Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 20:22

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 Journal de bord.

Lundi 05 septembre

00h50 Thierry me laisse à la gare je part un peu triste cette foi ci pas vraiment de fête juste mes enfant qui on partagé un repas avec moi j’ai pas la caisse. Je prends le train et dors pas trop mal quant même heureusement parce que c’est du non stop jusqu’ a Cayenne 2 h du mat pour vous 20 ici putain j’ai remonté  le temps enfin presque c’est à mettre de cote ça quant tu voyages dans le sans inverse des aiguilles d’une montre tu te fais des journées plus longues c’est rentable ! Bref le blues ne dure pas et aussitôt quitté le RER pour Orly je commence à reprendre la caisse et à plaisanter avec les futurs passagers. Au décollage je leur fais le coup du flip panique qui mets le Bazard sur au moins trois rangé trop drôle mais c’est vrai que j’ai peur. Ce qui me permet de me faire cajoler par une petite hautesse blondinette qui s’enquiert de mes états d’âme. De 100 pas en 100 pas je fini par faire quelques connaissance dans c’est airbus. Je rencontre un prof dépressif qui va faire la rentrée mais en retard il en a mare de la foret et sa femme est reparti a Samatan on se trouve des points commun, on fait un deal pour partager le taxi mais je vais le perdre au débarquement pas grave je trouve une troupe d’artiste qui filme les tribus qui me trimbale gratos jusqu’au premier arrêt de bus et la pour 1.80 euros j’arrive à destination bien joué au lieur de 40 de taxi c’est le premier aéroport que je vois sans transport en commun. Je m’installe dans l’hôtel qui me semble le moins cher du centre ville et je me dégote un taxi pour 06 h du pour st Georges  en route pour le brésil la caisse à repris et le moral est revenu au beau fixe. Juste quelques inquiétude côté budget on verra je trouverai si besoin !!!

mardi 06 septembre

5h00 du mat je me réveille pour mon taxi via St Georges ! Il n’arrivera jamais c’est presque l’Afrique heureusement pas d’acompte. Au bout de demi heure de retard je prends mon baluchon et en route pour la gare routière, aussitôt arrivée j’en dégote un presque plein qui me laissera juste le temps de prendre un café. Il roule comme un fou et me tue l’estomac, heureusement que nos fonctionnaire de police et des douane bien veillant vont nous imposer quelques contrôles ce qui va me permettre de ne pas restituer un café mal digéré. Ils sont gracieux et bien habillé gilet pare bale et panoplie de Mad Max des flingues de tous les côtés on comprend comment il peuvent être apprécié avec la chaleur et la végétation environnante on pourrai se croire dans une république bananière, jusqu a qu’ils ouvre la bouche, et, la merde il parle la même langue que moi !!! Bon on se sent en sécurité merci Sarko. Dans le taxi je trouve un vieux brésilien, sympa on échange quelques simulacre de conversation et on prends la pirogue ensemble pour rentrer au brésil. Les pirogues passent sous le pont bientôt fini qui va rallier ST Georges à Ouyapoque se qui va entraîner leur disparition merci Bouygues tu travaille pour les populations. Je débarque au brésil sans aucun contrôle et suis obligé de m’enquérir du bureau de police pour faire tamponner mon passeport cool. J’hésite à prendre le bus pour Macapa il parait qu’il lui arrive d’être rançonné et la nuit il semble que ce soit flippant. Après un mure réflexion au moins 5 mn je me dit que l’objectif c’est l'amazone alors en route pour quelques 12 h de bus. Je trouve un brésilien qui parle français il grimpe au pylône électrique. Il me commente tout le trajet c’est super il m’explique quant on passe devant des villages indien dont on traverse le territoire je crois que ce sont des tribus Uapa. Le territoire est protégé et des panneaux en indiquent la propriété. Nous arriverons comme ça à Macapa sans encombre après 2 petits arrêts. Je quitte mon guide a la gare routière il est minuit et m’enquiers de trouver un logement. Une poussada me tend les bras j’y vais et je ne sais pas si on se comprends mal ou si il me prend pour un jambon mais on tombe pas d’accord sur le prix, je repars prends un taxi et me fait emmener à l’hôtel América indiqué sur l’honely planet 40 Rs la nuit qu’il dise je trouve cher mais bon il est minuit je m’en tire avec 20 Rs avec le petit déj ouf je vais finir par y rentrer dans le budget c’est pas mal la chambre est bien je ne suis pas emmerdé par les fenêtre sources de problèmes il n’y en à pas. Je fais la connaissance d’un couple de babs sympa qui viennent du Salvador, on parle un peu et bonne nuit méritée mais je suis au bord de l’amazone pile sur l’équateur.

Mercredi 07 septembre :

Je me réveille en forme après cette nuit de repos je décide de passer la journée dans cette ville Macapa il ne semble pas y avoir grand chose mais il est toujours intéressant de voir la vie des gens. Je déjeune en compagnie de ma cops la baba du Salvador elle m’a dit sont nom mais pour l’instant il me semble imprononçable.  En discutant elle me dit partir demain pour Santarem elle veut prendre le taxi moi j’avais prévu le bus mais en partageant le taxi ça peu se faire je lui propose et immédiatement elle est OK son copain me le confirme dans la journée cool pour pas cher je vais me rallier le port pour embarquer pour Santarem avec pour objectif Alter do chao. Je décide d’aller voir le monument de car  Carlos Zéro qui symbolise la ligne de l’équateur, permettant avec certitude d’avoir un pied dans l’hémisphère nord et un pied dans l’hémisphère sud ça n’a pas loupé j’ai fait le guignol en faisant je grand écart sur cette bordure de béton le monument est une colonne avec un trou au milieu y parait que qu'au solstice les rayons du soleil s’aligne sur la ligne de l’équateur. Par contre il y à un défilé qui à emmené une foule monstre et une armée de flics, c’est tout les corps militaire policier public et privé qui défile y compris des gamin qui sont habillé en flic le culte de l’uniforme. J’y passe un petit moment et retourne vers le fort pour San José pour me reposer un peu dans mon semblant de chambre. Je bouquine un peu il fait vraiment très chaud ça explique pourquoi le rue sont presque déserte, Après une douche bien mérité je  décide d’aller tirer un peu d’argent il faut payer le bateau demain et je ne suis pas sur de pouvoir changer les euros le fric ce n’est pas simple dans ce pays. Je trouve un distribanque et merde encore une fois je n’arrive pas à m’en servir je suis obligé de demander de l’aide ça fait deux fois ce n’est pas bon ça de filer sa carte à quelqu’un pour qu’il te sorte du fric mais quant tu n’as pas le choix !!! 9 se passe bien et je repart muni de se dont j’ai besoin pour l’embarquement prévu demain. Je repasse à ma chambre pour laisser ma fortune et tout ce qui à de la valeur en vu d’une sortie nocturne. Surpris la ville déserte la journée s’anime et une foule flâne le long de l’amazone, des familles, des joggers, de jeunes couples, des enfants et une foule de sky surf sur le fleuve. Des baraques à frite se sont installé un peu partout et des buvettes vende de la bière je vais m’en faire une en regardant passer tout se petit monde, après avoir manger un morceau je retourne à ma chambre demain je doit me lever tôt pour partir en compagnie de mes nouveaux amis pour l’embarquement pour santarem.

Jeudi 08 septembre

09 heures tout le monde a déjeuné et on est prêt à partir, ils sont effectivement chargés et comme convenu, on partage les frais de taxi, en trois mieux pour moi que prévu. On fait un peu connaissance Jusepe est Brésilien et Ina est du Salvador il sont plus ou moins artiste et  sont des voyageurs perpétuels ils vivent et travaillent en voyage il font des bijoux. Ils me font profiter de leur talent de négociateur pour avoir un billet moins cher repas compris. 100 Rs pour les trois jours bonne rencontre. Aussitôt embarqué on rencontre un Argentin Giovanni Chargé comme une mule au moins 6 sacs énormes. Un type Sympathique on va faire une bonne équipe Giovani dragueur invétéré va à la rencontre de toutes les filles du bateau on se mare bien. Le bateau se rempli au fil des heures il fini par démarrer à l’heure prévu 6 heure il n’y a que 10 heures que nous sommes à quai. L’équipe se soude et se soutien ainsi plus la peine d’être planté prêt des sac il suffit qu’un seul y reste celui qui fait la sieste. Rapidement on fait connaissance du voisinage, des vieux des femmes avec des enfants des jeunes tout un monde qui se déplace au fils de l’eau. Plus les gens montent plus ils s’entasse au même endroit au début du bateau la ou nous sommes le soir vient et lorsque la nuit tombe on est tous entassé chacun dans son hamac la musique du bar résonne mais peu de monde s’en intéresse, et rapidement je rejoins moi aussi mon hamac.

