d’eau et un chiotte turc dans le jardin. Pour jojo et moi c’est parfait mais les écossais préfèrent aller voir chez Nikita l’ancien joueur de ping-pong qui à une auberge plutôt pas mal nous nous restons chez mamie et les écossais nous quittent il nous proposent quand même d’aller au bagna avec eux ce soir on accepte même si la promiscuité avec des garçons ne me tente pas plus que ça ! Je vais courir et faire une centaine de pompes exercice que je  n’ai pas fait depuis maintenant quelques temps et me manque. Je cour dans les collines et passe à côté d’un  mat de prières couvert de petits bouts de tissus je me rappelle alors qu’on est sur un des Cinq lieu chamanique sacrée au monde je sais pas ci c’est ça mais ici c’est zen. Je rentre chez mamie on fait une petite balade photo souvenir avec Jojo puis nous allons au bagna tout les quatre à poil les écossais et nous il fait horriblement chaud, toutes les dix minutes on s’asperge avec de l’eau glacée. Sans oublier de trinquer avec la bière que nous nous sommes amené. Après environ une heure, quelqu’un toque à la porte et nous dit qu’il faut sortir les écossais finissent le bagna dans le bail kan avec Jojo plus prudent et surtout bien cassé par ce bain de vapeur que nous n’avons pas l’habitude de subir nous préférons aller nous coucher mais pas de chance le bar est encore allumé je propose à jojo de faire une dernière bière il y a une table avec deux filles et un garçon il ne faudra pas longtemps pour faire connaissance et se mettre à discuter ensemble rapidement rejoins par un jeune américain, et un des écossais qui remonte du lac. Le type est français à perdu son boulot et en profite pour se faire un an de voyage il est parti depuis une semaine les filles une est Hollandaise et voyage seule elle par en Mongolie l’autre est américaine vie a Hong kong et fait le voyage dans l’autre sans après quelques bière et de longues discussion pas facile en anglais pour moi et en français pour Jojo nous partons nous coucher pour cause de mécontentement du bistroquet qui lui veut dormir, mais merde il n’y a pas une lumière dans la ville et il fait terriblement noir c’est presque à tâtons que nous rejoignons notre lit

Journée du vendredi 26 juin (il fait beau) Nous réveillons presque à midi mais je ne saurai dire à quelle heure on s’est couché je me mets de suite au travail j’ai pris du retard dans mon journal et je me suis fixé comme objectif de le sortir tous les 15 jours la date fatidique approche il a plu cette nuit et il fait frais je m’installe au soleil. Et commence à taper de toute façon il est trop tard pour faire la virée en mini bus 4 * 4 prévu on se balade un peu avec Jojo et tranquilou la journée passe on mange un Oumoul frit dans un troquet et le soir on retourne chez Nikita retrouver Stephen pour échanger nos téléphones il est convenu que l’on fasse la Mongolie ensemble. En l’attendant nous bavardons un peu avec Philippe qui par demain et Michelle l’américaine qui elle part comme nous et la hollandaise au nom imprononçable qui devrait prendre le même bus que Stephen. C’est suite à ça que nous partons pour regarder se coucher le soleil au bord de l’eau. Jojo nous quitte rapidement il fait assez froid normal on est en Sibérie sur l’île d’Ol khom sur le lac Bai kan moi je fini la soirée chez Nikita avec les routards rencontrés et qui semble s’être donnés rendez-vous la. Je suis en train de me rendre compte que l’on n’a croisé aucun voyageur qui voyage au petit bonheur la chance sans ne jamais savoir de quoi serai fait demain et qui est notre age ! C’est bien dommage pour eux. La soirée se termine arrosé évidemment.

Journée du samedi 27 juin (il fait pas beau et sa va pas s’arranger) ce coup ci c’est décidé on prend une Lada 4*4 pour faire la visite de l’île notre chauffeur Alec et Marina qui elle filme chaque fois qu’on s’arrête nous partons et Alec stoppe que dans des lieux superbes avec des vues sur l’immensité du lac dommage le temps n’est pas terrible et il fait froid. C’est comme ça qu’on visite l’île avec notre chauffeur et notre copassagère qui parle anglais et qui partage avec moi un peu de conversation c’est comme ça que je comprend qu’elle filme pour son amis ou ses amis pour qu’il partage avec elle ce lieu que les chamanes classe dans l’un des cinq points au monde ou se dégage des ondes chamaniques je crois, ce qui explique sans doute tous ces drapeaux de prières que nous trouvons. L’heure du repas arrive et Alec se met au travail il nous trimbale nous fait à bouffer le pour 500 roubles fois 3, soit 1500 moins de quarante euros et la vie n’est pas donnée les gens ne sont pas riches. Alec est bavard et nous raconte des histoires aux quelles on ne comprend rien mais ça n’a pas l’air de le troubler on fini par comprendre que Hitler et napoléon l’avait eu dans le cul en Russie le geste significatif d’Alec ne trompe pas. Un moment un écureuil nous tient compagnie il n’a pas peur et se dresse à quelques mètre de nous sous nos objectifs et la caméra de marina. Pendant ce temps le dîner se prépare soupe d’oumoul cette truite du bail kan ; pas compliqué patates, oignons, oumoul, sel et un feu dessous. Ce n’est pas mauvais et certainement pas lourd à digérer. Puis Alec nous ramène à notre village il pleut on ne sortira pas ce soir.