Vendredi 09 septembre

Je me réveille de bonne heure entouré de Josepe à ma droite et d’un autre passager sur ma gauche c’est précautionneusement que je quitte mon couchage pour éviter de réveiller tout le voisinage. Tous ou presque dorme encore mais moi le couleurs matinale m’attirent, une jeune femme donne le ceint à son bébé dans le hamac juste derrière le mien, une mamie ronfle et le Colombien récupère de ces opérations dragues tardives, infructueuses pour l’instant. L’amazone se réveille et des dauphin (bot) croisent notre route, c’est ensuite au tour des crocodiles je ne les aperçois que grâce à mon ami Jusepe sans lui je ne les aurai jamais vu mais il est d’ici est connait bien l’histoire et l’environnement de la région. Je profiterai de ses connaissances à plusieurs reprises. A chaque village des enfants en pirogues s’approchent du bateau et poussent des cris des passagers jettent des petites poches avec des caramels ou quelques vieux habits. Je ne suis pas sur que ce soit un bon service au delà des risques pris par les enfants qui flirtent avec leur pirogue un énormes bateau, je crains qu’il ne finissent par croire que le moyen de vivre soit de pousser des cris en regardant en l’air et que tombe du ciel nourriture et garde robe! La journée se passe on discute à droite quelques pas et ça recommence le tout en contemplant des paysages extraordinaire dans la plus grande foret au monde sur l’un des plus grand fleuves. Le soir venu nous prenons le frais tout les quatre sur le pont supérieur Giovanni et moi avons déménagé nos affaires à un autre étage moins bondé, une grand-mère nous rejoins elle est elle aussi en vacances se sont ses première et elle à l’air aussi contente que nous de son voyage. On discute maintenant avec elle c’est Ina qui fait l’interprète elle traduit en espagnol ce qui se dit comme ça tout le monde comprend Giovani et moi quant à Jusepe il comprend bien aussi bien que ce ne soit pas sa langue. Nous irons nous coucher pour une nuit agitée par deux escales.

Samedi 10 septembre

Nous arrivons à Santarem vers 8 h tous se pressent dans le pont inférieur pour débarquer, on s’entraide le un les autres pour descendre l’étroit escalier, les adieux fait à Giovani qui lui négocié un prix pour ce faire trimbaler tout son attirail par des porteur et une camionnette pour rejoindre l’autre port, nous descendons tous les trois du bateau Je fais mes adieux à Ina qui me certifie vouloir venir visiter la France l’Italie et la Roumanie ils seront invité à toulouse.  S’l le souhaite Jusepe lu insiste pou m’accompagner à l’arrêt de bus c’est la qu’on se quitte. Je prends sans attendre un bus pour Alter do Chao lieu touristique brésilien plage baraque à frite parasol abonde le secteur mais les paysage sont magnifique et la vie reposante. Je rejoins un petit hôtel si nous étions en Guyane on appellerait cela un carbet. Rapidement je pose mon sac plante le hamac et prend la direction du village que j’ai traversé en venant. Je croise une européenne qui à l’air de souffrir de la chaleur j’apprendrai un peu plus tard qu’elle s’appelle Angélique et est de Bavière, puis un autre gringo qui me demande si je connais l’hôtel Floreste ça tombe bien c’est le seul que je connaisse je lui indique tan bien que mal mon anglais manquant cruellement de précisions. Il y arrivera tout de même puisque je l’y retrouverai. On sympathise rapidement avec Angélique au cour d’une longue balade nocturne, sur les plages le long du fleuve Tapajos affluent de l’amazone qui nous fera rentrer vers deux heure du matin la discothèque locale donne à fond et à 6 heure quant je vais repartir pour gravir une petit colline au milieu de la foret, d’où il semble y avoir un paysage magnifique la nuit se termine pour les fêtard par une afteur autour d’une voiture.

Dimanche 11 septembre

Je gravi la colline et effectivement le paysage est superbe mais la brume ne permettra pas de bonnes photos. C’est vers 7 heure que je retourne à mon couchage pour essayer de trouver un petit déjeuné. Tout le carbet dort angélique puis à ma gauche une danoise avec qui nous avons partagé le reps la veille et deux jeunes allemande à ma droite qui viennent de finir la fête. Je pose mon appareil me lave et récupère quelques affaire pour aller déjeuner. Tout est fermé je doit tender un petit moment je le partagerai avec angélique, puis nous nous séparons chacun ayant à faire mais rendez vous est donné sur la plage pour la baignade, ensuite nous partiront à la rencontre des dauphin qui ce jour la ne sont pas venu et c’est la nuit que nus revenons au bout de l’île. Il n’y ^plus de bateliers, je vais avoir l’excellente idée de traverser à la nage une main en l’air le sac et l’appareil photo au dessus de ma tête l’autre servant à tenir en l’air l’ensemble les jambes elles servant de propulseur, en théorie sa marche en pratique sa demande des effort épuisant qui me donne le choix entre la noyade et la perte de mon appareil photo je n’obtins grasse que par le miracle d’un bateau amarré au milieu qui va me permettre de reprendre mon souffle. Je fin épuisé mais tout est sauf sur la plage de l’autre côté du chenal Angélique elle ayant évalué mieux que moi la difficulté à fini par trouver un batelier. Tan mieux parce que je m’était engagé à porter son sac au par un deuxième passage c’était la noyade assuré. Une noyade nocturne sous les yeux d’une bavaroise j’ n’envisageais pas la soirée comme ça. Enfin tout est bien qui fini bien nous finiront la soirée devant un repas accompagné d’une bière. Avant d’aller à notre promenade nocturne maintenant quotidienne. Elle doit quitter Alter do Chao demain et partir pour Manaus moi je me donne un jour de plus.

Lundi 12 septembre

C’est vers è heure que je laisserai ma compagne à l’abri bus en colère le premier bus n’ayant pas voulu la prendre. De retour a l’hôtel je retrouve crocodile dundee avec qui je me met à discuter il me dit prendre le bateau demain  pour Manaus mais il veut partir ce soir pour Santarem nous allons nous baigner et finalement je doits le rejoindre à son hôtel à Santarem je doits également aussi rejoindre Angélique à Manaus beaucoup de RDV !!! Je m’arrête prendre le café et rencontre un français qui me dit être venu rejoindre un groupe de jeune qui font un tour du monde en vélo des français je les rencontrerai un peu plus tard dans un troquet ou la Wi fi marche semble-t-il.  La journée se passe tranquille balade et fini en discutions avec l’autrichien devant une bière pour ensuite rejoindre un père et sa fille qui sont à la table a côté.

Mardi 13 septembre

Je me lève de bonne heur pour rejoindre Santarem, et mon nouvel ami Basilio, crocodile dundee. Le bus ne se fait pas attendre et en guère plus d’une heure je me trouve en centre ville je descends un peu trop tôt ce qui vas m’obliger à marcher pendant un petit moment, je retrouve Basilio et ne lui dit pas non quant il me propose de partager un taxi jusqu’a l’embarquement environ deux Km. Nous choisissons un bateau un peu imposant, pour 75 Rs (37 euros) nous embarquerons pour deux nuits et trois jours, ça va. Le paysage est comme la foi précédente grandiose, Nous choisissons le pont supérieur moins bondé. La fin d’après midi ce déroule tranquille et c’est après le traditionnel repas riz, haricots, et viande le tout sou poudré de manioc  que nous irons nous coucher.

Mercredi 14 septembreIMGP1426

Nous réveillons au milieu du fleuve, le soleil pointe les paysages sont magnifiques. La journée se passe en échangeant quelques paroles avec les passagers tous disposer à plaisanter ou à expliquer ce qui environne le fleuve. C’est comme ça au fil de l’eau ponctuée par les repas que se déroule la journée. Nous irons nous coucher.

Jeudi 15 septembre

Le réveil est brusque une secousse et des alarmes la lumière s’allume il est 04 heure du matin, je saute de mon hamac putain le bateau est dans le talus il penche et la foule s’agite il faut imaginer un bac de prés de 100 m de long planté à moitié dans la vase ! Le pilote a piqué du nez trop drôle !!! On s’en sortira sans encombre après quelque vrombissement des deux énormes moteurs qui nous propulse et qui la vont nous sortir du bourbier. Quelques passager râle un peu et souligne le côté dangereux de la chose m’expliquant que si on était rentré dans des cailloux le risque était grand moi je trouve ça très drôle, mais je ne fais pas l’unanimité. Bref nous arrivons à Manaus sans encombre, le débarquement dans la capitale de l’Amazonie se passe dans le calme en traversant plusieurs bateau a quai. Je me rends en compagnie de Basilio à l’hostal Manaus ou je doit retrouver angélique, l’accueil qui nous est fait est tellement déplorable que nous partons aussi tôt pour le Manaus h^tel presque pareil, la concurrence est rude. Nous nous y installons et rapidement croisons Angélique dans la rue, je sens un ton un peu de reproche de ne pas avoir respecté mes engagements. Elle est avec une danoise qui comprend bien mon anglais j’en pette d’orgueil, nous nous baladons tous les quatre pendant l’ am le soir nous irons avec Angélique et Basilio au théâtre, sur les conseils d’un français Joel. Le théâtre est gratuit c’est encore mieux, au menu violon et cuivre Mozart et Bach, le seul hic ! Est qu’il faut mettre une chemise et des chaussures pour la chemise j’ai pour les chaussure je cache mes pinceaux. La soirée terminé chacun regagne son hôtel Manaus respectif.

Vendredi 16 septembre

Je me lève le matin et décide avec crocodile dundee d’aller visiter un jardin botanique un peu loin de la ville, il faut prendre le bus 448 on l’attendra pendant des heures !!! Mais avant je doits en informer Angélique, je passe à son hôtel et comme elle n’est pas la je lui laisse un mot en lui disant nos projets .Elle ne donnera pas signe de vie, je pense qu’elle à besoin d’un peu de calme et de solitude. Le parc est en fait une foret primaire et nous sommes accompagné de deux jeunes femmes comme guide et un mec qui fait l’interprète tout ça gratuit. L’am j’irai à la salle de sport en compagnie de Basilio il ne faut pas casser complètement l’entraînement déjà que je n’ai pas de chaussure pour courir  Le soir j’ai rendez vous avec Francy une brésilienne rencontré sur internet nous passerons la soirée en discutant prêt du théâtre,

Samedi 17 septembre

Ce matin je suis bien décidé à retrouver Angélique je vais à son hôtel et demande qu’on l’appelle, ce qui est fait elle vient et est super contente de me voir elle me dit m’avoir laissé un mot à mon hôtel mais il ne m’a pas été remis enfin ce n’est pas grave puisque on à fini par ce retrouver. Nous passerons la journée en compagnie de Basilio. Nous ferons la visite du marché sensé ressembler aux halles de paris. Puis Basilio nous laissera et nous finiront ensemble l’am avant qu’elle ne prennent son avion pour san Paolo, je profiterai de ces talents pour consulter le prix des billets d’avion Tabatinga Macapa bien m’en à pris, le moins cher est à 1900 Rs (950 euros) putain qu’il sont con dans ces guides  « l’avion est plus pratique et pas beaucoup moins cher » gnagna,gnagna, connard on voit que c’est pas leur fric !!! Je décide définitivement de ne pas prendre l’avion et donc suis obligé de faire demi tour en bateau je ne peux aller plus loin. Mes plans s’en trouve chamboulé, par acquis de conscience j’essai une agence mais le prix est identique faut ce résignent la Colombie c’est pour une prochaine foie. Le soir je refais une soirée théâtre cool ! Le seul problème est que j’ai mal aux yeux

Dimanche 18 septembre

Je me lève avec un putaiiiin de mal au yeux le moindre rayons de soleil me semble me traverser la tête, je prends sur moi et nous refaisons en compagnie de Basilio le tour des marchés Basilio achète un chapeau c’est le vrai crocodile dundee maintenant la même dégaine moi me fais cadeau d’un pantalon couleur locale. L’am je parts seul pour la plage, Punta Allegre le bus roule comme un taré ce qui fait beaucoup rire les jeunes, ou bout d’une bonne demi heure j’ y arrive ce n’est pas terrible on dirai une piscine municipale plein de monde la plage est plutôt dégueulasse juste les quelques maillots porté par les brésilienne mérite le coup d’œil. Rapidement je vais prendre le chemin du retour. Le soir je croise notre réceptionniste en compagnie d’un français j’apprends rapidement qu’il travaille la, je m’aperçois également qu’elle parle français plutôt pas mal, nous bavardons un bon moment et me dépeints l’image que laisse les français au brésil pas terrible nous sommes sensé être sale et chercher des filles pour les prostituer en France. Je lève le doute et nous parlons du mode de vie de brésiliens de leurs maison de leur façon de se déplacer des voyages qu’ils peuvent faire… je les quitte et lui fait cadeau d’un livre qui s’appelle dans la peau d’un noir de Griffint. Après le dîner je vais boire un bière et suis rapidement rejoins par une allemande qui part demain pour Alter do Chao nous parlons de mon expérience la bas et lui indique comment ce rendre à l’hôtel ou j’étais. Je fini la soirée en sa compagnie et réintègre l’hôtel heureusement ma vu reprend son état normal mais mauvaise journée pour mes yeux !!!

Lundi 19 septembre

Je me lève le matin décidé à partir pour présidente Figuero, Basilio me propose d’aller à la salle des port je vais avec lui mais cette foi ci j’essuie un refus pour raison de chaussure voila un pays ou tous le monde se trimbale en tong mais ou dés qu’on veut entrer quelque part il faut des pompes ??? Pas grave j’ai du boulot il faut que je me mette à jour du journal et que je fasse du ménage sur mon ordi alors il y a de quoi s’occuper Basilio revient content de lui un peu plus tard il a fait les bras et les épaules, moi j’ai fait ce que j’avais à faire et suis prêt à partir lui ne semble pas pressé, ça commence même à m’énerver je prends sur moi et ce qui devait arriver arrive on se tape le trajet à donf et on arrive limite et en sueur au bus en taxi. Nous voila installé la clim refroidi l’ensemble esprit et corps. Nous arrivons à présidente Figuerero un peu plus d’une heure après, petit bled de campagne on se sent loin de la capitale mais les hébergement   n’en sont pas moins cher on finira par se loger pour 25 rials chacun dans une chambre commune, ça va. Nous partons immédiatement à la découverte de la première cachouera (cascade) tout prêt du village. L’endroit est sympathique, des gens se baigne et entre dans l’eau en frissonnant et grimaçant c’est très drôle elle et au moins à 25° Basilio la trouve aussi fraîche moi pas ! Juste un peu bonne moins bouillon que d’habitude quelques brasses et je décide, d’aller explorer la foret environnante. Crocodile dundee, me déçoit un peu un passant lui dit qu’il y a des serpent ce qui lui suffit amplement pour se contenter de taper la bronzette.   Je me balade une petite heure pas de serpent d’aucune espèce juste des papillons d’un bleu plus que bleu ! Des branchages et d’immenses herbes en travers du chemin pour finalement passer à coté d’une maison ou une vielle dame fait sa lessive. Je trace ma route et fait demi tour un peu plus loin je retrouve mon équipier et nous rencontrons des argentin qui traverse le Brésil en vélo deux filles et deux garçons jeunes mais très sympa. Le soir nous irons manger prêt de la gare routière une soupe. Rapidement nous irons nous coucher le bled n’est pas très vivant le soir.

Mardi 20 septembreIMGP1445

Nous nous réveillons et après le déjeuné passons par le tourisme office pour savoir ou aller voir les cachouera on choisi un site pas trop éloigné que nous pouvons rejoindre en moto taxi les transport étant relativement cher. Super coin on s’attend à voir surgir tarzan au bout d’une liane des grottes des cascades baignade pour nous et personne aux alentour super des papillons toujours aussi bleu mais imprenable en photo. Nous passons de cacades  en grottes et de grottes en cascades dans un foret presque vierge d’autre y sont venu. Pas d’anaconda de crocodile ou de jaguar juste de la flotte et des grottes. Sur le retour nous trouvons un couple bresilo argentin apparemment proche de la retraite avec leur guide avec qui nous sympathisons nous en profiterons pour nous faire trimbaler sur le retour et Basilio lui se fait même inviter moi je ne fléchi pas à la règle pas de repas à midi . Ils nous ramènerons et nous ferons partager la visite d’une autre cascade. Avant de nous déposer devant les motos taxi que nous devons décommander.

Mercredi 21 septembre

Je reviens à Manaus je laisse mon ami Crocodile Dundee vers 10 h du mat après avoir pris un petit déj café au lait et tapioka. Je ne vois pas passer les deux heures du bus et me retrouve déjà à Manaus, ce coup ci pas de taxi le bus on va un peu a l’économie ! Je retourne à l’hostel Manaus Déborah est derrière le comptoir, toujours aussi charmante, je m’y installe même chambre (dortoir) même lit, le 9 ça fait l’habituer du coin. Je passe une journée tranquille dernières balades dans la ville, le plus étonnant est le nombre de gens qui me reconnaissent, certain avec qui je n’ai parlé que quelques minutes. Le soir de retour à l’hostel je fais mais adieux à Déborah, qui fini son service et que je ne reverrai certainement jamais puisque je part demain avant quelle ne revienne, puis une dernière bière, à Manaus et la nuit étant maintenant avancé je part me coucher.

Jeudi 22 septembre

Je me lève de bonne heure décidé à embarquer pour Santarem au port il mon dit d’y être avant 07 h j’y serai donc presque le premier sur le bateau bingo à moi la bonne place je m’installe et termine ma nuit, quant je me réveille le bateau est bondé il y a un tout petit bébé à ma gauche et une maman à ma droite (pas celle du bébé) c’est comme à chaque fois les hamacs se touchent pas grave maintenant j’ai l’habitude. Je trouve un haïtien qui parle le français mais je n’accrocherai pas trop avec lui, je préfère échanger moitié  en espagnol moitié par signe avec les gens du bateau la maman et le papa du bébé sont très agréable il essai de communiquer souvent et on rigole parfois de notre incompréhension. Je fais 10 fois le tour du bateau et bavarde un peu avec tout le monde j’en profite également pour me reposer et bouquiner un peu.

Vendredi 23 septembre

Le réveil ce fait sur le bateau l’entourage n’a pas changé et je vais continuer mes rencontre jusqu’au soir. C’est à la nuit que nous arrivons à Santarem, je prends un taxi le port étant loin du centre ville, il me mènera directement à l’hôtel Brasil, la ou j’avais retrouvé Basilio. 30 Rs la nuit ça va un chambre pour moi tout seul ça fait quelques temps que ça ne m’est pas arrivé. Après avoir cassé la croûte et bu une bière sur les quais il est tard et je rentre me coucher.