Journée du dimanche 28 juin (il fait moins mauvais mais pas beau) Je me lève et décide d’aller faire mon jogging et mes pompes malgré que j’ai la crève et que je tousse les restes de la clim. du train. Donc après le thé en route le traitement est simple je cours demi heure et après je fais 30 pompes et 25 abdos tous les dix minutes et cela pendant 40 minutes puis je reviens sur mes pas sa me fait un entraînement d’environs deux heure dans un magnifique paysage. J’ai un message au tèl c’est Marie qui propose de se parler sur internent ce soir mais pour nous ce n’est pas simple il n’y a pas d’Internet sur l’île et le décalage de sept heures ne facilite pas les choses pour nous contacter.

Journée du lundi 29juin (il fait beau) Notre dernier réveil à Ol-Khon chez babouchka Galy il fait beau mais le temps est frais, on se fait un thé et ensuite nous partons chez Nikita pour tenter de se faire servir un petit déj que nous n’aurons jamais. On traîne un peu pour la dernière fois dans ce lieu superbe et nous partons en direction de l’arrêt de bus. Surprise nous retrouvons l’allemand que nous avions rencontré à Irkoutsk et qui est malade, sans dire que je suis content, ça me rassure même les jeunes chopent la crève dans ce bled. J’espère bien m’en débarrasser assez vite. Le bus qui arrive n’est pas un grand bus mais un petit fourgon Mercedes modèle année 70, on monte en compagnie de l’allemand et de quelques russes jusqu’au bac ou la tout le monde descend pour si on comprend bien prendre un gros bus qui fait le relais mais n’est pas la ! Pas de problème pour nous mais notre pot allemand lui s’inquiète de ne pas avoir son train. Tous confortablement installé à la terrasse d’un café, patiemment attendons notre bus on se fait une soupe. Le chauffeur du mini bus n’arrête pas de téléphoner et l’allemand malade comme un chien, commence à stresser un peu. Pour nous cool la vie de toute façon on s’arrête à Irkoutsk alors on est pas à une heure prêt. Le bus arrive on se jette tous dedans sans s’apercevoir que la carrosserie arrière est resté quelque par sur la route, les pneus sont assorti à la carrosserie ils sont la mais quelques morceaux manquent, le chauffeur lui prudent doit en permanence se renseigner au téléphone sur l’état des routes et comme il est gentil on s’arrête de temps en temps sur le bord de la route pour que les enfants fasse pipi. Nous arrivons à Irkoutsk sans problèmes, ici nous sommes un peu chez nous on stoppe un peu avant la gare routière et on se dirige vers notre auberge, en compagnie de l’allemand qui lui va vers la gare. Notre dernière nuit en Sibérie se passera la j’arrive à avoir Emma et marie tard dans la nuit pour nous, et en fin d’après midi pour elles. Nous nous couchons bien tard et bien fatigués.

Journée du mardi 30 juin (il fait beau) après la douche nous partons faire un dernier tour de ville qui finalement en fouinant un peu à des choses intéressantes des églises et des promenade en bord de rivière ou les amoureux attachent des cadenas avec leurs initiales. Une rue piétonne entouré de magasins nous nous cherchons une sourie pour Jojo qui la trouve dans un magasin d’informatique, rien de plus normal. Nous faisons quelques courses pour casser la croûte avant de partir pour la gare. Je tente un connections et je trouve Emma en ligne chez papi et mamie à Eaunes ce qui me permettra de parler un peu avec eux et de leurs faire passer quelques Photos, c’est après ça que nous prendrons le chemin de la gare. Le temps change et il commence à pleuvoir mais on s’en fout on ne doit pas descendre du tain avant deux jours. Le compartiment est occupé par un français de Marseille Loris. Rapidement la nuit tombe et on se couche.

Par patrick
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Dimanche 7 juin 2009

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Par patrick
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