Samedi 24 septembre

Le réveil ce fait en solitaire dans cette chambre de l’hôtel brasil  rapidement je me prépare et vai faire un tour le bus pour Jamaraqua  n’étant qu’a 11 h c’est la que je vais trouver le schort brésilien pour Emma et aussi un hamac pas cher que je vais prendre pour moi le nylon de Décathlon étant quant même inconfortable, les prix sont bien moins cher qu’a Manaus. Vers 10 h je part prendre mon bus il est déjà la quant j’arrive, après un moment à patienter il démarre en direction de Jamaraqua, la route se transforme vite en piste et le bus qui lui ne ralenti pas sa vitesse nous secoue c’est ainsi ballotté pendant plus de deux heures que j’arrive au contrôle de l’Ibama l’accès à la flona de Tapajos nécéssite une autorisation et surtout donner quelques Rs à cet organisme. J’arrive enfin à Jamaraqua petit village prêt du rio Tapajos, il n’y a pas grand-chose c’est juste ce que je voulais, je me loge dans une famille qui m’attribut une chambre dans une dépendance au toit en feuille de palmier il y a un lit et une ampoule qui semble ne fonctionner que le soir deux fenêtre et une porte qui ferme avec un bout de ficelle. Je me promène un peu dans le village ou ce soir il doit y avoir une fête. Le soir mais servi un repas traditionnel riz, haricots, farine (magnoc) et poisson super bon cuisiné de deux façon différente en sauce et frit. Après un tour à la fête qui ne se termine pas très tard les gens jouent au Bingo (loto local) je regagne à tâtons ma chambre pour une nuit tranquille dans mon nouveau hamac.

Dimanche 25 septembreDSC0288

Le déjeuné est prévu à 8 heures la douche prise je me présente à la porte de la cuisine toute la famille est à table, la chef de famille la maman qui semble tout diriger me demande si je souhaite un guide je lui dit que non pas aujourd’hui on verra demain je suis bien décidé à partir tout seul. Le déjeuné pris je part donc tout seul pour une balade en forêt, tout d’abord, le chemin est relativement large et sans grand intérêt, la végétation qui l’entoure est dense suite à une petite exploitation de caoutchouc le chemin devient nettement moins visible et je suis obligé de me retourner à plusieurs reprises pour m’assurer de pouvoir le retrouver en cas de nécessité, je suis quant même dans la plus grande forêt du monde il peut falloir un bout de temps pour en sortir dans le cas ou on se perd . Le chemin à peine visible serpente maintenant dans la végétation et prends un autre direction je regarde ma mon téléphone il y a un peu plus d’une heure que je marche toujours dans la même direction. Des arbres monstrueux bordent le chemin certain semblent être des fromagers que j’ai déjà vu au Sénégal. On se sent minuscule les bruit environnant chant d’oiseaux et autres sont complètement différents de ceux que l’on peut entendre dans nos forêts, sa en rajoute encore au dépaysement je me sent obligé de me photographier devant ces arbres gigantesques, mon côté narcissique sans doute et surtout l’échelle ma taille étant de 1,70 m on peut apprécier la dimension des arbres. Voila maintenant plus de deux heures que je marche et le chemin vire semble-t-il encore cette foi ci en direction du rio Tapajos d’ailleurs à l’occasion d’un surplomb je peu l’apercevoir au loin sa semble vraiment très loin mais je suis maintenant dans la bonne direction je décide donc de poursuivre sur ma lancé. Je vais progresser ainsi pendant encore une heure, pour finalement recroiser le bon chemin de l’aller presque au village je le prends pour me rendre à ma destination. Fin de ma balade ! Après quelques minute de repos je part me baigner dans un iguarapé (bras de rivière) le rio tapajos n’étant pas recommandé pour des raison de raie pastenague très agressives et très venimeuses, l’iguarapé lui bien plus tranquille est occupé par des piranhas mais tout le monde dit qu’il y en a partout mais qu’il n’y a aucun risque la je suis sur du coup puisque j’ai vu un pécheur en sortir un la veille il s’est fait un plaisir de me le faire voir ainsi que les dents qui peuple sa bouche. Je rentre prudemment dans l’eau malgrés ce qu’on ma dit je manque de convictions, une deux tentative et j’oublie les piranhas lorsque j’entends des voies ce sont des jeunes qui pêchent et qui se baignent me voila rassuré à en bouffer un sur qu’il vont le préférer tendre ! c’est donc maintenant tranquille que je me baigne dans ce bras de rivière au sol sablonneux et si on reste un peu immobile on peut voir des dizaine de poissons s’approcher, et tourner autour de soit. Les jeunes sortent de l’eau avec des chasses plus ou moins fructueuses, le plus chanceux à une bonne dizaine de poissons qu’il va embrocher sur un bâton pour les ramener fièrement certainement chez lui. Le reste de la journée je la passe à l’ombre avec la famille chez qui je suis qui elle vaque à ses occupations les dames jouent au manucures, les jeunes filles se font des coiffures les messieurs digèrent sur des hamacs. Le soir il m’est reposé la question si je veux un guide je dit que non et que je suis déjà allé dans la forêt ce qui étonne beaucoup la maîtresse de maison et pour la convaincre je lui fait voir les photos, ce qui l’étonne beaucoup. J’ai droit à du poisson très bon du riz et du chou râpé très bon. La soirée est plutôt tranquille tout est fermé même le bistro ; résigné il n’est pas 10 h que je suis dans mon hamac que je préfère au lit compte tenu des myriades de bestioles qui se trimbale des cafards gros comme la première phalange de mon pouce.

Lundi 26 septembre

Le déjeuné prévu à 8 heures je suis ponctuel mais tout le monde dort papa c’est levé à 3 heures pour aller à Santarem et apparemment il n’a pas fait preuve de discrétion ce qui explique que maintenant toute la famille fini sa nuit. Au déjeuné café au lait et tapioca, toujours aussi bon et nourrissant. Suite à ça je part en balade le long de la route voir si elle croise la rivière rapidement la route, piste, devient un fossé raviné ou plus une voiture ne passe il semble que les motos parviennent quant même à y circuler moi à pied pas de problèmes. J’arrive au pont le ruisseau est large de quelques mètres mais on voit à la dimension du pont qu’il peut grossir de plusieurs dizaines de mètres l’eau est claire et on y voit les poissons pas de piranhas cette foi ci. La chaleur est violente sur cette piste moins étouffante que dans la forêt mais plus brûlante on est en plein soleil. Je ne manque pas de m’arrêter pour prendre un bain. Je reviens dans mon logement me change et me repose un peu André le fils de la maison est en trin d’aider un homme à faire des planches avec une tronçonneuse dont le guide fait pas moins d’un mètre cinquante, je lui demande si c’est toujours ok pour qu’il me prête son masque pas de problème dés qu’il aura fini de bosser. C’est donc peu de temps après que je part avec lui prêt de la rivière déception j’y vois rien dommage je ne verrai pas les piranhas me frôler et risquant de casser leur mâchoire un un de mes tibias !!! je le lui rends et par chercher mon appareil des jeunes pèche au harpon et attrape du poisson. J’arrive un peu trop tard pour faire de bonne photos ils sont trop loin, c’est la que je vais rencontrer Susana une française, prof en Guyane dégoûtée du boulot en vadrouille pour un an. Nous feront connaissance et j’irai la retrouver le soir chez Bata l’indien que j’ai revu la après Alter Do Chao. Nous nous mettrons d’accord pour faire la balade en forêt ensemble.

Mardi 27 septembre

Le fils de Bata qui doit nous amener en moto est un peu en retard, je l’attends devant la boutique à Pédrinhos qui est également le mari de ma logeuse. Il faudra qu’il fasse deux voyages pour nous amener. Le guide à son tour ce fait espérer ce qui énerve Susana un peu spide, il fini par arriver et est très sympa , c’est finalement intéressant de visiter avec un guide il donne toute sorte d’explication que l’on n’a pas tout seul. La balade de 4 heures (en a décidé ainsi Suzana) est très intéressante et me donne envi de dormir dans la forêt pour en écouter les bruits. Dans les points particulièrement intéressants il y a le mariage entre un palmier et un autre arbre qui va complètement engloutir le tronc du palmier tout en préservant son intégrité et bien sur le fromager géant. Après avoir raccompagne Susana chez Bata je me fait un bain histoire de se rafraîchir un peu et d’enlever la sueur, l’iguarapé est le meilleur endroit du coin je m’y rends plusieurs fois par jour pour me rafraîchir. Le soir ma logeuse mamie Pédrinho me fait savoir que Bata veut me voir je m’y rends tranquille, mais en fait c’est Susana qui veut me demander un petit service c’est de faire la route jusqu'à santarem avec moi elle se sent vraiment pas bien en bon mousquetaire je réponds par la positive toujours au service des dames. Bata essai de me décourager d’aller dormir seul dans la forêt, j’hésite et en reparle au repas avec les Pédrinhos qui sans grand enthousiasme me prêtent un torche super moi je partais avec la lampe dynamo 3 euros à Décathlon. Je mange mon repas prends mes affaires hamac drap et appareil photo et me voila parti nuit noire pour dormir dans la plus grande forêt du monde je marche environ une heure, et trouve deux arbres pour mon Hamac. je m’installe me dessape, et m’allonge espérant voir jaguar, singes, tatous, … et bien déception pas grand-chose de nombreuses chauve souries de bonne taille frole mon hamac j’aperçois une luciole à moins que se soit la fée Mélusine qui me rende visite et à plusieurs reprises j’entends des bruits dans les fourrés mais n’arrive rien à apercevoir. Je fini par m’endormir

Mercredi 28 septembre

_DSC0278.JPGJe suis réveillé dans la nuit, une tornade gronde au loin non je sais maintenant reconnaître ce bruit. Ce sont les macaques, d’abord, on dirai les grondement d’une tornade au loin, puis plus ils se rapprochent plus le bruit ressemble à un chantier d’autoroute, et lorsqu’il sont carrément au dessus de moi le bruit est effroyable, on se croirait dans le film Jurassic parc, je dois reconnaître que j’ai eu de la chance de savoir ce que s’était sinon, c’est le coup à se faire un grand flip !!! Surtout que ces salles bêtes il n’y à pas moyen de les voir dans la nuit. Je me lève le matin vers 7 heures, pour prendre le chemin du retour, j’aperçois quelques papillons et une nué de petit singes qui s’amusent dans les arbres. Voila pour ma nuit dans la forêt amazonienne !De retour à ma piaule, je décide d’aller f aire un footing, il durera environ une heure il n’est pas neuf heure et il fait déjà chaud. Puis la journée se passe cool visite à Susana qui va un peu mieux, baignade, lecture et quelques petites balades. La nuit le footing, mon un peu fatigué et je vais faire une petite sieste rare pour moi. Je prépare mon sac demain de bout 4 heure pour prendre le bus. Un dernier tour chez Bata et je fais mon dernier repas en compagnie des filles de la maison maman Pedhrino est partie. Je ne sais pas si c’est le changement de cuistot mais j’ai eu une nuit perturbée par quelques torsions de mon estomac, le tout agrémenté d’une troupe de chiens qui n’arrêtaient pas d aboyer.

Jeudi 29 septembre

Je rejoints Susana devant chez Bata il est la lui aussi sa femme va présenter la petite dernière de ses 14 enfants à sa sœur. Susana semble ne pas aller plus mal, dans le bus elle prend place à mes cote ce qui nous permet d’échanger quelques mots malgré le bruit infernal de que fait le moteur et les grincements de la mécanique du bus mise a rude épreuve par la piste défoncée. Arrivé à Santarem Susana souhaite aller dans un hôtel avec clim dans lequel nous partagerons une chambre, histoire de ne pas exploser le budget. L’hôtel un peu excentré va nous faire faire quelques km dans la ville à chaque aller retour. Susana souffre de ses problème de santé se qui n’arrange pas son humeur. Nous partagerons le repas dans un super restau puis je la laisserai rentrer seule et moi je continu ma promenade nocturne.

Vendredi 30 septembre

Suzana a été malade, je la laisse donc tranquille et profite de ma solitude pour  faire quelques emplettes souvenirs je fais les vitrine il y a de super selle pas cher du tout et des mors dur mais dur comme on en voit pas en france. Ses mots altère le caractère de Suzana ce qui me conforte dans ma décision de la laisser demain matin.

Samedi 1 octobre

Après le petit dej je tire ma révérence à ma compagne, direction Alter Do Chao que je connais d’ailleurs j’y retrouverai quelques connaissance le vendeur de café et le boutiquier qui parle espagnol. Je m oriente vers chez Tahis qui au dire de Suzana est moins cher que l’auberge floreste, effectivement j’y trouve un emplacement pour mon hamac pour 10 réaux cool. Comme je suis le seul client de Thais je m’en trouve particulièrement bichonné, et occuperai même un peu son appartement. Je suis comme un coq en pâte je suis présenté à tous ceux qu’on croisent. Je laisse un peu ma nouvelle amie pour aller me promener seul, je croise dans un cyber un français avec qui j’échangerai quelques mots rapidement on se rends compte que nous devons voyager ensemble au moins jusqu'à Macapa . La décision est prise de de faire la trajet ensemble surtout qu’on semble arriver de nuit au port de Sana (port de Macapa mais dans village à 25 Km) qui est déjà mal famé le jour à deux on peu partager un taxi et ne pas trop traîner dans les lieux glauques. J’apprends à cette occasion que mon futur compagnon de voyage à 71 ans et vit d’une petite retraite qu’il agrémente de la vente de bracelets et colliers qu’il confectionne tout comme les routards que j’ai croisés je tire mon chapeau à Jean Paul futur compagnon de voyage qui malgré les ans continu sa vie de bohème. Le soir je part en compagnie de Tahis faire la fête je suis présenté à toute la boite de nuits et au bout de quelques difficile minute je me mets à esquisser quelques pas dans le style local avant de carrément m’éclater à ma façon à moi. C’est tard dans la nuit tôt le matin ? que je rentre me coucher.

Dimanche 2 Octobre

Le matin j’ai un peu la gueule de travers je vais en profiter pour passer une journée tranquille qui va me faire naviguer entre la plage le troquet du coin et quelques égaré qui ont envi de faire la discutions Tahis  elle dort presque toute la journée. Le soir après le repas pris chez la copine de ma logeuse une petite balade et je retourne dans mon Hamac

Lundi 03 octobre

C’est le départ le grand le retour j’ai pas vraiment envi de rentrer jean Paul non plus d’ailleurs lui c’est pour sa santé m’avouera-t-il et moi c’est pour pouvoir bouffer son coloc Arno brésilien nous accompagne à Santarem il a l’air de l’avoir dur aussi il y a longtemps qu’ils font la route ensemble et la séparation est dure Arno va rester seul et Jean paul lui va se retrouver aussi seul dans son une pièce à Cayenne il souhaite venir en France passer les hivers et partir en Uruguay les été. Il veut pas arrêter la route je lui tire mon chapeau il le mérite à 71 ans routard bohême. Je fais un saut a l hôtel de Santarem  histoire de faire la bise à Susana avant d’embarquer sur le brend 2 le même bateau que celui que j’avais pris pour l aller le hasard mais c’est sympa les gens me reconnaissent et me serre la main me voila un habitué de l’amazone. Le soir je me paie une nuit de merde avec un voisin qui fait que bouger j’en déménage dans la nuit.

Mardi 04 octobre

Le bateau se passe tranquille j’ai moins la caisse que dans les précèdent et rigole moins avec les passager. Je profite de ce moment pour apprendre à faire des bracelets j’ai un prof sur place nous faisons avec de la corde à hamac je garderai le gabarit pour plus tard quant j’aurai du fil. Je trouve quatre jeunes Brésilien qui vont travailler à Cayenne comme clando je ne comprends pas très bien ce qu’il vont y faire je ne suis pas sur que eux l’ai bien compris non plus. J’aurai la réponse à Ouyapoque en croisant des filles sur le retour. Pas jolie la France

Mercredi 05

nous arrivons vers 02 h du mat à Macapa il semble préférable de finir la nuit sur le bateau on économise une nuit d’hotel et comme le bled de santa ana n’est pas très sur c’est pas la peine d’aller se balader. A 05 heure on prend un taxi pour lan gare routière pas de bus avant le soir on va opter pour un 4x4 collectif qui vas nus mener à Oyapoque village que j’ai traversé à la va vite à l’aller c’est un espèce de farwest ou se croise prostitution chercheur d’or mal fra et commerçant de tout nature. Je vais y passer deux jour je profite de l’occase pour aller à la débauche et ça me coûtera mon téléphone merde alors. Mon pot jean Paul à profité du voyage pour m’apprendre à ma demande à réaliser des bracelets c’est son job il vi de ça et d’une petite retraite. Je me mets en quête des dernière emplettes et je me lance dans l’artisanat d’art. avant de partir faire la fête

Jeudi 06 octobre

 j’ai la gueule dans le cul, plus de téléphone, je vais à un cyber mais n’arriverai pas a interrompre la ligne Bouygues de merde. Je passe ma journée tranquille à part ça fait les dernières emplettes passe un moment avec Malike pas sur du non une copine du coin y en a plein, retrouve jean Paul en début d’Am l’accompagne dans ses courses et lui fait connaître le site le bon coin pour qu’il puisse chercher un logement mais je crains qu’il ne l’ai dur la métropole c’est vraiment différents de la route. Le soir je me refais un peu de bamboula c’est très tard dans la nuit que je retourne a ma chambre.

Vendredi 06 Octobre

Je quitte Ouyapoque le cœur gros c’est pour moi la fin du voyage, je fais tamponner mon passeport, et j’embarque sur une des pirogues qui font traverser le fleuve. Rapidement je trouve un taxi co pour Cayenne puis je me mets en quête d’un cyber pour reessayer de couper se putain de téléphone je n’y arriverai pas ces connard avec leur code question a deux bales et autre connerie du style font qu’on ne peut pas couper si on n’est pas chez sit intallé avec son contrat et encore l’avenir nous ira que même sur place c pas facille. Je retrouve Jean Paul qui me fais visiter ça maison sa chambre je dirai plutôt je comprends qu’il veuille quitter ça mais la métropole quant même enfin je m’engage à l’héberger s’il le souhaite quelques temps s’il souhaite vraiment venir mais je lui déconseille. Il m’offre un café et nous nous quittons . J’embarque pour le taxi qui va m’amener à l’aéroport j’y arriverai le bide en vrac autan de quitter ce pays attachant être presque sur de ne plus revoir ces gens qu’avec qui j’ai partagé des instants qui vont rester graver dans ma mémoire. Je passerai l’am à l’aéroport, à lire Le premier jour de Levy. J’embarque à 07 heure en direction de Paris

Samedi 08 Octobre

Je me réveille dans l’avion, qui va rapidement atterrir à paris la grisaille est la et j’ai une pensé pour Jean Paul à mon avis il fait une connerie je le lui redirai ava      nt qu’il ne vienne sur de sur. Puis j’enchaîne le bus et le train pour Toulouse. Après avoir cherché un peu Emma  je la trouve ça me réchauffe le cœur on va boire un pot je suis un peu pressé Boygues est toujours en activité je me presse pour rien je n’arriverai pas à le couper quant même de chez moi et leur service client ferme à 8 heure et rouvre le lundi donc il n’y a plus qu’a attendre. Sur je résilie j’abonnement lundi. Puis je vais chercher Dimi la aussi ça fait plaisir le moral revient un peu mais je n’ai qu’une idée reprendre la ROUTE !!!

 

 

 

Par patrick
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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 17:49

DSCN0379 

Journal de bord d’une balade en Tunisie à bicyclette

(18 septembre – 14 octobre 2010).

 

Le 17 09 2010 / 35 km St Foy - Toulouse

Départ de Sainte Foy un peu avant 06 heure 30 sous la bruine, une demi journée me reste à faire avant de prendre le train pour Marseille ce sera plutôt La Ciotat histoire de dormir en campagne, je bosse donc ma matinée un dernier au revoir au collègue du boulot et me voila parti pour la gare de toulouse. J’embarque pas sans difficultés compte tenu du poids du vélo, enfin tout et dans le train, trajet tranquille jusqu'à  destination avec un petit changement à Marseille me demandant à nouveau quelques efforts mais je commence à m’habituer. C’est le soir et je me mets en quête d’un camping je le trouve après quelques tour de ville, pas cher 5 euros. Une fois installé je par me ravitailler, une pizza fera l’affaire et une bière, bavard que je suis demande si Marseille est loin en vélo « en vélo » s’exclame la tenancière «il faut au moins 6 heures » et elle s’appui sur l’entourage qui confirme. Merde j’embarque à 11 h et il faut y être une heure avant il n’y à plus qu’a partir à 04 heure du mat et en plus il devrait pleuvoir j’ai plus qu’a aller au lit.

 

Le 18 09 2010 / 53 km La Ciautat - Marseille

Il est 04 heure du mat il fait nuit mais il ne pleut pas, je plie et en route pour Marseille et motivé pas droit au retard c’est l’embarquement tan et si bien qu’a 06 heure du mat je passe le panneau il fait toujours nuit la tenancière devait pas faire du vélo. Je me suis levé tôt alors autan en profiter pour se faire un petit dèj en terrasse il fait beau mais frais,  le ventre plein je part pour l’embarcadère que je trouve sans mal. C’est la que je vais rencontrer Paul un type de 63 balais retraité de la sncf et qui part en Tunisie aussi et en vélo avec une remorque lui qu’il c’est fabriqué et à présenté au concours Lépine l’histoire ne dit pas s’il à été primé pas grave il est très fier de son invention nous embarquons ensemble à bord du méditerranée il à payé son billet presque le double que moi et il n’arrête pas de réclamer à qui veut l’entendre de l’équipage que si c’est pas une erreur c’est du vol. C’est un brave type routard à vélo il n’a qu’un défaut il n’arrête pas de perler et c’est reposant quant il jette son dévolu sur quelqu’un d’autre après le repas cher sur le bateau je m’endors sur trois fauteuil que je squatte et Paul lui occupe les trois d’en face.

 

Le 19 09 2010 /  80 Km Tunis – Zaghouan

Il est 10 h 30 et le bateau arrive au port de Tunis, Paul à repris son débit imperturbable et régulier, nous débarquons ensemble et décidons de faire le bout de chemin jusqu’à Tunis tous les deux, c’est la que nous nous séparerons après un dernier café Paul fait le tour dans le sens des aiguilles d’une montre et moi en sens contraire pour pouvoir prendre le train qui suit la côte en cas de retard. Après avoir un peu cherché dans Tunis la direction de Zaghouan par des petites routes, je trouve mon chemin les quelques indications que je peux demander me rappelle que c’est un pays ou il faut toujours être prudent sur les direction indiquées et toujours faire appel à son sens de l’orientation avant de se lancer. Je traverse des paysage agricole un peu sec c’est l’automne, la route est sympa et les gens m’encourage belle journée j’arrive en début d’Am à destination et trouve à me loger pour 10 dinars dans une auberge de jeunesse. Je suis un peu épuisé et après avoir cassé la croûte pour pas cher je me couche surtout que je prévois de me lever avec le jour pour profiter de la fraîcheur.

 

Le 20 09 2010 / 102 Km Zaghan – Siliana

Le jour se lève et moi aussi, je démarre en forme et en descente se qui pour s’échauffer n’est pas plus mal, il fait frais et pédaler est agréable, la journée qui m’attend ne sera que montées et descentes dur dur !!! Je traverse tout d’abord des paysages boisés, puis un paysage dévasté par de l’agriculture intensive, j’arrive en début d’Am à Siliana et me loge de nouveau à l’auberge de jeunesse qui me semble être un bon compromis entre le camping sauvage et l’hôtel j’ai faim et me met en quête d’un restau j’en trouve un pas mal mais je prend un sacré coup de bambou tan pis pour mois j’ai qu’a me rappeler de demander le prix avant

 

Le 21 09 2010 /  130 Km Siliana – Sbeitla

Je quitte Siliana de bonne heure la route monte doucement mais pas longtemps rapidement les pentes deviennent plus raides et dépassent les 10 % pendant plus de 40 Km je suis épuisé et escorté par la marée chaussée ils me suivent jusqu'à la limite de la province c’était amusant sauf que quelques km plus loin une autre voiture de la nouvelle province  après m’avoir de nouveau contrôlé le passeport se mets à me suivre à grand renfort de warnings il doivent me prendre pour un super champion, le chiant c’est que chaque foi que je fais une halte il m’encourage et insiste pour que je continu je fais mes arrêt quant même au désespoir de la police locale. J’arrive avec mon escorte devant la porte de mon hôtel qui s’enquiert de mon heure de départ pour pouvoir m’accompagner jusqu'à la frontière de cette province je dit 06 sans y croire

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Le 22 09 2010 / 121 Km Sbeita – Gafsa

Je me lève aux alentour de l’heure ou mes protecteurs devais me chercher je quitte l’hôtel en évitant bien de passer devant le poste des keufs sous peine de retrouver une escorte. J’emprunte une petite route bien sympathique en direction de Gafsa les 120 borne toute plate ponctuées de  quelque arrêt se  font comme de la rigolade et en plus contrairement au début je n’arrive pas sur les rotules. Installé dans un hôtel pas terrible mais pas cher, je fais la révision de mon vélo le porte bagage de devant branle et je me dois de le renforcer, j’y parviens sans trop de mal par contre j’ai une pédale qui à du jeux et la je crains de ne rien pouvoir y faire on fera avec !

 

Le 23 09 2010 / 146 Km Gafsa – Douz

Je me lève de bonne heure il y a aujourd’hui une grosse étape à faire si j’arrive à Douz je me fais une journée de repos. La première des chose ma pédale je me fais prêter une clef de 9 et en limite le jeux ça devrai tenir. Je prends la route en direction du chot ça va être le désert salé et hostile. Vers 09 heure il doit faire pas loin de 40° et pas d’ombre, pour la première foi je sens la nécessité de me protéger du soleil tan mieux j’aurai pas trimbalé la casquette pour rien.  Je vais pédaler plus de 140 borne dont une centaine dans le désert le plus total pas un village le pied. J’arrive à Kébili en début d’Am mais je décide d’arriver jusqu'à Douz comme ça demain je fais une vrai journée de repos, je vais cette foi ci au camping pas beaucoup moins cher que l’hôtel mais plus tranquille je m’installe et prépare mon hamac pour la nuit il y a un couple de grec qui vienne me faire un brin de conversation, 75 ans à monsieur et il est adepte de sky surfing et de ski demain ils vont à tamerza et moi reps. Après un repas dans un restau de la rue principale au lit dans mon hamac.

 

Le 24 09 2010 / 0 Km Douz – Douz

La nuit fut agréable même un peu fraîche sur le matin un petit déj fabrication maison café au lait un grand bol même deux je me régale. La suite lessive rangement ménage… le repos quoi !!! Par contre j’ai un début de rhume et la gorge irritée. La journée se passe tranquille je me fais un casse croûte au camping et au lit pour un départ à l’aubes

 

Le 25 09 2010 / 106 Km Douz - Matmata

Je démarre de bonne heure et vais rouler toute la journée sans traverser un village ni voir un arbre, juste deux cafés ou je ferai des haltes pour un peu me reposer à l’abri du soleil  je passe devant le croisement de ksar Guilhéne et quelques 30 km après j’arrive à Matmata un peu fourbu je crois que mon rhume me tracasse un peu. Je choisi l’hôtel troglodyte des Berbères il est vide j’ai une petite chambre et les seules douches sont chez les dames qui vont arriver par bus entiers le temps que je me lave. Après un repas négocier au restau je me couche demain départ 06 h 30 pour ksar Guilhène

 

Le 26 09 2010 / 112 Km Matmata – Ksar Guilhène.

Evidemment à 06 heure tout le monde pioncent contrairement aux affirmations de la veille quelques coups de siffler vont réveiller  le personnel mais pas l’énerver il vont juste commencer à se remuer quant je vais parler de rembourser. Bref je prend la route au début tout va bien mais au fur et à mesure que le temps passe mon rhume me chagrine et je tousse la fièvre monte 39 dedans et plus de 40 dehors dur dur  ce sera fourbu que j’arriverai à Ksar Guilhène et pour arranger le tout je me plante de piste et me mets dans les dunes la galère avec un vélo qui avoisine les 35 Kg. Il va me falloir plusieurs heures pour commencer à récupérer je ressort de ma tente il fait nuit. Je vais manger le repas du bivouac c’est de la demi pension ou plutôt du quart j’ai pas pris le petit dèj. Ce sera après que je déciderai d’y passer la journée de demain comme jour de repos.

 

Le 27 09 2010 / 0 Km Ksar Ghilène  - Ksar Guilhène

Je me réveille pas bien du tout et suis bien content de ne pas avoir pris la route en plus il a un peu plu et la tente n’était pas étanche. Je vais passer la journée à flâner dans l’oasis à me baigner, et à regarder passer le temps je fini aussi le livre de Marie qui cette foi ci m’a captivé. Sur le soir il arrive un groupe de français de Marseille il sont sympas ce sont des retraités. Je mange avec eux sa fait un peu de discutions, le repas est d’ailleurs meilleur que la veille, puis je me couche en espérant qu’il ne pleuve pas cette nuit.

 

Le 28 09 2010 / 96 Km Ksar Ghilène – Ksar Halouf

C’et de bonne heure que je me lève, le français me font au revoir  d’une main l’autre étant occupé par leur nécessaire de toilette, je prend la piste la bonne cette foi ci puis retrouve le goudron que je vais suivre pendant une quarantaine de Km avant de le quitter au ksar Bisoltane pour prendre une piste sur une trentaine de km pour rejoindre ksar Halouf je n’ai pas de chance avec le vent je l’ai eu de face à l’aller il en est de même au retour mais plus fort je plafonne à 10 Km/h et sur la piste même pas je suis escorté par la police sur une bonne partie du chemin la dernière patrouille m’accompagnera jusqu’ ksar Halouf. Je suis encore épuisé le rhume me titille encore et prêt de 100 borne à 10 de moyenne ça fait dix heure de vélo. Je prends le temps d’aller revoir le ksar ou nous avion dormi il y a quelques année c’est un bon souvenir mais la c’est plutôt à l’abandon, il se pointe un type qui prétend être celui qui était la avant mais je doute il ne se souvenait même pas de la chanson « mama mamia… » Le repas qui m’est servi est pour l’instant le meilleur de Tunisie salade bric couscous date et grenade. Je vais me coucher encore une foi dans une grotte bien à l’abri de l’orage qui gronde et que je ne verrai pas

 

Le 29 09 2010 / 79 Km Ksar Halouf  - Chenini

Aujourd’hui je part pour une petite étape je ne suis qu’a quelques km de l’objectif je pourrai y aller aujourd’hui, mais je préfère faire halte à Chénini  et n’irai à Tataouine que demain. Je prendrai le temps d’aller sur Internet, de mettre en ligne le journal et les photo l’objectif devrai être atteint. L’étape se fait en montagne, ça monte plus de 10% parfois, mais rien de comparable avec le vent en continu de la veille. Il fait pas beau et je vais même pour la première foi sortir mon coupe vent, il pleut et je retrouve mon escorte qui va me suivre jusqu ‘ a la limite de ça juridiction, « comment va monsieur Patrick » je dit bien mais n’en pense pas moins il vont me balancer aux collègues de la juridiction voisine qui vont venir me voir mais soit ont d’autre chat à fouetter, soit ne sont pas intéressé par mes performances. J’arrive à Chénini et décide de m’installer dans le village dans un gîte propriété d’un dentiste amoureux de cette ville il me rendra visite dans l’am. Le soir arrive un couple de breton bien sympa avec qui je partagerai le dîner le même que la veille et aussi bon.

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Le 30 09 2010 / 57 Km Chenini – Tataouine

C’est le grand jour je doit arriver aujourd’hui à mon « objectif », je prend la route de Douiret ce sera un peu plus long mais il me semble que ça devrai être plus sympa c’est une route de montagne et je passe par plusieurs cols, mon rhume est presque terminé et je repédale avec aisance ce qui n’a pas été le cas ces trois dernier jours. J’enfile les montagne et arrive enfin à tataouine et bien c’est comme à mon dernier passage il n’y à rien de bien terrible et cette foi ci il ont même enlevé bien venu à Tataouine. Mais !!! Je suis arrivé si pour certain c’était un point de non retour pour moi ça annonce le chemin du retour il fera une petite boucle si tout se passe comme je le veut par ben Guerdane frontière libyenne. Mais ça se sera demain. 

 

Le 01 10 201 / 159 Km Tataouine – zarzi

Je quitte Tataouine de bonne heure en direction Ben Guerdane à la frontière de la Lybie mais je ne prévois pas de m’y arrêter juste pour voir l’ambiance et bien c’est toujours la même une escorte policière avec qui je joue un peu à cache cache en m’arrêtant dans les cafés je couche le vélo derrière une voiture et je les fais chercher il font deux à trois allez retour avant que je ne redémarre et me retrouve sur la route à contre sens, demi tour la garde se fera plus rapproché. J’arriverai comme ça à ben Guerdane et au cas ou l’envi me prendrai de continuer vers la Lybie un barrage de barbelés sévèrement gardé par l’armée et la police m’en interdit le passage. Je poursuis ma route vers Zarzi j’ai dans l’idée de passer la nuit à l’hôtel sultana ou nous avions dormi dans le luxe avec les enfants après le désert ce ne serai pas mal je fini par le trouver  80 euros pour moi pour la nuit je discute même pas je r’enfourche ma monture et trouve quelques centaine de mètre plus loin un appt entier meublé avec 2 chambres pour 30 dinar. Je prends de toute façon faut que je m’arrête. J’y passe la nuit

 

Le 02 10 2010 / 37 Km Zarzi – Djerba Aghir

Je par pas très tôt l’étape ne devrai pas être longue  la route et sans grand intérêt plate on ne voit pas la mer sauf sur la fin lorsqu’on prend la digue romaine faut savoir qu’elle est romaine, je subi un énième contrôle routier et refuse de lui dire ou je vais dormir prétextant que je ne sais pas ! Perturbé l’officié s’enferme dans sons local avec mon passeport certainement pour conférer avec ses collègue de la suite à donner. Il me rendra le passeport quelques minute plus tard, moi je sais ou je vais-je vais au Camping de Aghir il semble que ce soit la que l’on aime prendre ses vacances mer, plage, bistro avec bière à profusion !!! Je pratique donc se sport baignade, bronzette, bière. A la deuxième tournée je commence à m’emmerder sérieusement. Je décide d’écourter mon séjour et par demain pour Houm Souk.

 

Le 03 10 2010 / 38 Djerba Aghir – Houm Souk

Je me lève et prends la route pour Houm Souk, ville « capitale » de l’île je m’installe dans un petit hôtel juste en face du fort, j’y mangerai aussi le soir et par en quête d’internet c’est dimanche et je devrai avoir du monde à la maison. J’en trouve trois un en panne et les deux autre fermé le dimanche ! je crois que je ne trouverai pas plus de cyber et décide donc de visiter la ville sur la place centrale je retrouve le couple breton avec qui j’avais mangé à Chénini ils sont accompagné par une franco tunisienne  on prendra un pot ensemble se sera le dernier il retourne tout à l’heure en Bretagne, on se dit au revoir et échangeons les adresse face book    avant de dîner je fais une dernière tentative de passer au cyber, il est de nouveau en service mais bondé j’attends mon tour et ai en ligne Marie et Emma ça me fait plaisir j’avais envi d’avoir des nouvelles. Je repars pour l’hôtel ou m’attend le repas.

 

Le 04 10 2010 / 120 Km djerba Houm Souk – gabes

Une longue étape m’attend plus de 100 bornes le départ ce fait avec le vent en face, dur je dépasse pas 17, 18 km /h je prends le bac qui me fait quitter l’île, j’amorce le bout de route d’une quarantaine de Km qui va me conduire à la nationale que je ne ferais que suivre demain normalement 136 km en bord de nationale pas le pieds mais pas d’autre solution. Pour l’instant je m’installe dans un centre d’accueil pour sportif pas mal pour 10 dinars j’ai tout un dortoir avec douche un peu délabré mais ça va. Le soir en allant manger en ville que je n’ai pas assez visité à mon goût mais sur les étapes longue j’ai du mal à faire les visites, le restaurateur me décrit un vélo qui serai passé il y a quelques jours avec une remorque je crois reconnaître Paul avec qui j’ai effectué la traversé Marseille Tunis, nous nous croiseront donc pas. Le repas fini je retourne à mon centre pour me coucher de bonne heure il faudrait que demain je parte tôt demain.

 

Le 05 10 2010 / 171 Km Gabes – Er Remla Iles Kerkhenas

Je quitte gabes le jour se lève à peine, je prends un petit déj juste sortie de mon gîte, je suis décidé à bien m’alimenter l’étape va être longue plus longue même que je le pensai.  La route dés l’aube est très fréquenté mais ça reste encore raisonnable, la vitesse excessive des véhicules interdit tout écart quant il n’est pas nécessaire de rouler sur les bas côté pour laisser le passage à un camion porte char avec le char dessus qui double un camion à double remorque !!! La parti la plus pénible est jusqu’au croisement de kairouan après la circulation est moins intense. J’arrive à Sfax en début d’am assez content de moi j’ai fait un peu plus de 140 bornes et je suis à l’embarcadère des îles Kerkhénas et en plus le bac est prêt à partir je le prends de justesse. Pendant une heure environ je me laisse trimbaler un peu fatigué de ma balade à bicyclette, le débarquement ce fait dans la confusion la plus totales ou vieillard cohabite avec des camions des femmes avec des enfants partagent le pont avec des pikups et moi avec mon vélo. Aussitôt débarqué je me préoccupe de l’adresse du centre accueil jeune qui semble être bien situé sur la plage et la première réponse est 25 km à Er Rambla , merde je l’avais pas prévu comme ça !   Dommage j’arriverai au centre mon compteur affichera 171 Km je pause mon vélo et prend un bain de mer bien mérité. La mer même à 100 m ne dépasse pas la hauteur du genou c’est bizarre, mais qu’a cela ne tienne je m’allonge dans l’eau et promis ça fait du bien, puis une douche avant de me rendre au restau la sirène ou je mange de la sèche grillée super bonne je pense y retourner demain.

 

Le 06 10 2010 / 49 Km Iles Kerkhenas Er Remla – Er Remla

Après une bonne nuit réparatrice je part pour déjeuner au centre du village le ventre plein j’enfourche ma monture pour effectuer la visite de l île, et bien toute petite qu’elle est sur la carte je vais et pas en la visitant toute y parcourir prêt de 50 bornes, tout d’abord je pédale jusqu’au fort Hissar, puis arrive jusqu'à son extrémité. De retour au centre je casse la croûte et me fait un moment de repos avant la baignade, l’eau est un peu plus haute on dirait qu’il y à de petites marée, pui je vais me promener avant de manger à ma cantine favorite la sirène. Demain je vais partir de bonne heure et donc je ne me couche pas tard, ce que je n’avais pas prévu c’est une attaque de moustiques comme rare on en voit il vont me persécuter toute la nuit.

 

Le 07 10 2010 / 130 Km îles Kerkhenas Er Remla – Madhia

Je reprends la route et quitte mon centre accueil jeunes à la pointe du jour, pas grand chose d’extraordinaire, j’en fait la moitié par des routes secondaires, qui traversent les plantations d’oliviers. Quelques boucheries, avec, attachées au dessous des carcasses quelques bêtes qui attendent d’être transformées en viande fraîche. J’arrive à Madhia en début d’am trouve l’hôtel de la médina et y rencontre un couple de canadien enchanté de leur voyage ils trouvent la ville extraordinaire, et me conseille d’y passer quelques jours si je le peu. J’hésite et décide que si je doits faire une nouvelle et dernière pause il vaut mieux que se soit prêt de Tunis. La ville est jolie mais on en fait vite le tour. Un fort s’élève au bout de la presque île et de nombreuses boutiques sot à disposition. Les tisserands sont intéressants pour le reste comme partout la babouche, la djellaba et les poteries. Je décide que demain je partirais pour Sousses.

 

Le 08 10 2010 / 72 Km Madhia – Sousses

J’arrive à Sousses en fin de matinée, je trouve rapidement un hôtel, m’y installe avant d’aller visiter la ville, lonly planet dit que c’est la plus grosse médinas après Tunis ce qui est sur c’est qu’il y à beaucoup de touristes de toutes nationalités. Je vais y tourner quelques temps surtout que je n’ai plus de savon pour me laver et il faut que j’en trouve au passage j’achèterai quelques raisin pour faire le repas de midi. Quelques allez et retour dans la médina pour me rendre compte que l’on trouve le même bazar que partout ailleurs en Tunisie, pas plus intéressant que ça. La vielle ville est entourée de remparts, et tout le souk semble être couvert. je retourne à l’hôtel en début de soirée. Demain je vais rejoindre Nabeul

 

Le 09 10 2010 / 117 Km Sousses – Nabeul

J’emprunte une route côtière pour quitter Sousses, qui n’est pas mal elle traverse des plantations d’oliviers, mais maintenant j’y suis habitué, rien de nouveau des oliviers à perte de vu sur la gauche et parfois la mer sur la droite. Ca c’est après avoir passé les 15 km d’hôtel qui bordent la côte je me demande comment ça peut tourner ? je vais quitter cette portion de bitume en traversant un petit chot puis je vais prendre la grande route de Tunis pendant quelques km et vais apercevoir au loin  Hammamet on reconnais les plage à touriste ils font voler les grand-mère en parachute ascensionnel par paquet de trois. De Hammamet à Nabeul ce n’est qu’urbanisme, sans grand intérêt, moi je vais faire halte une journée à Nabeul qui est pour moi la porte du cap Bon.

 

Le 10 10 2010 / 0 Km Nabeul – Nabeul

Aujourd’hui journée farniente shoping et plage au programme, le réveil ne se fait pas trop  tard quant même, le pli est pris, le matin c’est debout de bonne heure j’en profite pour visiter la ville avant l’ouverture des boutiques. La journée se passera tranquille juste perturbé dans l’am par quelques gros orages, qui vont mettre à mal mes projets de baignade. Je me rabat sur  Internet et ai en ligne Marie, Emma et une brève apparition de Dimi. Je prends mon repas dans un self Tunisien pour 3 dinars et demi j’ai poulet frites riz salade. Le retour à la pension les roses se fait en serpentant entre les gouttes.

 

Le 11 10 2010 / 88 Km Nabeul – El Houaria

Avant dernière étape, je longe la côte du cap bon plus verte que le reste du pays, la route étroite est dangereuse ça la rend pénible. Passé Kebila la circulation est plus fluide ,mon objectif est El Houaria il y a semble-t-il des grottes creusé par les Romains pour construire plusieurs édifice. Galeries qui s’étendent sur plusieurs Km, mais dont je ne verrai rien des fissures nécessites des travaux et une fermeture au public. La côte est superbe, la roche est découpée par les vagues et il parait que par beau temps on arrive à voir la Sicile, en tout cas moi je  la vois pas ! de retour a l’hôtel il y a un couple d’américains qui est très étonné de voir  un voyageur à vélo et encore plus quant on parle de l’itinéraire, l’homme à lui pour sa part fait l’an dernier le canada pendant 105 jours, mais il trouve la Tunisie extrêmement plus difficile . on parle avec mon anglais approximatif quelques instant avant qu’ils ne me quitte pour aller dîner. Moi j’ai pris l’habitude de manger avant la nuit ;

 

Le 12 10 2010 / 150 Km El Houaria – La Goulette

Je part de El Houaria vers 08 h du mat ici il fait moins chaud que dans le sud et ça me permet de moins me presser le matin, et, pour la première foi je vais me planter de 10 bornes il fallait bien que ça arrive. L’erreur réparé, je reprends le chemin de Tunis, la route est agréable il y a moins de circulation que sur l’autre côte j’ai envi d’aller dormir à Sidi Boussaid près de carthage et pas loin du port le guide indique 2 hôtels à des prix raisonnable. La route se fait tranquille ça monte ça descend et il y à un peut de vent parfois latéral parfois de face un peu plus dur. J’arrive dans la banlieue de Tunis et la circulation et dense la route redevient difficile surtout que l’on circule sur des périf et pas limités à 90. Je passe la goulette ou j’embarquerai demain, Carthage pour arriver à Sidi boussaid, Le premier Hôtel pas cher avec piscine et tout et tout est en voie de  déconstruction « merde » je vais aller voir le second Sidi boussaid est un repère de retraité français venu dilapider la pension dans l’achat de tuniconneries il y en à partout une foule !!! bref après mettre frayé un passage au milieu de cette marée septuagénaire, j’arrive au second h^tel il est complet et de toute façon les prix ne correspondent pas aux indications de lonely planet. Je décide donc de repartir vers la Goulette. J’y arrive en milieu d’après midi après avoir parcouru 150 km pour ce qui devait être une petite étape c’est raté mais ça, je m’installe dans un hôtel un peu plus cher que d’habitude 45 dinars avec petit dèj. Ca va pour la dernière nuit. Après le repas je vais savourer ma plus chère chambre de tunisie.

 

Le 13 10 2010 /  3 Km La Goulette – le port

Je prends mon dernier petit dèj tunisien, avant de quitter l’hôtel via le port pour l’embarquement. Le bordel tunisien est au rdv  un vélo ça va ou avec les voitures ou avec les bagages je fini aux bagages après plusieurs allez retour. Ca ne m’arrange pas beaucoup le vélo est lourd et c’est plein  d’escaliers et de passerelles, je m’en débrouille passons. Le bateau quitte le port et la mer est démonté comme je ne l’aurai pas imaginé en méditerranée. La conséquence va être une nuit comme la mer agité avec des gens qui n’arrête pas de faire des allez et retour pour aller dégueuler et le moins pire c’est quant lis arrivent aux toilettes.

 

Le 14 10 2010 / 3 Marseille Le port – la gare

 C’est sans encombres que j’arrive à Marseille les toilettes sont devenus inutilisables !!! Le débarquement vu que je suis avec las bagages n’est pas plus simple que l’embarquement habitué que je suis maintenant aux escaliers, passerelles, et autres obstacles je m’en accommode. Le port est encombré de cargos en attente de déchargement bloqué pour raison de grève. La gare elle est surchargé, la aussi c’est la grève je me réjoui de voir les camarades en lute pour mon retour ça me met de bonne humeur même si la grève des train ne m’arrange pas plus que ça. Finalement les quelques vendus non grévistes me permettrons d’arriver aux alentour de 17 heure à Toulouse. Marie est à la gare

 

FIN DE LA BALADE

 

Par patrick
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